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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 511 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 511

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 618

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ROSEffacer tout
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304605

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé les décisions du 16 août 2023 par lesquelles le préfet de Lozère refusait de délivrer un titre de séjour à M. C et Mme D, ressortissants dominicains. La juridiction a retenu que ces décisions étaient entachées d'un défaut de motivation, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, car elles n'énonçaient pas les considérations de droit qui les fondaient. Ce vice a suffi à entraîner l'annulation, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens invoqués par les requérants.

Avocat : ROSE

28 mai 2025• 2ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04976

Avocat : SELARL LYROS AVOCATS

27 mai 2025• 5ème Chambre
« Précédent37383940414243Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA31
Décision
• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02436

Avocat : ROSE

27 mai 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502141

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. E, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet du Var du 22 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature était régulière et que l'absence ou l'empêchement du délégataire n'était pas établi. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROSELLO

27 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300594

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme B, aide-soignante à l’AP-HP, qui contestait la sanction disciplinaire du blâme prononcée à son encontre le 20 décembre 2022. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, une procédure irrégulière et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal écarte ces moyens, jugeant que la décision a été signée par une autorité disposant d’une délégation régulière et que la procédure, incluant un entretien préalable, a respecté les droits de la défense. La solution s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : MIRAM-MARTHE-ROSE

26 mai 2025• Magistrat Gibelin
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00916

Avocat : MBA N.KAMAGNE ROSE

23 mai 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503466

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, ressortissant albanais, contestant les décisions du 8 mars 2025 par lesquelles la préfète de l'Ain lui a fait obligation de quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de destination et a prononcé une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a jugé que, bien que l'Albanie soit exemptée de visa pour les séjours de courte durée, le requérant ne justifiait pas de moyens de subsistance suffisants, d'une assurance médicale ou de garanties de rapatriement, conditions requises par l'article L. 311-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et le règlement (UE) 2016/399. Par conséquent, la décision d'obligation de quitter le territoire français, fondée sur l'article L. 611-1 du CESEDA, a été validée, entraînant le rejet des conclusions accessoires.

Avocat : ADAMO-ROSSI

23 mai 2025• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309475

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme B, ressortissante rwandaise, contestant le refus de la préfète de l'Essonne d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour en tant que conjoint de français. En défense, la préfète a fait valoir que, suite à une ordonnance du juge des référés, Mme B s'est vu délivrer une autorisation provisoire de séjour valable jusqu'au 8 mars 2025, impliquant l'enregistrement de sa demande. Le tribunal a constaté que les conclusions en annulation et injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Il a également mis à la charge de l'État le versement de 1 000 euros à l'avocate de Mme B au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LYROS AVOCATS

23 mai 2025• 3ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04580

Avocat : ROSIN

22 mai 2025• 7ème chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03597

Avocat : ADAMO-ROSSI SYLVIE

22 mai 2025• 7ème chambre - formation à 3
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA05163

Avocat : MOROSOLI

21 mai 2025• 6ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00216

Avocat : MOROSOLI

21 mai 2025• 6ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504820

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Gard du 13 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et d'erreur de fait, jugeant la décision fondée sur les articles L. 611-1 (1° et 5°) du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la mesure ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) ni l'article 3 (risques en cas de retour), et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : ROSELLO

21 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308756

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait le retrait de sa carte de séjour pluriannuelle « vie privée et familiale » par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a jugé que la décision de retrait, fondée sur l’article L. 432-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a estimé que la présence de M. A en France constituait une menace pour l’ordre public en raison de ses condamnations pénales, notamment pour enlèvement et extorsion.

Avocat : LYROS AVOCATS

20 mai 2025• 4ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301343

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme B contre l'arrêté du maire de Solaro du 4 septembre 2023 s'opposant à sa déclaration préalable pour la création d'un lot à bâtir. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de l'arrêté fondé sur l'article L. 115-3 du code de l'urbanisme, au motif que le maire ne s'était pas prévalu de ces dispositions. Il a également jugé que le projet méconnaissait l'article L. 121-8 du même code, faute de s'inscrire en continuité avec une agglomération ou un village existant, et a considéré que le plan local d'urbanisme ne pouvait déroger à cette règle d'urbanisme général.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ROMANI-CLADA -MAROSELLI- ARMANI

20 mai 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502821

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à Mme B. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 200-1 et suivants et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car Mme B avait obtenu, après l'introduction de sa requête, une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 28 juillet 2025, lui permettant de poursuivre ses études et de renouveler sa demande de bourse. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité.

Avocat : ROSE

20 mai 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502860

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B, ressortissant afghan, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du directeur territorial de l’OFII de Bordeaux du 24 avril 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation et le vice de procédure, en se fondant sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a jugé que la décision était légalement motivée et que le demandeur avait été informé des risques de refus dans une langue qu’il comprenait. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : DA ROS

19 mai 2025• Eloignement 72 heures
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502941

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande du Syndicat des copropriétaires et de la Régie des eaux du pays d’Aix, afin de déterminer les causes des infiltrations et écoulements affectant un immeuble à Aix-en-Provence. La mission de l’expert inclut la description des désordres, l’identification de leur origine (défaut d’entretien, vice de conception, etc.) et, en cas de causes multiples, la répartition des responsabilités. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 531-1 et R. 532-1 du code de justice administrative, permettant au juge des référés d’ordonner des mesures d’expertise utiles en vue d’un litige potentiel.

Avocat : SELARL GIL FOURRIER & CROS

16 mai 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02222

Avocat : SELARL LYROS AVOCATS

15 mai 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307426

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, demandant l'annulation de la décision implicite de rejet née du silence du préfet de l'Hérault sur sa demande d'abrogation d'un arrêté de 2022 lui retirant sa carte de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la demande d'abrogation avait bien été reçue. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation des articles L. 423-7 et L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ROSE

15 mai 2025• 4ème chambre