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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 321 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 321

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 070

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROSEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507156

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester son placement à l’isolement au centre pénitentiaire des Baumettes. Le juge des référés ayant rejeté sa demande de suspension, le requérant était tenu, sous peine de désistement, de confirmer le maintien de sa requête au fond dans un délai d’un mois. A défaut d’une telle confirmation, le tribunal, par ordonnance du 5 septembre 2025, a constaté le désistement d’office de M. A sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-2 du code de justice administrative.

Avocat : ROS

5 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513515

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au Tribunal Administratif de Paris.

Avocat : LEGROS

4 septembre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Ordonnance• Interprétation

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507131

Le Tribunal Administratif de Marseille a donné acte du désistement d'instance de M. B, qui contestait la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés le 19 juin 2025, M. B n'a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Conformément à ces dispositions, il est réputé s'être désisté, et le tribunal a constaté ce désistement pur et simple par ordonnance.

Avocat : ROSAY

4 septembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502712

Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de Mme B F, ressortissante péruvienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aube fixant le pays de destination de son éloignement. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'irrégularité de notification. Il juge que la décision ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale), ni l'article 3 de la même Convention (interdiction des traitements inhumains et dégradants), faute d'éléments probants sur les risques encourus au Pérou. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DI ROSA

3 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513331

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A, ressortissante turque. La condition d'urgence a été reconnue comme remplie, s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a également estimé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite était propre à créer un doute sérieux sur sa légalité, en l'absence de production d'observations en défense par le préfet.

Avocat : ROSIN

3 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513642

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 19 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a écarté comme manifestement infondé le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière, et celui tiré du défaut de motivation de l'arrêté. Le moyen d'erreur manifeste d'appréciation a été jugé insuffisamment précis, tandis que le moyen fondé sur l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 3 de la CEDH a été déclaré inopérant. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEGROS

2 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414817

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour. La requête a été jugée tardive, car introduite le 11 octobre 2024, soit après l’expiration du délai de recours de trente jours suivant la notification de l’arrêté le 14 mai 2024. Le requérant n’a pas démontré avoir déposé une demande d’aide juridictionnelle dans les délais pour interrompre ce délai. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 et R. 776-2 du code de justice administrative.

Avocat : ROSIN

1 septembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02268

Avocat : ROSIN

1 septembre 2025• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523699

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par M. A D, ressortissant camerounais, d'une demande de suspension de la décision du préfet de police classant sans suite sa demande de titre de séjour en qualité de "jeune majeur". Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a rejeté la requête en considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier que la décision contestée l'empêcherait de poursuivre son insertion scolaire et professionnelle. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

1 septembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2402171

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre la délibération du conseil municipal de Tigny-Noyelle du 2 février 2024 portant fermeture d’un poste d’adjoint technique territorial. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 1er septembre 2025, la présidente de la 8ème chambre a donné acte du désistement pur et simple de M. A, constatant qu’il était réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

1 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2409480

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident de dix ans. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après l’obtention de l’aide juridictionnelle totale. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 100 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur l’aide juridictionnelle provisoire et un désistement d’instance.

Avocat : ROSIN

29 août 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507794

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A, inspectrice des finances publiques, d’une demande de suspension de la décision refusant sa prolongation d’activité au-delà de la limite d’âge et de l’arrêté l’admettant à la retraite. La requérante invoquait l’urgence en raison d’une perte de revenus significative et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment pour défaut de motivation et erreur manifeste d’appréciation. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la baisse de revenus et les charges invoquées ne caractérisaient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

29 août 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505687

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme C d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour le renouvellement du document de circulation de sa fille mineure. En cours d'instance, le préfet de l'Hérault a fixé un rendez-vous à la requérante, rendant ses conclusions aux fins d'injonction sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté le surplus des demandes, notamment celles relatives aux frais de justice. Mme C a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : ROSE

29 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401897

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de police du 6 novembre 2023 classant sans suite sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé un titre de séjour portant la mention « étudiant », valable jusqu’en mars 2025. Le juge constate que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet, et prononce un non-lieu à statuer. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État est condamné à verser 1 100 euros à l’avocat de M. B.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

29 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512170

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de la convoquer pour obtenir un document l'autorisant à séjourner et travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, Mme A n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention rapide, malgré ses démarches répétées depuis septembre 2023. La demande a été rejetée par ordonnance motivée sans audience, en application des articles L. 522-3 et L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : LYROS AVOCATS

28 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500520

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de police de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler. Le tribunal constate que, depuis l’introduction de la requête, une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour est née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette décision rend sans objet la demande d’annulation du refus de récépissé, car une éventuelle annulation ne pourrait plus donner lieu à une injonction de délivrance utile. Par ordonnance, le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejette les conclusions accessoires, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

28 août 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01900

Avocat : ROSE

27 août 2025• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510929

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant de renouveler le titre de séjour de M. A, ressortissant malien. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, dès lors que M. A bénéficiait d'un récépissé de renouvellement en cours de validité et que la fin de son contrat d'intérim ne suffisait pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 423-22 et L. 423-23, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ROSIN

27 août 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501187

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté le déféré du préfet de la Corse-du-Sud qui demandait la suspension de deux permis de construire délivrés par le maire de Sotta à M. B pour quatre logements. Le préfet invoquait une méconnaissance des articles L. 122-5 et R. 111-2 du code de l'urbanisme ainsi que des prescriptions du PADDUC, mais le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité des arrêtés. La demande de suspension a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ROMANI-CLADA -MAROSELLI- ARMANI

27 août 2025
CAA13Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01262

Avocat : BATAL-GROSCLAUDE AZIZA

21 août 2025• Juge des référés