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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 321 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 321

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 545

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROSEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502860

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B, ressortissant afghan, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du directeur territorial de l’OFII de Bordeaux du 24 avril 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation et le vice de procédure, en se fondant sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a jugé que la décision était légalement motivée et que le demandeur avait été informé des risques de refus dans une langue qu’il comprenait. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : DA ROS

19 mai 2025• Eloignement 72 heures
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502941

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande du Syndicat des copropriétaires et de la Régie des eaux du pays d’Aix, afin de déterminer les causes des infiltrations et écoulements affectant un immeuble à Aix-en-Provence. La mission de l’expert inclut la description des désordres, l’identification de leur origine (défaut d’entretien, vice de conception, etc.) et, en cas de causes multiples, la répartition des responsabilités. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 531-1 et R. 532-1 du code de justice administrative, permettant au juge des référés d’ordonner des mesures d’expertise utiles en vue d’un litige potentiel.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL GIL FOURRIER & CROS

16 mai 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02222

Avocat : SELARL LYROS AVOCATS

15 mai 2025• 1ère chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406113

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A et Mme B d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler un arrêté municipal de non-opposition à une déclaration préalable de division parcellaire. Les requérantes se sont désistées de leur requête par un mémoire enregistré le 16 avril 2025. Par ordonnance du 15 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Castelnau-le-Lez présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : SELARL GIL-FOURRIER CROS CRESPY

15 mai 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307426

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, demandant l'annulation de la décision implicite de rejet née du silence du préfet de l'Hérault sur sa demande d'abrogation d'un arrêté de 2022 lui retirant sa carte de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la demande d'abrogation avait bien été reçue. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation des articles L. 423-7 et L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ROSE

15 mai 2025• 4ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2307993

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de son intégration à l'institut régional d'administration de Lille. La décision de refus, fondée sur une mention au bulletin n°2 du casier judiciaire pour faux et usage de faux, a été jugée légale. Le tribunal a considéré que l'administration n'avait pas commis d'erreur de fait, car l'exclusion ultérieure de cette mention par la cour d'appel était postérieure à la décision attaquée. Il a également estimé que, compte tenu de la nature et de la récence des faits, l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard des fonctions d'attaché d'administration de l'État. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 321-1 du code général de la fonction publique et le décret n° 2011-1317 du 17 octobre 2011.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

14 mai 2025• 3ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC01453

Avocat : AMBROSI

13 mai 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2109073

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Cassis à Mme B pour une maison individuelle. Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir, jugeant que M. A, en tant que voisin immédiat, justifiait d'un intérêt à agir et avait bien notifié ses recours conformément à l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles UB 5, UB 7 b), UB 9 b), UB 9.2.3 f), UB 10 et UB 11 du règlement du PLUi, ainsi que de l'incomplétude du dossier de demande. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant estimé que les moyens n'étaient pas fondés, sans qu'il soit nécessaire de faire application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP CABINET ROSENFELD

13 mai 2025• 4ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511567

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision de "classement sans suite" de la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A, prise par le préfet de police le 8 janvier 2025. Le tribunal a constaté que le préfet avait convoqué le requérant pour lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour, rendant les conclusions à fin de suspension et d'injonction sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

13 mai 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2404481

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a statué sur deux requêtes de M. A contestant des indus d'aide au logement (4 656,01 euros) et de primes exceptionnelles de fin d'année (304,90 euros) réclamés par la caisse d'allocations familiales de la Moselle. Le juge unique a examiné le bien-fondé de l'indu d'aide au logement en application des articles L. 821-1, L. 821-2 et L. 823-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a constaté que la dette provenait du fait que M. A ne résidait pas principalement en France, condition requise pour bénéficier de l'aide. La solution retenue est le rejet des requêtes, le tribunal estimant que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, n'étaient pas fondés.

Avocat : AMBROSI

9 mai 2025• Juge Unique
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510715

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de police de délivrer un rendez-vous à M. A dans un délai d'un mois afin qu'il puisse déposer une demande de renouvellement de titre de séjour et obtenir un récépissé. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la précarité de la situation de l'intéressé et du risque d'éloignement, et que la mesure était utile sans faire obstacle à l'exécution d'une décision administrative. L'ordonnance admet également M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et met à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre des frais de justice, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

9 mai 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503216

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension présentée par M. A. Le requérant contestait le refus du préfet de l'Hérault d'accorder le regroupement familial pour son épouse, invoquant notamment l'atteinte à sa vie privée et familiale. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, les circonstances alléguées (séparation de deux ans) ne justifiant pas une mesure provisoire à très bref délai. La requête est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : ROSE

9 mai 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03811

Avocat : SELARL GUITTON & GROSSET BLANDIN

7 mai 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403111

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A B, ressortissant géorgien, contestant un arrêté préfectoral du 8 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut d'examen, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le risque de fuite était établi, justifiant l'absence de délai de départ volontaire. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GROSSET

6 mai 2025• Chambre 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506300

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant malien. Le juge a admis l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et a retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision en raison d'une insuffisance de motivation et d'une méconnaissance des articles L. 423-22 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de quinze jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de sept jours.

Avocat : ROSIN

6 mai 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303479

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de Vaucluse rejetant sa demande de titre de séjour. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 mai 2025. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure s’étant achevée par ce désistement.

Avocat : BRUNA-ROSSO MARINE

6 mai 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503097

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B C, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 27 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute pour le requérant de démontrer une contribution effective à l'entretien de son enfant né en France. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, en application des articles L. 612-1, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : GROS

6 mai 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503017

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant polonais, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, que le droit d'être entendu avait été respecté et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que l'urgence justifiant le refus de délai de départ volontaire était caractérisée et que l'interdiction de circulation était proportionnée. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 251-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : GROS

6 mai 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400929

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. et Mme C, ressortissants géorgiens, contestant les décisions implicites de rejet de leurs demandes de titre de séjour. La préfète de Meurthe-et-Moselle a soulevé une fin de non-recevoir, arguant de l'absence de décision implicite faute d'instruction complète des dossiers. Le tribunal a rejeté cette exception, considérant que le silence gardé pendant plus de quatre mois avait fait naître des décisions implicites de rejet. Sur le fond, il a annulé ces décisions pour défaut de motivation et méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, et condamné l'État à verser 1 200 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL GUITTON - GROSSET - BLANDIN

5 mai 2025• Chambre 2
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408525

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet du Val-de-Marne lui a délivré un titre de séjour valable jusqu’en 2029. Le tribunal constate que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et qu’il n’y a plus lieu d’y statuer. Il rejette également la demande de frais de justice.

Avocat : ROSIN

5 mai 2025