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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 321 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 321

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 418

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROSEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501652

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire français, l'interdiction de retour et la fixation du pays de destination. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment en ce qui concerne le calcul des heures travaillées, et que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : ROSE

3 juin 2025• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA30Ordonnance• Appréciation de légalité

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502212

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 14 avril 2025 par laquelle le préfet de Vaucluse a mis fin à la prise en charge en hébergement d'urgence de Mme A et de son fils mineur. Le juge a estimé que la condition d'urgence était caractérisée, la décision exposant la requérante et son enfant à une situation de rue immédiate, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'intérêt supérieur de l'enfant protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. L'ordonnance enjoint au préfet de maintenir l'hébergement jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la légalité de la décision contestée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BRUNA-ROSSO

2 juin 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209568

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme C et Mme B d’une demande d’indemnisation pour des fissures apparues sur leur propriété suite à des travaux de démolition menés par la commune de La Fare-les-Oliviers dans le cadre de la réhabilitation d’une école. Le tribunal a jugé que la commune est responsable sans faute des dommages causés aux tiers par ses travaux publics, et que le lien de causalité était établi pour les désordres de fissuration affectant les façades, mais pas pour ceux sur les murs de clôture et cloisons intérieures. En conséquence, la commune a été condamnée à verser aux requérantes une somme de 16 066,63 euros au titre du préjudice matériel, ainsi que 1 000 euros pour le préjudice moral, sur le fondement de la responsabilité sans faute du maître d’ouvrage public. Les frais d’expertise ont également été mis à la charge de la commune.

Avocat : ROSSI-LABORIE

2 juin 2025• 5ème Chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500647

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé, a rejeté la demande des consorts F visant à suspendre un arrêté de cessibilité du 18 mai 1979. La requête a été jugée irrecevable car la demande au fond, enregistrée le 6 mai 2025, était tardive, l'arrêté attaqué datant de 1979 et n'ayant pas fait l'objet d'un recours dans le délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal a appliqué le principe de sécurité juridique pour écarter la requête, sans examiner les moyens soulevés par les requérants.

Avocat : SAINTE-ROSE

2 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432298

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B A, ressortissant ivoirien, contestant l’arrêté du préfet de police du 22 octobre 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a accordé l’aide juridictionnelle provisoire au requérant. Sur le fond, il a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur d’appréciation au regard de l’article L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

30 mai 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500500

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. La demande d’aide juridictionnelle provisoire est devenue sans objet, M. B ayant été admis à l’aide juridictionnelle totale. Enfin, le tribunal a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROSIN

30 mai 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513733

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une requérante demandant d'enjoindre au préfet de police de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet a délivré le document sollicité. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'injonction, devenues sans objet. Il a également admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 800 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

30 mai 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401035

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet du préfet de police concernant la demande de titre de séjour de Mme B, ressortissante camerounaise. La juridiction a estimé que cette décision méconnaissait l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'atteinte disproportionnée portée à sa vie privée et familiale. Mme B justifiait d'une résidence continue en France depuis 2012, de liens familiaux étroits avec des membres de sa famille de nationalité française, et d'une intégration sociale et bénévole significative. Le tribunal a enjoint au préfet de lui délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

28 mai 2025• 1re Section - 3e Chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01895

Avocat : CABINET PIERRE LUMBROSO

28 mai 2025• Juge des référés
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02589

Avocat : DA ROS

28 mai 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407884

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la société BFF BANK S.p.A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation du GCS de biologie du territoire de l’Ariège au paiement d’intérêts moratoires et d’indemnités forfaitaires de recouvrement pour des factures impayées. La société requérante s’est désistée de sa requête par un acte enregistré le 27 mai 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 mai 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens ou au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative n’a été prononcée.

Avocat : STUDIO LEGALE ROSSI E ASSOCIATI

28 mai 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506099

Refus de renouvellement de titre de séjour "salarié" (décision implicite). Tribunal administratif de Versailles, juge des référés. Rejet de la demande de suspension pour irrecevabilité manifeste, faute de requête au fond préalable. Application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LYROS AVOCATS

28 mai 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304607

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation de 2ème chambre, a annulé les décisions du 16 août 2023 par lesquelles le préfet de Lozère avait refusé de délivrer un titre de séjour à M. B C et Mme A D, ressortissants dominicains. La solution retenue est fondée sur un défaut de motivation des décisions, celles-ci ne comportant pas l'énoncé des considérations de droit requises par les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : ROSE

28 mai 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404591

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant le refus de renouvellement de son certificat de résidence, son expulsion et la fixation du pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a également estimé que l'expulsion était justifiée par la menace à l'ordre public que constituait le comportement délictueux de l'intéressé, et que la décision fixant le pays de destination était légale. En conséquence, l'ensemble des moyens soulevés par M. A ont été écartés.

Avocat : LYROS AVOCATS

28 mai 2025• 8ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304606

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. E C, ressortissant dominicain, contre la décision du préfet de la Lozère du 26 mai 2023 retenant son passeport, ceux de ses enfants, ainsi que divers actes d'état civil. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives au passeport du requérant et aux actes d'état civil, ceux-ci ayant été restitués le 25 juin 2024. Concernant la rétention des passeports des enfants, le tribunal a annulé la décision préfectorale, estimant que le préfet n'avait pas justifié de la nécessité et de la proportionnalité de cette mesure au regard des dispositions de l'article L. 814-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, interprétées à la lumière de la réserve du Conseil constitutionnel.

Avocat : ROSE

28 mai 2025• 2ème chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304605

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé les décisions du 16 août 2023 par lesquelles le préfet de Lozère refusait de délivrer un titre de séjour à M. C et Mme D, ressortissants dominicains. La juridiction a retenu que ces décisions étaient entachées d'un défaut de motivation, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, car elles n'énonçaient pas les considérations de droit qui les fondaient. Ce vice a suffi à entraîner l'annulation, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens invoqués par les requérants.

Avocat : ROSE

28 mai 2025• 2ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04976

Avocat : SELARL LYROS AVOCATS

27 mai 2025• 5ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02436

Avocat : ROSE

27 mai 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502141

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. E, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet du Var du 22 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature était régulière et que l'absence ou l'empêchement du délégataire n'était pas établi. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROSELLO

27 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300594

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme B, aide-soignante à l’AP-HP, qui contestait la sanction disciplinaire du blâme prononcée à son encontre le 20 décembre 2022. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, une procédure irrégulière et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal écarte ces moyens, jugeant que la décision a été signée par une autorité disposant d’une délégation régulière et que la procédure, incluant un entretien préalable, a respecté les droits de la défense. La solution s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : MIRAM-MARTHE-ROSE

26 mai 2025• Magistrat Gibelin