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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 102 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 102

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 140

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ROSEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602081

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution du refus implicite de délivrer un titre de séjour à un ancien mineur isolé. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'intéressé étant en situation irrégulière, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision préfectorale. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et concerne l'application de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROSIN

12 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602083

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus implicite de délivrance de titre de séjour fondé sur l'article L. 423-22 du CESEDA (ancien mineur isolé). **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge des référés admet le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire. Il rejette la demande de suspension de l'exécution de la décision de refus de titre de séjour, estimant que la condition d'urgence n'est pas établie. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension), article 20 de la loi du 10 juillet 1991 (aide juridictionnelle provisoire) et article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (fondement de la demande de titre).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ROSIN

12 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602794

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à assurer la scolarisation d'enfants mineurs. La requérante s'étant désistée de sa demande principale d'injonction sous astreinte, le juge a simplement pris acte de ce désistement. La juridiction a admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle, en application de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991, et a rejeté sa demande de condamnation de l'État aux dépens.

Avocat : ROSIN

12 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602091

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution du refus implicite de délivrer un titre de séjour à un ancien mineur isolé. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par le risque d'éloignement et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision préfectorale, notamment au regard de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La suspension est ordonnée en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, et le requérant a été admis à l'aide juridictionnelle à titre provisoire.

Avocat : ROSIN

12 février 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600529

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté du maire de Hyères retirant un permis de construire modificatif tacite. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, la société requérante ne démontrant pas l'existence d'un préjudice imminent et irréparable. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP ROSENFELD & ASSOCIES

12 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418170

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a rejeté la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, notamment l'incompétence et l'insuffisance de motivation, étaient soit manifestement infondés, soit insuffisamment précisés pour en apprécier le bien-fondé. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant un rejet par ordonnance dans ces cas.

Avocat : CROSNIER SERVANE

12 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424469

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral rejetant sa demande de titre de séjour et lui imposant une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était régulière en droit, notamment quant à la compétence du signataire, la motivation suffisante et l'examen particulier de sa situation. Il a également jugé que les moyens invoqués, fondés sur les articles L. 435-1 et L. 423-23 du CESEDA ainsi que sur l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas pertinents dans le cas d'espèce.

Avocat : MOROSOLI

12 février 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519500

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 7 avril 2025 lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la décision était légale, notamment car elle intervenait après le rejet définitif de sa demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile, et que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance des droits) n'étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

12 février 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602913

Le Tribunal administratif de Paris a statué sur une demande de référé-suspension concernant la clôture d'une demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En revanche, il a rejeté la demande de suspension de la décision préfectorale, considérant que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de l'acte n'étaient pas réunies, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur la demande d'autorisation provisoire de séjour. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

11 février 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503467

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les recours en excès de pouvoir de M. C... et de son épouse, Mme B..., contre les arrêtés du préfet de Vaucluse du 27 mai 2025 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants contestaient notamment le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les décisions préfectorales étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations conventionnelles invoquées.

Avocat : ROSELLO

11 février 2026• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503693

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B..., ressortissante colombienne, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 31 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que les liens personnels et familiaux de l'intéressée en France n'étaient pas suffisamment anciens, intenses et stables. En conséquence, la demande d'annulation de l'obligation de quitter le territoire français et de la décision fixant le pays de renvoi a été rejetée.

Avocat : ROSTIN

11 février 2026• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601475

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a examiné une demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour opposé à une bénéficiaire du statut de réfugiée. Le juge a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire. En application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, il a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la situation de grande précarité créée par l'absence de titre, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision préfectorale, justifiant sa suspension.

Avocat : ROSIN

10 février 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500733

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis d'aménager délivré pour un lotissement à Pourrières. Le tribunal a jugé que les requérants n'avaient pas démontré la méconnaissance des règles d'urbanisme, de défense contre l'incendie ou des procédures de consultation invoquées. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'urbanisme et du règlement du plan local d'urbanisme de la commune.

Avocat : SCP ROSENFELD & ASSOCIES

10 février 2026• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524347

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a examiné une demande de liquidation d'une astreinte pour inexécution d'une précédente injonction. Le juge a constaté un retard dans la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour au requérant, mais a modéré l'astreinte initiale en raison de la convocation ultérieure en préfecture. Il a liquidé l'astreinte à 1 200 euros et a accordé l'aide juridictionnelle provisoire, en application des articles L. 911-7 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : ROSIN

9 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601698

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet d'un titre de séjour « travailleur temporaire ». Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des conditions strictes de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En revanche, le requérant a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

9 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602079

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant l'éloignement. La juridiction estime que la demande est irrecevable, car l'exécution de la mesure d'éloignement ne peut intervenir avant un jugement au fond en vertu de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce qui prive la requête d'objet. Le juge se fonde sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative pour statuer sans instruction ni audience.

Avocat : Lyros Avocats

9 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601345

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension (art. L. 521-1 CJA), a suspendu l'exécution du refus implicite de délivrer un titre de séjour à un ancien mineur isolé. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par le risque d'éloignement et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision préfectorale, notamment au regard des conditions posées par l'article L. 423-22 du CESEDA. Le requérant a également été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire.

Avocat : ROSIN

6 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301282

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête d'un agent territorial demandant l'annulation de l'arrêté municipal refusant la reconnaissance de l'imputabilité au service de sa pathologie. Le tribunal a relevé d'office que la demande de l'agent, présentée au-delà du délai de deux ans à compter de la constatation médicale prévu par l'article 37-3 du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987, n'était pas recevable. Par conséquent, le maire était dans l'obligation légale de rejeter cette demande tardive, et les autres moyens soulevés par l'agent n'ont pas été examinés.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

6 février 2026• 1ère Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536935

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de Mme B... visant à annuler le rejet implicite de sa demande de carte de résident, car le préfet de police lui a délivré cette carte postérieurement à l'introduction du recours. La juridiction admet par ailleurs la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle et met à la charge de l'État une somme au titre des frais exposés, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et du code de justice administrative.

Avocat : ROSIN

6 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519759

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant son recours en annulation et en injonction contre le refus implicite de délivrance d'un certificat de résidence de 10 ans. Par conséquent, le tribunal rejette ses autres conclusions, notamment sa demande d'admission à l'aide juridictionnelle provisoire et sa demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatives aux désistements.

Avocat : ROSIN

5 février 2026