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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 102 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 102

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 140

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ROSEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603535

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", rejette la requête d'un ressortissant algérien visant à annuler une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une assignation à résidence. La juridiction écarte les moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et ne méconnaissait pas l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a appliqué ces textes ainsi que le code de justice administrative.

Avocat : LEGROS

11 mars 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604465

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à modifier une précédente ordonnance enjoignant au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer une autorisation provisoire de séjour. Considérant le défaut d'exécution de cette injonction comme un élément nouveau, le juge a modifié l'ordonnance initiale en assortissant l'obligation de délivrance de l'autorisation d'une astreinte de 100 euros par jour de retard, tout en maintenant le délai pour le réexamen de la demande de séjour. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ROSIN

11 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604468

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la requête d'un étranger demandant l'exécution sous astreinte d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le juge estime qu'il n'y a pas lieu d'accorder l'exécution forcée ni de condamner l'État à des frais irrépétibles. La décision s'appuie sur le code de justice administrative et la loi relative à l'aide juridique.

Avocat : ROSIN

11 mars 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600315

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a donné acte du désistement pur et simple du préfet de la Haute-Corse de sa demande de suspension d'un permis de construire. Le préfet avait initialement saisi le juge sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales pour contester l'arrêté du maire de Lumio. La juridiction a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour entériner ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure de référé.

Avocat : CAPOROSSI-POLETTI

11 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600663

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a donné acte du désistement du requérant suite à la délivrance d'un récépissé par la préfecture, privant sa demande initiale de suspension d'un refus de titre de séjour de son objet. La juridiction a néanmoins mis à la charge de l'État des frais irrépétibles au profit du requérant et de son avocate, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, compte tenu de l'octroi d'une aide juridictionnelle partielle.

Avocat : ROSE

11 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603157

Sujet principal : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet de renouvellement de carte de résident. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que le requérant, titulaire d'une carte de résident expirée, n'établit pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, car son séjour en France reste légal dans l'attente d'une décision définitive sur sa demande de renouvellement, et qu'il ne démontre pas de conséquences graves et immédiates. Textes appliqués : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de la suspension en référé).

Avocat : ROSIN

11 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604467

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande de modification d'une précédente ordonnance en raison de son inexécution par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a considéré que ce défaut d'exécution constituait un élément nouveau justifiant, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, l'ajout d'une astreinte de 100 euros par jour pour contraindre la délivrance de l'autorisation provisoire de séjour. Il a par ailleurs fixé une somme de 1 500 euros à la charge de l'État au titre des frais exposés par le requérant.

Avocat : ROSIN

11 mars 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600653

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La juridiction a en conséquence rejeté sa demande de condamnation de l'État au paiement d'une somme d'argent sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991. L'ordonnance se fonde sur les pouvoirs du président de formation de jugement prévus à l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour statuer sur une requête ne présentant plus d'autres questions à juger.

Avocat : ROSE

10 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418841

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé le refus du préfet de police de délivrer une carte de résident de dix ans à un bénéficiaire de la protection subsidiaire. La juridiction a jugé que ce refus, matérialisé par la délivrance d'une simple carte de séjour pluriannuelle, méconnaissait l'article L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'intéressé justifiant de quatre années de résidence régulière en France. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : ROSIN

10 mars 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427451

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet par le préfet de police d'une demande de carte de résident de dix ans formulée par un ressortissant soudanais reconnu réfugié. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions impératives des articles L. 424-1 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent la délivrance de ce titre. Il a enjoint à l'administration de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois et, à titre provisoire, une autorisation de séjour permettant de travailler dans l'attente.

Avocat : ROSIN

10 mars 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606534

**Sujet principal** : Demande en référé pour obtenir le réexamen d'une situation de séjour et le renouvellement d'une autorisation provisoire de séjour, suite à l'inexécution présumée d'une précédente injonction judiciaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés prononce l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, mais estime qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande principale de modification de l'injonction, celle-ci étant devenue sans objet après que la préfecture a convoqué la requérante pour lui délivrer un nouveau document. Il met également une somme à la charge de l'État au titre des frais exposés. **Textes appliqués** : L'article L. 521-4 du code de justice administrative (pour la demande en référé), l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991 (pour l'aide juridictionnelle provisoire) et l'article 37 de cette même loi (pour la condamnation aux dépens).

Avocat : ROSIN

10 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505004

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C... B... visant à annuler un arrêté préfectoral de l'Hérault le contraignant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet était compétent pour signer l'arrêté et avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, concernant le pays de destination, le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour, ont également été écartés.

Avocat : ROSE

10 mars 2026• 5ème Chambre
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500883

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans son recours en excès de pouvoir visant l'avis d'imposition sur les revenus de 2019. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : MIRAM-MARTHE-ROSE MARC

10 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601538

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet d'une carte de résident et de mesures provisoires. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il constate la naissance d'une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois, mais estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée en l'absence de préjudice grave et immédiat pour la requérante. **Textes appliqués** : Articles L. 521-1 du code de justice administrative (référé-suspension), R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (décision implicite de rejet).

Avocat : ROSIN

10 mars 2026
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400330

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Homair Vacances de sa requête. Cette requête visait initialement l'annulation d'un arrêté municipal ordonnant la fermeture administrative d'un camping. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite un magistrat à constater un tel désistement.

Avocat : SCP D'AVOCATS COULOMBIE - GRAS - CRETIN - BECQUEVORT - ROSIER

10 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603809

Le Tribunal administratif de Paris a statué sur une demande de référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative) d'une ressortissante algérienne sollicitant un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La juridiction a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a donné acte de son désistement concernant la demande d'injonction, celle-ci étant devenue sans objet. Elle a également mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre des frais d'instance, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : ROSIN

9 mars 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600575

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé l'arrêté préfectoral assignant à résidence un ressortissant tunisien. Le juge a retenu que le préfet de Saône-et-Loire avait commis une erreur d'appréciation en ordonnant l'assignation dans l'arrondissement de Chalon-sur-Saône, alors que l'intéressé justifiait d'un domicile et d'une vie familiale en Seine-Saint-Denis. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à l'assignation à résidence. La demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : CROSNIER SERVANE

9 mars 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600438

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a déclaré qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la requête d'une agente municipale contestant son placement en congé maladie ordinaire. Cette décision fait suite au retrait par la commune des arrêtés litigieux et à leur remplacement par un nouvel arrêté la plaçant en congé pour maladie imputable au service avec maintien intégral de son traitement, ce qui a rendu l'affaire sans objet. Le juge a également rejeté la demande d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET GIL CROS

9 mars 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601826

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du préfet attribuant la nuance politique « Liste Rassemblement National » à une liste municipale. Le juge estime que la contestation de l'attribution d'une nuance n'est généralement pas détachable du contentieux des opérations électorales et ne peut être examinée avant le scrutin, sauf en cas d'illégalité grave et manifeste affectant la sincérité du vote, ce qui n'est pas caractérisé en l'espèce. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative et le décret n° 2014-1479 du 9 décembre 2014.

Avocat : SELARL GIL-FOURRIER CROS CRESPY

9 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506611

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de rejet par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer une carte de résident à un ressortissant nigérian reconnu réfugié. Le tribunal a jugé que ce refus méconnaissait l'obligation légale de délivrance prévue à l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a en conséquence enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois, sous astreinte de 150 euros par jour de retard.

Avocat : ROSIN

9 mars 2026• 1ère Chambre