810 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
810
Décisions totales
383 581
Ordonnances
248 271
Avec résumé IA
Avocat : SCP GROS, HICTER & ASSOCIES
Avocat : ROSSLER
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de police de délivrer à Mme A..., ressortissante ivoirienne, un document provisoire de séjour avec autorisation de travail sous astreinte de 200 euros par jour de retard. La requérante, dont le récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour avait expiré, justifiait d'une urgence particulière liée au décès de son fils et à l'impossibilité de se rendre aux obsèques sans document de voyage. Le juge a estimé que l'absence de renouvellement du récépissé, sans motif valable de l'administration, portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'aller et venir. L'Etat a également été condamné à verser 800 euros à Mme A. au titre des frais de justice.
Avocat : ROSIN
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A..., bénéficiaire de la protection subsidiaire, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle. Par un mémoire, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande d’aide juridictionnelle provisoire, et rejeté le surplus des conclusions, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions aux fins d’annulation, d’injonction et d’astreinte, après qu’elle a indiqué maintenir uniquement sa demande de frais irrépétibles. La requérante contestait la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne sur sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, estimant qu’il n’y avait pas lieu de faire droit à la demande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions principales tendant à l’annulation de la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne concernant sa demande de carte de résident, ainsi que de ses demandes d’injonction et d’astreinte. La requérante, déjà admise à l’aide juridictionnelle totale, n’avait plus besoin de statuer sur sa demande d’aide provisoire. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais fondée sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative et l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. Cette décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 28 août 2025 par laquelle le préfet de Vaucluse a refusé d’instruire la demande de titre de séjour de M. D..., ressortissant marocain. Le juge estime que ce refus d’enregistrement, motivé par le caractère incomplet du dossier (demande fondée sur une qualité de membre de famille d’un citoyen de l’Union européenne non justifiée), ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. Par conséquent, la requête est manifestement irrecevable et rejetée sans audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : BRUNA-ROSSO
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de renouveler son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé à l’intéressé une carte de résident valable dix ans, ce qui a conduit M. A... à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, a condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocat, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle provisoire déjà accordée.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre la décision implicite du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, M. B... ayant bénéficié de récépissés de renouvellement jusqu'au 3 novembre 2025 et ne justifiant pas d'une situation de précarité suffisamment grave et immédiate. Par conséquent, la demande de suspension a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société BFF Bank S.p.a d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation du centre hospitalier de Roubaix au paiement de factures impayées et d’indemnités forfaitaires de recouvrement. Par un mémoire enregistré le 31 octobre 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de l’ensemble de ses demandes. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 1er décembre 2025. Aucune condamnation aux dépens ou au titre de l’article L. 761-1 du même code n’a été prononcée.
Avocat : STUDIO LEGALE ROSSI E ASSOCIATI
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de carte de résident. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’intéressée s’est vu délivrer une carte de résident valable dix ans. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, celles-ci étant devenues sans objet. Il a en revanche condamné l’État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais d’instance, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une carte de résident. Le président de la formation de jugement a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, sous peine de désistement d’office. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, M. B... est réputé s’être désisté de sa requête. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré le titre sollicité, conduisant la requérante à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance et a admis Mme B... au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre la décision du 27 octobre 2025 suspendant pour six mois le permis de visite de son compagnon détenu. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'a pas démontré que les contacts téléphoniques et épistolaires étaient insuffisants pour maintenir le lien familial, et que la décision contestée ne portait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. Par conséquent, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.
Avocat : LENDOM ROSANNA
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, est saisi par M. A... d’une demande d’annulation du refus implicite du préfet de police de renouveler son titre de séjour et de lui délivrer une carte de résident. Le préfet soulève l’incompétence territoriale du tribunal, arguant que le requérant ne justifie pas de sa résidence à Paris. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, le tribunal constate que M. A... n’a produit qu’une simple attestation d’élection de domicile, insuffisante pour établir sa résidence effective à Paris au sens de l’article R. 431-20 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par conséquent, le tribunal se déclare incompétent et transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Montpellier, dans le ressort duquel se trouve le département des Pyrénées-Orientales, lieu de résidence de l’intéressé.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A... d’un recours en plein contentieux visant à contester le rejet implicite de sa demande de logement prioritaire par la commission de médiation des Yvelines. En cours d’instance, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, ce désistement étant accepté par le préfet. Par ordonnance, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte substantiel relatif au droit au logement opposable n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.
Avocat : ROSSI
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... B..., ressortissant afghan, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle en tant que bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Le juge a également constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande d’aide juridictionnelle provisoire, celle-ci ayant été accordée à titre définitif. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État (préfet de police) a été condamné à verser 800 euros à l’avocat du requérant au titre des frais irrépétibles.