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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

533 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

533

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 821

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROSINEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515304

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet de police rejetant sa demande de titre de séjour. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales aux fins de suspension et d'injonction, désistement dont il a été donné acte. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de Mme B au bénéfice de l'aide juridictionnelle en application de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991, mais a rejeté ses conclusions tendant à l'application des articles 37 de cette loi et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROSIN

20 juin 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413241

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de titre de séjour et à obtenir une carte de résident. Par un mémoire, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation, injonction et astreinte), ne maintenant que sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. L’ordonnance donne acte de ce désistement pur et simple, mais rejette la demande de frais, estimant qu’il n’y a pas lieu, en l’espèce, de condamner l’État à cette somme. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ROSIN

19 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424307

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident de dix ans. Le préfet ayant finalement délivré le titre de séjour sollicité, M. B s’est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 200 euros à son avocat au titre des frais d’instance, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : ROSIN

18 juin 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502475

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B, ressortissante brésilienne, contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de renouveler son titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d'un simple récépissé ne privait pas d'objet la demande d'annulation du refus. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de refus, jugeant qu'elle méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions des articles L. 423-23 et L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROSIN

17 juin 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513964

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé par M. A, ressortissant afghan reconnu réfugié, pour demander la suspension de la décision implicite de rejet du préfet de police concernant sa demande de carte de résident. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales en suspension et injonction, désistement auquel le tribunal a donné acte. Le juge a prononcé l'admission provisoire de M. A à l'aide juridictionnelle, sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur les demandes de suspension et d'injonction, le désistement étant pur et simple.

Avocat : ROSIN

13 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512449

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme B, ressortissante ivoirienne, contestant le rejet implicite de sa demande de carte de résident en tant que parent d’enfant réfugié. La requérante s’est désistée de ses conclusions à fin de suspension et d’injonction en cours d’instance. Le tribunal a pris acte de ce désistement et a admis Mme B au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire, sans statuer au fond sur la légalité de la décision préfectorale. Les textes appliqués sont l’article L. 521-1 du code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : ROSIN

11 juin 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407809

Le Tribunal administratif de Melun annule le refus implicite de la préfète du Val-de-Marne de délivrer une carte de résident à un ressortissant afghan reconnu réfugié. Le tribunal juge que ce refus méconnaît l’article L. 424-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui impose la délivrance de cette carte aux réfugiés. Il enjoint au préfet de délivrer le titre dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : ROSIN

4 juin 2025• 3ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500500

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. La demande d’aide juridictionnelle provisoire est devenue sans objet, M. B ayant été admis à l’aide juridictionnelle totale. Enfin, le tribunal a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROSIN

30 mai 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502640

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour. Après avoir été invité à confirmer ses conclusions, M. A s’est désisté de ses demandes d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement partiel, pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande d’aide juridictionnelle provisoire et celle relative aux frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : ROSIN

23 mai 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04580

Avocat : ROSIN

22 mai 2025• 7ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429309

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle « bénéficiaire de la protection subsidiaire ». En cours d’instance, le préfet a délivré le titre sollicité, conduisant M. B à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : ROSIN

20 mai 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425537

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A, réfugiée, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, le préfet a accordé le titre de séjour sollicité, valable dix ans, et renouvelé l’attestation de prolongation d’instruction. Mme A s’est alors désistée de ses conclusions principales, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance, constatant que le litige était devenu sans objet sur ce point. Le tribunal a également rejeté les conclusions relatives aux frais d’instance présentées sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : ROSIN

20 mai 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427024

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré le titre de séjour sollicité, valable dix ans, ce qui a conduit M. A à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à l’avocat de M. A au titre des frais irrépétibles, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : ROSIN

19 mai 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506300

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant malien. Le juge a admis l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et a retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision en raison d'une insuffisance de motivation et d'une méconnaissance des articles L. 423-22 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de quinze jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de sept jours.

Avocat : ROSIN

6 mai 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408525

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet du Val-de-Marne lui a délivré un titre de séjour valable jusqu’en 2029. Le tribunal constate que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et qu’il n’y a plus lieu d’y statuer. Il rejette également la demande de frais de justice.

Avocat : ROSIN

5 mai 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510862

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B, réfugié, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de carte de résident. Le préfet de police ayant délivré une nouvelle attestation de prolongation d'instruction postérieurement à la requête, M. B s'est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROSIN

28 avril 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500800

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement de M. A, qui contestait le refus du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une carte de résident. Le requérant s'est désisté de l'ensemble de ses conclusions, à l'exception de celles relatives aux frais d'instance. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l'État à verser à M. A une somme de 1 000 euros au titre des frais exposés. L'ordonnance a été rendue par le vice-président du tribunal, statuant seul en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROSIN

25 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510426

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour présentée par M. A C, ressortissant algérien placé sous habilitation familiale. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer un préjudice suffisamment grave et immédiat, malgré son handicap et l’absence de renouvellement de sa prise en charge médico-sociale depuis août 2024. La décision s’appuie sur l’accord franco-algérien du 27 septembre 1968 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ROSIN

18 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406754

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B pour contester le refus implicite du préfet de police de renouveler son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré à la requérante une carte de résident valable dix ans, ce qui a conduit Mme B à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l'État à verser à Mme B la somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : ROSIN

17 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2409742

Le Tribunal Administratif de Paris a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions principales tendant à l’annulation du refus implicite de délivrance d’une carte de résident et à l’injonction, ce désistement étant pur et simple. Le tribunal a également constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande d’aide juridictionnelle provisoire, M. A ayant déjà été admis à l’aide totale. Enfin, il a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : ROSIN

16 avril 2025