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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 321 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 321

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 018

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROSEffacer tout
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410893

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A... et Mme B... d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la maire de Lille du 21 mai 2024, qui autorisait des travaux sous prescription. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions à fin d'annulation. Par une ordonnance du 17 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également condamné la commune de Lille à leur verser 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en application de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

17 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518488

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension par Mme A, ressortissante ivoirienne, contestant le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident en tant que parent d’enfant réfugié. La requérante s’est désistée de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, le préfet ayant indiqué que l’instruction de sa demande était toujours en cours. Le juge des référés a constaté ce désistement et n’a donc pas statué sur le fond du litige, ni sur la condition d’urgence ou le doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a toutefois admis Mme A au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : ROSIN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
17 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402401

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de reconnaissance d’un accident de service. La requérante soulevait des moyens de légalité externe (incompétence, insuffisance de motivation) contre la décision de rejet de son recours gracieux, mais le tribunal les a jugés inopérants. Son moyen de fond, tiré d’une erreur manifeste d’appréciation fondée sur un rapport de l’ANSES, a été écarté faute de précisions suffisantes. L’ordonnance, prise sur le fondement de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative, rejette l’intégralité des demandes, y compris indemnitaires.

Avocat : NALLET-ROSADO

16 juillet 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502052

Avocat : COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

15 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502052.20250715• 6ème chambre
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301480

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme A, qui contestait l'arrêté du maire de Vallecalle retirant une non-opposition tacite à sa déclaration préalable pour l'implantation d'une caravane. La requérante invoquait un vice de procédure, estimant n'avoir pas pu présenter ses observations dans le délai imparti. Le tribunal a constaté que Mme A avait bien été mise en mesure de présenter ses observations par courrier, ce qui rendait le moyen de légalité externe manifestement infondé. En application de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, la requête a été rejetée.

Avocat : CAPOROSSI-POLETTI

15 juillet 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403110

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de M. A, ressortissant togolais, contestant le refus implicite de titre de séjour puis l'arrêté du 3 décembre 2024 du préfet de la Gironde lui refusant un titre, lui faisant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que l'arrêté explicite du 3 décembre 2024 s'était substitué à la décision implicite antérieure, rendant sans objet les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, il a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DA ROS

15 juillet 2025• 1ère Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00249

Avocat : SCP ROMANI CLADA MAROSELLI ARMANI

11 juillet 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00285

Avocat : SELARL LAURENCE BROSSET - AVOCATS ASSOCIES

11 juillet 2025• Juge des référés
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507982

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Soterly. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour un accord-cadre de travaux de voirie, motif pris de l'absence de renseignement d'une rubrique sur les rabais dans l'acte d'engagement. Le juge a estimé que cette omission rendait l'offre incomplète et donc irrégulière, conformément aux exigences du code de la commande publique, et que la société ne justifiait pas d'un intérêt lésé pour contester la méthode de notation.

Avocat : ROSSIGNOL-INFANTE

11 juillet 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304468

Le Tribunal administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B C, ressortissant tunisien, contestant le refus du préfet de Vaucluse d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les ressources du demandeur, appréciées sur les douze mois précédant la demande, n’atteignaient pas le seuil requis pour une famille de deux personnes, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue confirme la légalité du refus préfectoral fondé sur les articles L. 434-7, L. 434-8 et R. 434-4 du CESEDA.

Avocat : BRUNA-ROSSO

10 juillet 2025• 4ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01982

Avocat : ROSSI-LANDI AVOCAT

10 juillet 2025• 1ère chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00680

Avocat : ROSSLER

10 juillet 2025• Juge des référés
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301015

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de M. A contestant deux arrêtés du maire de Morières-lès-Avignon : le premier le réintégrait à compter du 15 février 2023, le second le plaçait en position de service non fait avec retenue sur salaire. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une violation des droits de la défense et un détournement de pouvoir, estimant que son état de santé justifiait un congé de longue maladie. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les arrêtés étaient légaux. Les conclusions indemnitaires et d’injonction ont également été rejetées, et la commune a obtenu le versement de 2 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : ROSTAGNI

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300574

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de M. A contestant deux arrêtés du maire de Morières-lès-Avignon : le premier le réintégrant à compter du 15 février 2023, et le second le plaçant en position de service non fait avec retenue sur salaire. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une violation de ses droits de la défense et un détournement de pouvoir, tout en demandant à être placé rétroactivement en congé de longue maladie sur le fondement de l’article 57 de la loi du 26 janvier 1984. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que la procédure suivie par la commune était régulière.

Avocat : ROSTAGNI

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301707

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de M. A contestant deux arrêtés du maire de Morières-lès-Avignon : le premier du 6 février 2023 le réintégrant à compter du 15 février 2023, et le second du 10 mars 2023 le plaçant en position de service non fait avec retenue sur salaire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'irrégularité de la procédure médicale et du non-respect des droits de la défense, ainsi que le détournement de pouvoir allégué. Il a jugé que la réintégration était fondée sur l'avis du comité médical et que la procédure de reprise était régulière, et a rejeté les demandes d'annulation et d'injonction. Les requêtes ont été rejetées, et M. A a été condamné à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : ROSTAGNI

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302026

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de M. A contestant deux arrêtés du maire de Morières-lès-Avignon : l’un le réintégrant à compter du 15 février 2023, l’autre le plaçant en position de service non fait avec retenue sur salaire. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une violation des droits de la défense et un détournement de pouvoir, estimant que son état de santé justifiait un congé de longue maladie. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Les décisions attaquées ont été jugées légales au regard des dispositions applicables, notamment l’article 57 de la loi du 26 janvier 1984 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique territoriale.

Avocat : ROSTAGNI

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302495

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de M. A contestant deux arrêtés du maire de Morières-lès-Avignon : l’un le réintégrant à compter du 15 février 2023, l’autre le plaçant en position de service non fait avec retenue sur salaire. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une violation des droits de la défense, un non-respect de la procédure médicale prévue à l’article 57 de la loi du 26 janvier 1984, et un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que les arrêtés étaient suffisamment motivés, que la procédure de réintégration et de constat d’absence injustifiée était régulière, et que les allégations de harcèlement moral et de détournement de pouvoir n’étaient pas établies. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, de même que les demandes d’injonction et les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROSTAGNI

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505953

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé suspension par Mme A, attachée territoriale, contestant son licenciement pour inaptitude physique définitive prononcé par la commune de Souchez. La requérante invoquait l'urgence financière et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment l'absence de déclaration médicale d'inaptitude définitive et l'illégalité des refus de congés de longue maladie. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. Cette décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

10 juillet 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02074

Avocat : SELARL LYROS AVOCATS

9 juillet 2025• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2323302

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de Mme B, ressortissante malienne, contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale" fondée sur les articles L. 423-22 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la délivrance d'un titre de séjour "étudiant" ne constituait pas un rejet implicite de sa demande principale, car elle avait sollicité à titre subsidiaire le renouvellement de ce statut. Les requêtes ont été rejetées comme irrecevables, faute de décision administrative attaquable, et les conclusions accessoires ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

9 juillet 2025• 1re Section - 3e Chambre