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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

340 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

340

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 671

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ROSEffacer tout
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2408051

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la société italienne BFF Bank SpA d’une demande de condamnation du centre hospitalier de Villefranche-de-Rouergue au paiement d’intérêts moratoires et d’indemnités forfaitaires de recouvrement pour des factures payées avec retard. En cours d’instance, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 21 octobre 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens ou au titre de l’article L. 761-1 du même code n’a été prononcée.

Avocat : STUDIO LEGALE ROSSI E ASSOCIATI

21 octobre 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203665

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. et Mme A... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2011. Les requérants contestaient le bien-fondé des impositions, notamment le caractère fictif de factures de sous-traitance et une erreur de calcul dans l'avis d'imposition, ainsi que la prescription de l'action en recouvrement. Le tribunal a jugé que l'administration avait légitimement inclus une prime pour l'emploi dans le calcul et que les factures litigieuses étaient fictives, justifiant leur requalification en revenus de capitaux mobiliers sur le fondement du 1° du 1 de l'article 109 du code général des impôts. Enfin, il a estimé que les actes de poursuite avaient interrompu le délai de prescription, rendant l'action en recouvrement non prescrite.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GROSMAN

17 octobre 2025• 3ème chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302692

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., propriétaire d'un bâtiment à Tourailles-sous-Bois, contestant un arrêté préfectoral du 3 août 2023 ordonnant des mesures d'urgence pour insalubrité. Le tribunal a jugé que la procédure d'urgence était justifiée par l'existence d'un danger imminent pour la santé et la sécurité, notamment en raison de la présence d'amiante et de plomb, et que les conditions de l'article L. 511-19 du code de la construction et de l'habitation étaient remplies. Il a également écarté les moyens relatifs aux vices de procédure et à l'erreur d'appréciation, considérant que le rapport de l'ARS et les visites sur place étaient réguliers. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et d'indemnisation.

Avocat : AMBROSELLI

16 octobre 2025• Chambre 3
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209342

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par le Fonds d’indemnisation des victimes de l’amiante (FIVA) d’une demande de condamnation du département du Val-de-Marne à lui rembourser 86 600 euros versés à une victime. Le département a informé le tribunal avoir réglé cette somme, puis le FIVA s’est désisté de l’ensemble de ses demandes. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens ou frais d’instance n’a été prononcée.

Avocat : TSOUDEROS

10 octobre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501003

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé-provision, a condamné l’État (direction régionale des finances publiques de la Corse-du-Sud) à rembourser à M. et Mme B... la somme de 4 401 euros. Cette somme correspond aux cotisations de taxe foncière qu’ils ont acquittées à tort pour les années 2020 à 2023 sur un bien dont ils sont locataires. Le juge a estimé que le bail dont ils sont titulaires ne pouvait être qualifié ni de bail emphytéotique, ni de bail à construction, ni d’aucun autre droit réel visé par l’article 1400 du code général des impôts. Par conséquent, la créance des requérants n’était pas sérieusement contestable, justifiant l’octroi de la provision.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ROMANI-CLADA -MAROSELLI- ARMANI

8 octobre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2308910

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la condamnation de la commune de Thumeries à l’indemniser pour des nuisances sonores et visuelles provenant d’un terrain multisports communal. La requérante invoquait la carence du maire dans l’exercice de ses pouvoirs de police, fondée sur l’article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a estimé que les nuisances alléguées n’étaient pas établies avec suffisamment de précision et que la commune n’avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité. En conséquence, la demande indemnitaire a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

7 octobre 2025• juge unique (2)
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303157

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A..., aide-soignante, qui demandait la condamnation de l’Assistance publique - hôpitaux de Paris (AP-HP) pour des préjudices résultant d'une inertie fautive et d'un harcèlement moral. Le tribunal a estimé qu'aucune faute ne pouvait être reprochée à l'AP-HP, celle-ci ayant pris les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et la santé de l'agent, conformément aux articles L. 4121-1 du code du travail et à la loi n°86-33 du 9 janvier 1986. La requérante n'a pas apporté d'éléments suffisants pour établir un lien de causalité entre les manquements allégués et ses préjudices. En conséquence, la demande indemnitaire de 120 000 euros a été rejetée.

Avocat : MIRAM-MARTHE-ROSE

2 octobre 2025• 6ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2204889

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. et Mme A... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2017, issues d'une rectification fondée sur des revenus distribués par la société BRM. Le tribunal a jugé que M. A..., gérant et détenteur de 50 % des parts, était le seul maître de l'affaire, présumé avoir appréhendé les distributions en application des articles 109 et 110 du code général des impôts. Les arguments des requérants, notamment un dépôt de plainte pour manipulation par un tiers, n'ont pas suffi à contredire les éléments de l'administration fiscale. La demande de décharge et les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : GROSMAN

30 septembre 2025• 9ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413305

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. C..., reconnu prioritaire par la commission de médiation en avril 2022, qui demandait réparation pour son absence de relogement. Le tribunal a rejeté sa demande de 20 000 euros, estimant que la carence de l'État n'engage pas automatiquement la responsabilité pour ce motif. En effet, le requérant n'a pas démontré que son logement actuel était inadapté à ses capacités financières et à ses besoins, condition nécessaire pour ouvrir droit à réparation selon le code de la construction et de l'habitation.

Avocat : POIRIER-ROSSI

29 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505800

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 7 000 euros présentée par Mme B..., agent territorial, qui invoquait un accident de service consolidé avec un taux d’incapacité permanente partielle de 5 %. Le juge a estimé que l’existence de l’obligation de la commune de Vias était sérieusement contestable, faute pour la requérante d’avoir établi le taux d’IPP allégué. La décision est fondée sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative, qui conditionne l’octroi d’une provision au caractère non sérieusement contestable de l’obligation. Les conclusions accessoires des deux parties au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SELARL GIL-FOURRIER CROS CRESPY

24 septembre 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501092

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire turc contre un titre français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation et de vice de procédure, jugeant la décision préfectorale régulière. La solution retenue est fondée sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur les dispositions du code de la route.

Avocat : DA ROS

19 septembre 2025• JU-1ère chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515659

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour modifier une précédente ordonnance du 2 juin 2025 qui enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Constatant que le préfet n'avait pas exécuté cette injonction, ce qui constitue un élément nouveau, le juge a ordonné un nouveau réexamen sous 15 jours et la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour sous 5 jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 800 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : ROSIN

16 septembre 2025
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407622

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société BFF Bank d’une demande en plein contentieux visant à obtenir la condamnation du centre hospitalier des Pays de Morlaix au paiement de diverses sommes (factures impayées, indemnités forfaitaires de recouvrement et intérêts moratoires). Par un acte enregistré le 1er août 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 11 septembre 2025.

Avocat : STUDIO LEGALE ROSSI E ASSOCIATI

11 septembre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2109338

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de M. C B, qui demandait réparation des préjudices subis lors de l’attaque de la brigade de Fayaoué et de la prise d’otages dans la grotte d’Ouvéa en avril 1988. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant que l’action indemnitaire était prescrite, le requérant ayant eu connaissance de ses préjudices dès l’époque des faits, et que la publication d’ouvrages en 2020 ne constituait pas un fait nouveau de nature à interrompre la prescription. Il a également écarté les moyens tirés de la responsabilité pour faute ou sans faute de l’État, estimant qu’aucun manquement n’était établi et que les préjudices allégués n’étaient pas en lien direct avec les fautes invoquées. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de justice administrative et les règles de la prescription quadriennale.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

1 août 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2109346

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par les ayants droit de M. J I, décédé lors de la prise d'otages de la gendarmerie de Fayaoué en Nouvelle-Calédonie le 22 avril 1988, afin d’obtenir réparation des préjudices résultant de ce décès. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, estimant que leur action indemnitaire était prescrite en application de la loi n°68-1250 du 31 décembre 1968, dès lors que les préjudices invoqués étaient connus depuis le décès et avaient déjà été indemnisés en 1989, et que la publication d’un rapport en 2020 ne constituait pas un fait nouveau de nature à interrompre ou à faire courir un nouveau délai de prescription.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

1 août 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2109347

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les demandes de M. D C, visant à engager la responsabilité de l'État pour les préjudices subis suite à l'attaque de la brigade de Fayaoué et à la prise d'otages d'Ouvéa en avril 1988. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions indemnitaires, jugeant que l'action était prescrite, car la publication d'ouvrages en 2020 ne constituait pas un fait nouveau de nature à rouvrir le délai de prescription quadriennal, et que les fautes alléguées n'étaient pas établies. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens, en application des principes de la prescription quadriennale et des règles de la responsabilité administrative.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

1 août 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2109351

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A D d’une demande d’indemnisation de 445 000 euros en réparation des préjudices subis lors de l’attaque de la brigade de Fayaoué et de la prise d’otages dans la grotte d’Ouvéa en avril 1988. Le requérant invoquait la responsabilité pour faute de l’État (manquement à l’obligation de sécurité, fausse note, absence d’enquête) et la responsabilité sans faute. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que l’action indemnitaire était prescrite, les préjudices allégués étant connus dès l’origine et ayant déjà fait l’objet d’une indemnisation, et qu’aucune faute de l’administration n’était établie. La décision s’appuie notamment sur les règles de la prescription quadriennale et les principes de la responsabilité administrative.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

1 août 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2109353

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande de M. B C, ancien gendarme pris en otage lors de l'attaque d'Ouvéa en 1988, qui sollicitait l'indemnisation de préjudices non couverts par une précédente transaction. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que sa créance était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968, la publication d'un rapport en 2020 ne constituant pas un fait nouveau de nature à interrompre le délai de prescription. Il a également écarté les fautes alléguées contre l'État, jugeant que les manquements à l'obligation de sécurité ou les défauts d'enquête n'étaient pas établis. En conséquence, la responsabilité de l'État n'a été engagée ni pour faute ni sans faute, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

1 août 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2109354

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. D A d'une demande d'indemnisation pour les préjudices subis lors de l'attaque de la brigade de Fayaoué et de la prise d'otages dans la grotte d'Ouvéa en avril 1988. Le requérant invoquait la responsabilité de l'État pour faute et sans faute, estimant que l'administration avait manqué à son obligation de sécurité et dissimulé des informations. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que l'action indemnitaire était prescrite, les préjudices invoqués étant en lien direct avec des faits pour lesquels il avait déjà été indemnisé et dont il avait connaissance depuis plus de quatre ans avant sa demande de 2020. La solution retenue s'appuie sur les règles de prescription quadriennale applicables aux créances sur l'État.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

1 août 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2109357

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme F E et M. D E, qui demandaient réparation des préjudices résultant du décès de leur époux et père, le gendarme B E, tué lors de la prise d'otages de la gendarmerie de Fayaoué en Nouvelle-Calédonie le 22 avril 1988. Le tribunal a jugé que leur action indemnitaire était prescrite, les requérants ayant eu connaissance de l'étendue de leurs préjudices dès le décès et ayant déjà été indemnisés, sans que la publication d'un rapport en 2020 ne constitue un fait nouveau de nature à interrompre la prescription. La solution retenue se fonde sur la loi n°68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

1 août 2025• 5ème Chambre