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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 511 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 511

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 368

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ROSEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2307993

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de son intégration à l'institut régional d'administration de Lille. La décision de refus, fondée sur une mention au bulletin n°2 du casier judiciaire pour faux et usage de faux, a été jugée légale. Le tribunal a considéré que l'administration n'avait pas commis d'erreur de fait, car l'exclusion ultérieure de cette mention par la cour d'appel était postérieure à la décision attaquée. Il a également estimé que, compte tenu de la nature et de la récence des faits, l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard des fonctions d'attaché d'administration de l'État. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 321-1 du code général de la fonction publique et le décret n° 2011-1317 du 17 octobre 2011.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

14 mai 2025• 3ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC01453

Avocat : AMBROSI

13 mai 2025• 5ème chambre - formation à 3
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2109073

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Cassis à Mme B pour une maison individuelle. Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir, jugeant que M. A, en tant que voisin immédiat, justifiait d'un intérêt à agir et avait bien notifié ses recours conformément à l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles UB 5, UB 7 b), UB 9 b), UB 9.2.3 f), UB 10 et UB 11 du règlement du PLUi, ainsi que de l'incomplétude du dossier de demande. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant estimé que les moyens n'étaient pas fondés, sans qu'il soit nécessaire de faire application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP CABINET ROSENFELD

13 mai 2025• 4ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511567

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision de "classement sans suite" de la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A, prise par le préfet de police le 8 janvier 2025. Le tribunal a constaté que le préfet avait convoqué le requérant pour lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour, rendant les conclusions à fin de suspension et d'injonction sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

13 mai 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2404481

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a statué sur deux requêtes de M. A contestant des indus d'aide au logement (4 656,01 euros) et de primes exceptionnelles de fin d'année (304,90 euros) réclamés par la caisse d'allocations familiales de la Moselle. Le juge unique a examiné le bien-fondé de l'indu d'aide au logement en application des articles L. 821-1, L. 821-2 et L. 823-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a constaté que la dette provenait du fait que M. A ne résidait pas principalement en France, condition requise pour bénéficier de l'aide. La solution retenue est le rejet des requêtes, le tribunal estimant que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, n'étaient pas fondés.

Avocat : AMBROSI

9 mai 2025• Juge Unique
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510715

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de police de délivrer un rendez-vous à M. A dans un délai d'un mois afin qu'il puisse déposer une demande de renouvellement de titre de séjour et obtenir un récépissé. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la précarité de la situation de l'intéressé et du risque d'éloignement, et que la mesure était utile sans faire obstacle à l'exécution d'une décision administrative. L'ordonnance admet également M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et met à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre des frais de justice, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

9 mai 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03811

Avocat : SELARL GUITTON & GROSSET BLANDIN

7 mai 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403111

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A B, ressortissant géorgien, contestant un arrêté préfectoral du 8 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut d'examen, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le risque de fuite était établi, justifiant l'absence de délai de départ volontaire. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GROSSET

6 mai 2025• Chambre 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506300

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant malien. Le juge a admis l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et a retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision en raison d'une insuffisance de motivation et d'une méconnaissance des articles L. 423-22 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de quinze jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de sept jours.

Avocat : ROSIN

6 mai 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503097

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B C, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 27 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute pour le requérant de démontrer une contribution effective à l'entretien de son enfant né en France. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, en application des articles L. 612-1, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : GROS

6 mai 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503017

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant polonais, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, que le droit d'être entendu avait été respecté et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que l'urgence justifiant le refus de délai de départ volontaire était caractérisée et que l'interdiction de circulation était proportionnée. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 251-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : GROS

6 mai 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400929

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. et Mme C, ressortissants géorgiens, contestant les décisions implicites de rejet de leurs demandes de titre de séjour. La préfète de Meurthe-et-Moselle a soulevé une fin de non-recevoir, arguant de l'absence de décision implicite faute d'instruction complète des dossiers. Le tribunal a rejeté cette exception, considérant que le silence gardé pendant plus de quatre mois avait fait naître des décisions implicites de rejet. Sur le fond, il a annulé ces décisions pour défaut de motivation et méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, et condamné l'État à verser 1 200 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL GUITTON - GROSSET - BLANDIN

5 mai 2025• Chambre 2
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431911

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B C, ressortissant ivoirien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 424-1 et L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) en tant que père d’un enfant réfugié, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que le préfet de police n’était pas tenu d’examiner d’office le statut de réfugié de l’enfant, obtenu postérieurement à la demande, et que la décision était suffisamment motivée et proportionnée. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l’arrêté préfectoral fondé sur les articles L. 425-9 et L. 613-1 du CESEDA.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

5 mai 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400930

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. et Mme C, ressortissants géorgiens, qui contestaient le rejet implicite de leurs demandes de titre de séjour. La juridiction a d'abord requalifié l'exception de non-lieu soulevée par la préfète en une fin de non-recevoir, puis a jugé que les décisions implicites de rejet étaient nées du silence gardé par l'administration. Sur le fond, le tribunal a estimé que les moyens invoqués, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SELARL GUITTON - GROSSET - BLANDIN

5 mai 2025• Chambre 2
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208098

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la SCCV Champigny Engels contestant le refus de permis de construire 31 logements à Champigny-sur-Marne. La juridiction a jugé que l'arrêté municipal du 21 juin 2022 était suffisamment motivé et que le moyen tiré d'un vice de procédure était insuffisamment précis. Sur le fond, le tribunal a estimé que le projet méconnaissait plusieurs dispositions du plan local d'urbanisme (PLU), notamment les règles d'implantation des constructions, de hauteur et d'aspect extérieur. La décision s'appuie sur les articles L. 424-3 et R. 423-50 du code de l'urbanisme ainsi que sur le règlement du PLU de la commune.

Avocat : SELARL LAURENCE BROSSET - AVOCATS ASSOCIES

30 avril 2025• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2204687

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de M. B et Mme C contre l'arrêté de non-opposition à déclaration préalable et le permis de construire délivrés par le maire d'Haisnes pour l'implantation d'une station relais de téléphonie mobile. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance du dossier et la méconnaissance des articles R. 111-2, R. 111-27 du code de l'urbanisme et de la Charte de l'environnement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir. Aucune annulation n'a donc été prononcée.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

29 avril 2025• 1ère Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510862

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B, réfugié, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de carte de résident. Le préfet de police ayant délivré une nouvelle attestation de prolongation d'instruction postérieurement à la requête, M. B s'est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROSIN

28 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509250

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par M. A pour demander la suspension de la décision implicite du préfet de police rejetant le renouvellement de son titre de séjour "travailleur temporaire", en invoquant l'urgence et plusieurs moyens de fond. Le requérant s'est ensuite désisté de ses conclusions principales aux fins de suspension et d'injonction. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a accordé à M. A le bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 800 euros à son avocat, sous réserve des conditions d’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

28 avril 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406546

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 26 octobre 2023 ayant annulé le retrait de la carte de résident de M. B et enjoint sa restitution, constate que le préfet des Alpes-Maritimes n’a pas exécuté cette décision. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal prononce une astreinte de 50 euros par jour de retard à l’encontre du préfet s’il ne justifie pas de l’exécution complète dans un délai de quinze jours. L’État est également condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : ROSSLER

25 avril 2025• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2102309

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de M. B, sapeur-pompier professionnel, contestant un arrêté du 30 novembre 2020 du SDIS de Seine-et-Marne prononçant une exclusion temporaire de trois jours pour retards, port de la barbe et propos inappropriés. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par l'administration, jugeant la requête recevable. Sur le fond, il a considéré que la sanction était fondée sur des faits matériellement inexacts et disproportionnée, en application des lois n° 83-634 et n° 84-53, et a annulé l'arrêté attaqué.

Avocat : SCPA RUTKOWSKI-DEMEST GEROSA RAULIN

24 avril 2025• 9ème chambre