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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 102 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 102

Décisions totales

383 581

Ordonnances

291 463

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ROSEffacer tout
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503216

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension présentée par M. A. Le requérant contestait le refus du préfet de l'Hérault d'accorder le regroupement familial pour son épouse, invoquant notamment l'atteinte à sa vie privée et familiale. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, les circonstances alléguées (séparation de deux ans) ne justifiant pas une mesure provisoire à très bref délai. La requête est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : ROSE

9 mai 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403111

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A B, ressortissant géorgien, contestant un arrêté préfectoral du 8 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut d'examen, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le risque de fuite était établi, justifiant l'absence de délai de départ volontaire. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GROSSET

6 mai 2025• Chambre 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506300

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant malien. Le juge a admis l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et a retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision en raison d'une insuffisance de motivation et d'une méconnaissance des articles L. 423-22 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de quinze jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de sept jours.

Avocat : ROSIN

6 mai 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303479

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de Vaucluse rejetant sa demande de titre de séjour. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 mai 2025. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure s’étant achevée par ce désistement.

Avocat : BRUNA-ROSSO MARINE

6 mai 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503097

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B C, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 27 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute pour le requérant de démontrer une contribution effective à l'entretien de son enfant né en France. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, en application des articles L. 612-1, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : GROS

6 mai 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503017

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant polonais, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, que le droit d'être entendu avait été respecté et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que l'urgence justifiant le refus de délai de départ volontaire était caractérisée et que l'interdiction de circulation était proportionnée. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 251-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : GROS

6 mai 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400929

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. et Mme C, ressortissants géorgiens, contestant les décisions implicites de rejet de leurs demandes de titre de séjour. La préfète de Meurthe-et-Moselle a soulevé une fin de non-recevoir, arguant de l'absence de décision implicite faute d'instruction complète des dossiers. Le tribunal a rejeté cette exception, considérant que le silence gardé pendant plus de quatre mois avait fait naître des décisions implicites de rejet. Sur le fond, il a annulé ces décisions pour défaut de motivation et méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, et condamné l'État à verser 1 200 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL GUITTON - GROSSET - BLANDIN

5 mai 2025• Chambre 2
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408525

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet du Val-de-Marne lui a délivré un titre de séjour valable jusqu’en 2029. Le tribunal constate que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et qu’il n’y a plus lieu d’y statuer. Il rejette également la demande de frais de justice.

Avocat : ROSIN

5 mai 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400930

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. et Mme C, ressortissants géorgiens, qui contestaient le rejet implicite de leurs demandes de titre de séjour. La juridiction a d'abord requalifié l'exception de non-lieu soulevée par la préfète en une fin de non-recevoir, puis a jugé que les décisions implicites de rejet étaient nées du silence gardé par l'administration. Sur le fond, le tribunal a estimé que les moyens invoqués, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SELARL GUITTON - GROSSET - BLANDIN

5 mai 2025• Chambre 2
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208098

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la SCCV Champigny Engels contestant le refus de permis de construire 31 logements à Champigny-sur-Marne. La juridiction a jugé que l'arrêté municipal du 21 juin 2022 était suffisamment motivé et que le moyen tiré d'un vice de procédure était insuffisamment précis. Sur le fond, le tribunal a estimé que le projet méconnaissait plusieurs dispositions du plan local d'urbanisme (PLU), notamment les règles d'implantation des constructions, de hauteur et d'aspect extérieur. La décision s'appuie sur les articles L. 424-3 et R. 423-50 du code de l'urbanisme ainsi que sur le règlement du PLU de la commune.

Avocat : SELARL LAURENCE BROSSET - AVOCATS ASSOCIES

30 avril 2025• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2204687

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de M. B et Mme C contre l'arrêté de non-opposition à déclaration préalable et le permis de construire délivrés par le maire d'Haisnes pour l'implantation d'une station relais de téléphonie mobile. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance du dossier et la méconnaissance des articles R. 111-2, R. 111-27 du code de l'urbanisme et de la Charte de l'environnement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir. Aucune annulation n'a donc été prononcée.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

29 avril 2025• 1ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406546

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 26 octobre 2023 ayant annulé le retrait de la carte de résident de M. B et enjoint sa restitution, constate que le préfet des Alpes-Maritimes n’a pas exécuté cette décision. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal prononce une astreinte de 50 euros par jour de retard à l’encontre du préfet s’il ne justifie pas de l’exécution complète dans un délai de quinze jours. L’État est également condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : ROSSLER

25 avril 2025• 2ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500800

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement de M. A, qui contestait le refus du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une carte de résident. Le requérant s'est désisté de l'ensemble de ses conclusions, à l'exception de celles relatives aux frais d'instance. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l'État à verser à M. A une somme de 1 000 euros au titre des frais exposés. L'ordonnance a été rendue par le vice-président du tribunal, statuant seul en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROSIN

25 avril 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2102309

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de M. B, sapeur-pompier professionnel, contestant un arrêté du 30 novembre 2020 du SDIS de Seine-et-Marne prononçant une exclusion temporaire de trois jours pour retards, port de la barbe et propos inappropriés. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par l'administration, jugeant la requête recevable. Sur le fond, il a considéré que la sanction était fondée sur des faits matériellement inexacts et disproportionnée, en application des lois n° 83-634 et n° 84-53, et a annulé l'arrêté attaqué.

Avocat : SCPA RUTKOWSKI-DEMEST GEROSA RAULIN

24 avril 2025• 9ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501664

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant libyen, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 24 mars 2025 le maintenant en rétention administrative après le dépôt d'une demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait pu légalement estimer, sur le fondement de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, que la demande d'asile avait été introduite dans le seul but de faire échec à l'exécution de la mesure d'éloignement. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 13 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : ROSCIO

11 avril 2025• Magistrat M. BEYLS
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 491852

Avocat : COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

25 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:491852.20250325• 1ère chambre jugeant seule
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501272

Le Tribunal Administratif de Montpellier a suspendu la délibération du 6 février 2025 par laquelle le conseil municipal de Vias organisait un référendum local. La juridiction a estimé que le référendum, portant sur une question liée à des constructions dont l’illégalité a été confirmée par les juridictions, ne soumettait pas un projet de délibération aux électeurs mais visait à contourner des décisions de justice. Cette solution a été retenue sur le fondement des articles LO 1112-1 et LO 1112-3 du code général des collectivités territoriales, en raison d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération.

Avocat : SELARL GIL-FOURRIER CROS CRESPY

13 mars 2025
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500063

Cette requête en référé, présentée devant le Tribunal Administratif de la Martinique sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, vise à obtenir du juge des référés qu’il enjoigne au maire de Schoelcher de dresser un procès-verbal d’infraction et de faire cesser des nuisances liées à un établissement voisin. Le tribunal rejette la requête, considérant que les mesures demandées ne présentent pas un caractère provisoire ou conservatoire et qu’elles se heurtent à l’exercice de pouvoirs de police administrative relevant de la compétence du maire ou du préfet, sans qu’une carence caractérisée ne soit établie. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GIL - CROS - CRESPY SELARL

10 mars 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201424

Avocat : CAPOROSSI-POLETTI

28 février 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2300578

Le Tribunal administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 28 juillet 2022 par lequel le préfet du Rhône ordonnait à M. B de se dessaisir de ses armes, lui interdisait d'en acquérir ou détenir, et l'inscrivait au fichier FINIADA. La juridiction a jugé que la décision était entachée d'une erreur d'appréciation, car la condamnation pénale de 2017 était isolée et ancienne, et que les autorités locales estimaient que le comportement de l'intéressé ne présentait plus de risque pour l'ordre public. Le tribunal s'est fondé sur l'article L. 312-11 du code de la sécurité intérieure, qui permet au préfet d'ordonner le dessaisissement pour des raisons d'ordre public ou de sécurité des personnes. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté et du rejet du recours gracieux.

Avocat : COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

28 février 2025• 7ème chambre