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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 321 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 321

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 965

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROSEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505782

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme irrecevable la requête de Mme A, qui contestait le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a constaté que la demande de titre de séjour n’avait pas été régulièrement déposée, car la plateforme utilisée ne servait qu’à obtenir un rendez-vous en préfecture, sans constituer un dépôt valable. En l’absence de décision administrative susceptible de recours, la requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1, R. 421-1 du code de justice administrative et R. 431-2, R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BRUNA-ROSSO

16 juin 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505788

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. B, qui contestait le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Le juge estime que la demande, effectuée via la plateforme "demarches-simplifiees.fr", ne constituait qu'une prise de rendez-vous et non un dépôt régulier de dossier, conformément aux articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de décision administrative faisant grief, la requête est déclarée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

BRUNA-ROSSO

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
16 juin 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03205

Avocat : LENDOM ROSANNA

16 juin 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501654

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement pur et simple de Mme A, qui avait contesté le rejet implicite de sa demande d'admission au séjour par la préfète de l'Essonne. La requérante sollicitait l'annulation de cette décision et la délivrance d'une carte de séjour "vie privée et familiale". Le magistrat désigné, statuant seul sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s'oppose à ce désistement. En conséquence, l'instance est close sans examen au fond.

Avocat : ROSSILLON

16 juin 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2205729

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par la société JEK Ingénierie et Environnement d’une demande de condamnation de la commune de Carrières-sous-Poissy à lui verser 298 037,51 euros. Cette somme correspond au solde de factures impayées et à l’indemnisation des préjudices subis suite à la résiliation de six marchés subséquents de maîtrise d’œuvre, conclus dans le cadre d’un accord-cadre de 2017. La société requérante soutient que la résiliation est illégale, faute pour la commune de justifier d’un motif d’intérêt général et en raison de l’absence de délégation de signature et de délibération préalable du conseil municipal. Elle estime que la commune a commis une faute en résiliant les marchés alors que des prestations étaient encore en cours d’exécution, et conteste tout partage de responsabilité. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais la requête se fonde sur les stipulations des cahiers des clauses administratives générales et particulières, ainsi que sur les dispositions de l’article L. 2122-22 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : ROSSIGNOL-INFANTE

16 juin 2025• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513964

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé par M. A, ressortissant afghan reconnu réfugié, pour demander la suspension de la décision implicite de rejet du préfet de police concernant sa demande de carte de résident. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales en suspension et injonction, désistement auquel le tribunal a donné acte. Le juge a prononcé l'admission provisoire de M. A à l'aide juridictionnelle, sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur les demandes de suspension et d'injonction, le désistement étant pur et simple.

Avocat : ROSIN

13 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515865

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant camerounais, qui se heurtait à un blocage pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que la carence des services préfectoraux, en ne lui délivrant pas de rendez-vous, portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale. En conséquence, il a enjoint au préfet de police de convoquer M. B sous soixante-douze heures pour déposer sa demande et lui remettre un récépissé l'autorisant à travailler. L'ordonnance applique les articles L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

13 juin 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201433

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SCI Cyrnos 1864, qui contestait un avis de sommes à payer de 32 491,80 euros émis par la commune de Bastia pour la location d’un platelage de protection. La société propriétaire d’un immeuble frappé de péril imminent soutenait que cette dépense n’était pas prévue par les arrêtés municipaux. Le tribunal a jugé que la location de cet équipement était justifiée car elle découlait des prescriptions de l’expert désigné dans le cadre de la procédure de péril imminent, et que les arrêtés du maire, pris sur le fondement des articles L. 511-3 et suivants du code de la construction et de l’habitation, incluaient cette mesure. La demande de décharge a donc été rejetée, et la SCI a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ROMANI-CLADA -MAROSELLI- ARMANI

12 juin 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304681

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi par Mme C, ressortissante française, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du ministre de l’intérieur de délivrer un document de circulation pour étranger mineur à sa fille algérienne, a rejeté la requête. Le tribunal a estimé que le courriel informant la requérante de la clôture de son dossier constituait une décision de refus, mais que la mineure, entrée en France à quinze ans avec un visa court séjour, ne remplissait pas les conditions de l’article 10 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue écarte les moyens tirés de la méconnaissance de cet accord et de l’article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l’enfant.

Avocat : BRUNA-ROSSO

12 juin 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400440

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme C, ressortissante française, contestant le refus du ministre de l'intérieur de délivrer un document de circulation pour étranger mineur à sa fille algérienne. La requérante soutenait que le refus méconnaissait l'article 10 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, considérant que le courriel du 29 septembre 2023 ne constituait pas une décision administrative faisant grief, mais une simple information sur l'impossibilité d'instruire le dossier. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte ont également été rejetées.

Avocat : BRUNA-ROSSO

12 juin 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405576

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de séjour "travailleur temporaire" sur le fondement de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après qu'il a reçu un titre "étudiant". Le tribunal a annulé la décision implicite de refus, constatant que le préfet n'avait pas examiné la demande de M. A au regard des critères spécifiques de l'article L. 435-3, notamment sa situation de jeune majeur confié à l'aide sociale à l'enfance et son contrat d'apprentissage. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail durant cet examen.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

12 juin 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500376

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé, a été saisi par M. B A d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral du 23 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le juge constate que la requête enregistrée sous le n° 2500376 constitue en réalité un mémoire complémentaire à une précédente requête (n° 2500159) introduite le 13 mars 2025. En conséquence, il ordonne la radiation de cette seconde requête des registres du greffe pour qu’elle soit versée au dossier de la première instance. Cette décision se fonde sur les règles de procédure du code de justice administrative.

Avocat : MIRAM-MARTHE-ROSE MARC

11 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512449

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme B, ressortissante ivoirienne, contestant le rejet implicite de sa demande de carte de résident en tant que parent d’enfant réfugié. La requérante s’est désistée de ses conclusions à fin de suspension et d’injonction en cours d’instance. Le tribunal a pris acte de ce désistement et a admis Mme B au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire, sans statuer au fond sur la légalité de la décision préfectorale. Les textes appliqués sont l’article L. 521-1 du code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : ROSIN

11 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514349

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension d'une décision implicite de refus de réexamen de situation d'un ressortissant congolais, ancien mineur pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le juge des référés a constaté que le préfet de police avait convoqué le requérant pour un entretien de réexamen, mais que ce dernier s'était vu opposer un refus à l'issue de cet entretien. La solution retenue est que la condition d'urgence est présumée remplie pour un ancien mineur protégé, et que le moyen tiré de la violation de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

11 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515737

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de police concernant la demande de titre de séjour de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B, qui sollicitait une première demande de titre de séjour, ne pouvait bénéficier de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement ou de retrait de titre. Les risques de rupture de son contrat d'apprentissage et de non-validation de son CAP n'ont pas été jugés suffisants pour caractériser une urgence justifiant une suspension immédiate.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

11 juin 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02813

Avocat : ROSSLER

10 juin 2025• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406951

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer à M. C, ressortissant malien, un titre de séjour "vie privée et familiale" sur le fondement de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal retient que le préfet n'a pas procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant, qui avait été confié à l'aide sociale à l'enfance et avait demandé ce titre dans l'année suivant sa majorité. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C dans un délai de deux mois, en lui délivrant une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail, sans astreinte. L'État est condamné à verser 1 200 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

10 juin 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304364

Le Tribunal administratif de Marseille annule la décision du 11 avril 2023 par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a classé sans suite la demande de naturalisation de M. B, ressortissant népalais. Le tribunal estime que le requérant a apporté la preuve de la transmission des documents demandés (acte de naissance et casier judiciaire) dans le délai imparti, contrairement à ce que soutenait l'administration. La décision est fondée sur les articles 37-1 et 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 960 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BRUNA-ROSSO

10 juin 2025• 10eme Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500500

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 20 janvier 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, faute pour M. B de justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Il a également jugé que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation en refusant la délivrance d'un titre de séjour sur le fondement de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROSSLER

10 juin 2025• 6ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402490

Le Tribunal administratif de Nantes, dans trois requêtes jointes (n° 2402490, 2402493, 2402494), était saisi de recours pour excès de pouvoir contre des décisions de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale à trois ressortissants congolais. Les requérants soutenaient notamment que les décisions étaient insuffisamment motivées, entachées d’une erreur de droit en ce qu’elles appliquaient les dispositions de l’article L. 434-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) relatives au regroupement familial, et méconnaissaient les articles L. 561-2 et L. 561-3 du même code, ainsi que l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.

Avocat : BRUNA-ROSSO

10 juin 2025• 10ème chambre