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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

533 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

533

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 821

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROSINEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512802

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par M. A d’une demande de modification d’une précédente ordonnance du 30 juin 2025, en raison de son inexécution par le préfet des Hauts-de-Seine, sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative. Le préfet ayant délivré une attestation de prolongation d’instruction postérieurement à la requête, M. A s’est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement partiel et a condamné l’État à verser 500 euros au conseil du requérant au titre des frais d’instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : ROSIN

30 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510250

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant béninois, qui demandait d’enjoindre au préfet du Val-d’Oise de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge estime que l’urgence n’est pas établie, le requérant ayant déposé sa demande moins de 14 jours avant l’expiration de son titre et n’ayant pas démontré de risque immédiat de perte d’emploi ou d’éloignement. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, faute de caractériser une situation d’urgence justifiant une mesure prioritaire par rapport à d’autres usagers.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ROSIN

30 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521108

Le Tribunal administratif de Paris, saisi en référé par M. A, a examiné sa demande de modification d'une précédente ordonnance du 28 mars 2025, qui enjoignait au préfet de police de réexaminer sa demande de titre de séjour. Constatant l'inexécution de cette injonction, le juge a fait droit à la requête sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. Il a ainsi prononcé une nouvelle injonction assortie d'une astreinte de 200 euros par jour de retard, afin d'obtenir une décision expresse sur la demande de titre de séjour dans un délai de trente jours. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROSIN

28 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512615

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer M. A, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, afin de lui remettre sa carte de résident, dont la fabrication avait été annoncée mais jamais délivrée. Le juge a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure, constatant que l’absence de titre de séjour causait des difficultés administratives au requérant, sans faire obstacle à l’exécution d’une décision administrative. L’injonction a été prononcée sans astreinte, et une somme de 1 000 euros a été mise à la charge de l’État au titre des frais de justice, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : ROSIN

28 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512765

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par M. A B. Le juge constate que l'attestation de dépôt d'une "pré-demande" produite par le requérant ne constitue pas une demande de titre de séjour au sens des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de sorte qu'aucune décision implicite de rejet n'est née. En l'absence de décision administrative attaquable, la requête est manifestement mal fondée et rejetée sans examen de l'urgence ou des moyens soulevés.

Avocat : ROSIN

25 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511147

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine aurait refusé de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la requête était irrecevable, faute pour la requérante de justifier de l'existence d'une décision administrative explicite ou implicite à la date de l'ordonnance, le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étant pas expiré. La condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision n'ont donc pas été examinées au fond.

Avocat : ROSIN

24 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507081

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que la simple "confirmation du dépôt d'une pré-demande" via le téléservice ANEF ne constitue pas un dépôt de demande de titre de séjour au sens des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En l'absence de récépissé ou d'attestation de prolongation d'instruction, le silence de l'administration n'a pas fait naître de décision implicite de rejet susceptible de recours. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROSIN

24 juillet 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404137

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 3 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de l'avis de la commission du titre de séjour, et l'insuffisance de motivation, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice, sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : ROSIN

24 juillet 2025• 4ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01532

Avocat : ROSIN

24 juillet 2025• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311468

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme A, ressortissante ivoirienne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 8 août 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que mère d’enfant français. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée un titre de séjour mention « vie privée et familiale » valable du 16 mai 2024 au 15 mai 2025. Le tribunal a constaté que la requête était ainsi devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État au titre des frais de justice.

Avocat : ROSIN

17 juillet 2025• 11ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01531

Avocat : ROSIN

17 juillet 2025• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518488

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension par Mme A, ressortissante ivoirienne, contestant le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident en tant que parent d’enfant réfugié. La requérante s’est désistée de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, le préfet ayant indiqué que l’instruction de sa demande était toujours en cours. Le juge des référés a constaté ce désistement et n’a donc pas statué sur le fond du litige, ni sur la condition d’urgence ou le doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a toutefois admis Mme A au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : ROSIN

17 juillet 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420340

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré le titre sollicité, valable dix ans, ce qui a conduit la requérante à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : ROSIN

8 juillet 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02983

Avocat : ROSIN

3 juillet 2025• Juge des référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506819

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante marocaine, afin d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un rendez-vous pour retirer son titre de séjour "recherche d'emploi-création d'entreprise". En cours d'instance, le préfet a convoqué l'intéressée pour la remise du titre, ce qui a conduit Mme B à se désister de ses demandes principales tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Le tribunal a pris acte de ce désistement et a rejeté la demande de frais, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'urgence ou le bien-fondé de la requête initiale. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : ROSIN

1 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205876

Le Tribunal administratif de Nannes a annulé la décision du 9 mai 2022 par laquelle le ministre de l'intérieur avait ajourné à deux ans la demande de naturalisation de M. A, ressortissant libanais. Le tribunal a jugé que le motif retenu par le ministre, tiré d'une insertion professionnelle insuffisante, était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu du parcours professionnel stable et en contrat à durée indéterminée de l'intéressé depuis plus d'un an à la date de la décision. La solution s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent un large pouvoir d'appréciation à l'administration en matière de naturalisation. Le tribunal a enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de six mois et a condamné l'État à verser 1 200 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : ROSIN

1 juillet 2025• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506105

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D C, ressortissant malien, qui contestait un arrêté du préfet des Yvelines du 21 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la violation du droit d'être entendu, et l'erreur de droit concernant la réadmission en Espagne, n'étaient pas fondés. Il a estimé que le préfet avait légalement appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans méconnaître l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : ROSIN

27 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500487

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police concernant la demande de carte de résident de M. B, ressortissant ivoirien. La juridiction constate que le préfet, mis en demeure, n'a pas produit de mémoire et est réputé avoir acquiescé aux faits. M. B, parent d'une enfant mineure reconnue réfugiée par l'OFPRA, remplit les conditions des articles L. 424-1 et L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir une carte de résident. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer ce titre dans un délai d'un mois, sous astreinte de 150 euros par jour de retard.

Avocat : ROSIN

27 juin 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508363

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de renouveler son titre de séjour étudiant. La requérante s’est désistée de ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Le juge a prononcé l’admission provisoire de Mme A B à l’aide juridictionnelle et a condamné l’État à verser 1 500 euros à son avocat sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : ROSIN

25 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514842

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B, ressortissant afghan réfugié, d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant de lui délivrer une carte de résident. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales à fin de suspension et d’injonction, désistement dont il a été donné acte. Le tribunal l’a admis provisoirement au bénéfice de l’aide juridictionnelle et a condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : ROSIN

20 juin 2025