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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 102 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 102

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 997

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ROSEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404591

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant le refus de renouvellement de son certificat de résidence, son expulsion et la fixation du pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a également estimé que l'expulsion était justifiée par la menace à l'ordre public que constituait le comportement délictueux de l'intéressé, et que la décision fixant le pays de destination était légale. En conséquence, l'ensemble des moyens soulevés par M. A ont été écartés.

Avocat : LYROS AVOCATS

28 mai 2025• 8ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304606

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. E C, ressortissant dominicain, contre la décision du préfet de la Lozère du 26 mai 2023 retenant son passeport, ceux de ses enfants, ainsi que divers actes d'état civil. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives au passeport du requérant et aux actes d'état civil, ceux-ci ayant été restitués le 25 juin 2024. Concernant la rétention des passeports des enfants, le tribunal a annulé la décision préfectorale, estimant que le préfet n'avait pas justifié de la nécessité et de la proportionnalité de cette mesure au regard des dispositions de l'article L. 814-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, interprétées à la lumière de la réserve du Conseil constitutionnel.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ROSE

28 mai 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502141

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. E, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet du Var du 22 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature était régulière et que l'absence ou l'empêchement du délégataire n'était pas établi. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROSELLO

27 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300594

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme B, aide-soignante à l’AP-HP, qui contestait la sanction disciplinaire du blâme prononcée à son encontre le 20 décembre 2022. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, une procédure irrégulière et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal écarte ces moyens, jugeant que la décision a été signée par une autorité disposant d’une délégation régulière et que la procédure, incluant un entretien préalable, a respecté les droits de la défense. La solution s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : MIRAM-MARTHE-ROSE

26 mai 2025• Magistrat Gibelin
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502640

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour. Après avoir été invité à confirmer ses conclusions, M. A s’est désisté de ses demandes d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement partiel, pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande d’aide juridictionnelle provisoire et celle relative aux frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : ROSIN

23 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503466

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, ressortissant albanais, contestant les décisions du 8 mars 2025 par lesquelles la préfète de l'Ain lui a fait obligation de quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de destination et a prononcé une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a jugé que, bien que l'Albanie soit exemptée de visa pour les séjours de courte durée, le requérant ne justifiait pas de moyens de subsistance suffisants, d'une assurance médicale ou de garanties de rapatriement, conditions requises par l'article L. 311-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et le règlement (UE) 2016/399. Par conséquent, la décision d'obligation de quitter le territoire français, fondée sur l'article L. 611-1 du CESEDA, a été validée, entraînant le rejet des conclusions accessoires.

Avocat : ADAMO-ROSSI

23 mai 2025• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309475

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme B, ressortissante rwandaise, contestant le refus de la préfète de l'Essonne d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour en tant que conjoint de français. En défense, la préfète a fait valoir que, suite à une ordonnance du juge des référés, Mme B s'est vu délivrer une autorisation provisoire de séjour valable jusqu'au 8 mars 2025, impliquant l'enregistrement de sa demande. Le tribunal a constaté que les conclusions en annulation et injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Il a également mis à la charge de l'État le versement de 1 000 euros à l'avocate de Mme B au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LYROS AVOCATS

23 mai 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504820

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Gard du 13 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et d'erreur de fait, jugeant la décision fondée sur les articles L. 611-1 (1° et 5°) du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la mesure ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) ni l'article 3 (risques en cas de retour), et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : ROSELLO

21 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425537

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A, réfugiée, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, le préfet a accordé le titre de séjour sollicité, valable dix ans, et renouvelé l’attestation de prolongation d’instruction. Mme A s’est alors désistée de ses conclusions principales, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance, constatant que le litige était devenu sans objet sur ce point. Le tribunal a également rejeté les conclusions relatives aux frais d’instance présentées sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : ROSIN

20 mai 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429309

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle « bénéficiaire de la protection subsidiaire ». En cours d’instance, le préfet a délivré le titre sollicité, conduisant M. B à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : ROSIN

20 mai 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308756

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait le retrait de sa carte de séjour pluriannuelle « vie privée et familiale » par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a jugé que la décision de retrait, fondée sur l’article L. 432-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a estimé que la présence de M. A en France constituait une menace pour l’ordre public en raison de ses condamnations pénales, notamment pour enlèvement et extorsion.

Avocat : LYROS AVOCATS

20 mai 2025• 4ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301343

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme B contre l'arrêté du maire de Solaro du 4 septembre 2023 s'opposant à sa déclaration préalable pour la création d'un lot à bâtir. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de l'arrêté fondé sur l'article L. 115-3 du code de l'urbanisme, au motif que le maire ne s'était pas prévalu de ces dispositions. Il a également jugé que le projet méconnaissait l'article L. 121-8 du même code, faute de s'inscrire en continuité avec une agglomération ou un village existant, et a considéré que le plan local d'urbanisme ne pouvait déroger à cette règle d'urbanisme général.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ROMANI-CLADA -MAROSELLI- ARMANI

20 mai 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502821

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à Mme B. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 200-1 et suivants et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car Mme B avait obtenu, après l'introduction de sa requête, une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 28 juillet 2025, lui permettant de poursuivre ses études et de renouveler sa demande de bourse. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité.

Avocat : ROSE

20 mai 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427024

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré le titre de séjour sollicité, valable dix ans, ce qui a conduit M. A à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à l’avocat de M. A au titre des frais irrépétibles, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : ROSIN

19 mai 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503290

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de l’Aude refusant de fixer un rendez-vous à M. Re’em, ressortissant britannique, pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire à très bref délai. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code, sans examen des moyens de légalité soulevés.

Avocat : ROSE

19 mai 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502860

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B, ressortissant afghan, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du directeur territorial de l’OFII de Bordeaux du 24 avril 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation et le vice de procédure, en se fondant sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a jugé que la décision était légalement motivée et que le demandeur avait été informé des risques de refus dans une langue qu’il comprenait. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : DA ROS

19 mai 2025• Eloignement 72 heures
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406113

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A et Mme B d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler un arrêté municipal de non-opposition à une déclaration préalable de division parcellaire. Les requérantes se sont désistées de leur requête par un mémoire enregistré le 16 avril 2025. Par ordonnance du 15 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Castelnau-le-Lez présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : SELARL GIL-FOURRIER CROS CRESPY

15 mai 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307426

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, demandant l'annulation de la décision implicite de rejet née du silence du préfet de l'Hérault sur sa demande d'abrogation d'un arrêté de 2022 lui retirant sa carte de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la demande d'abrogation avait bien été reçue. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation des articles L. 423-7 et L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ROSE

15 mai 2025• 4ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2307993

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de son intégration à l'institut régional d'administration de Lille. La décision de refus, fondée sur une mention au bulletin n°2 du casier judiciaire pour faux et usage de faux, a été jugée légale. Le tribunal a considéré que l'administration n'avait pas commis d'erreur de fait, car l'exclusion ultérieure de cette mention par la cour d'appel était postérieure à la décision attaquée. Il a également estimé que, compte tenu de la nature et de la récence des faits, l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard des fonctions d'attaché d'administration de l'État. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 321-1 du code général de la fonction publique et le décret n° 2011-1317 du 17 octobre 2011.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

14 mai 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2109073

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Cassis à Mme B pour une maison individuelle. Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir, jugeant que M. A, en tant que voisin immédiat, justifiait d'un intérêt à agir et avait bien notifié ses recours conformément à l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles UB 5, UB 7 b), UB 9 b), UB 9.2.3 f), UB 10 et UB 11 du règlement du PLUi, ainsi que de l'incomplétude du dossier de demande. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant estimé que les moyens n'étaient pas fondés, sans qu'il soit nécessaire de faire application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP CABINET ROSENFELD

13 mai 2025• 4ème Chambre