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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

161 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

161

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 917

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROUCHEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609941

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension et d'abrogation d'un arrêté préfectoral d'assignation à résidence d'un ressortissant étranger. Le juge a estimé que le préfet de police, en refusant un délai de départ volontaire et en prononçant l'assignation, n'avait pas porté une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'aller et venir, au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La juridiction a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : AMROUCHE

3 avril 2026
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00748

Avocat : ROUCHE

27 mars 2026• Juge des référés
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA75
Ordonnance
• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA00563

Avocat : AMROUCHE

18 mars 2026• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410022

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le rejet implicite de son recours contre le refus d'un visa de retour. Le juge a considéré que la commission de recours avait valablement repris les motifs du poste consulaire, à savoir l'existence d'une mesure d'interdiction de retour et le caractère insuffisant des justificatifs fournis. La décision s'appuie sur les articles D. 312-8-1 et L. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AMROUCHE

17 mars 2026• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504949

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le rejet par la commission de médiation de la demande de reconnaissance du caractère prioritaire et urgent d'une demande de logement social. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le requérant ne satisfaisait pas aux conditions réglementaires d'accès au logement social, notamment parce qu'il ne justifiait pas d'un titre de séjour d'une durée suffisante, comme l'exigent les articles L. 300-1 et R. 300-2 du code de la construction et de l'habitation. Par conséquent, la commission de médiation n'a pas commis d'erreur de droit en refusant de reconnaître le caractère prioritaire de sa demande.

Avocat : AMROUCHE

13 mars 2026• 3ème Chambre (J.U)
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604960

**Sujet principal** : Compétence territoriale d'un tribunal administratif pour un recours contre des arrêtés préfectoraux d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise. Il estime que la compétence territoriale appartient au tribunal du lieu de résidence du requérant à la date des décisions attaquées. **Textes appliqués** : Articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Le tribunal constate que le requérant résidait à Sarcelles (Val-d'Oise) et que le litige relève donc du ressort de Cergy-Pontoise.

Avocat : AMROUCHE

13 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500101

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de refus de délivrer une carte de résident à une ressortissante marocaine, mère d'enfants français. La juridiction a jugé que le préfet des Hauts-de-Seine avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requérante remplissant les conditions légales. Le tribunal a enjoint à l'administration de lui délivrer une carte de résident de dix ans dans un délai de deux mois.

Avocat : AMROUCHE

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603991

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à un ressortissant égyptien, fils d'un citoyen de l'Union européenne. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers créait un doute sérieux sur la légalité de la décision et que l'urgence était caractérisée par la situation de précarité du requérant. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : AMROUCHE

11 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2406653

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour étudiant et prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a annulé l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 4 avril 2024, considérant que le refus de titre de séjour était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, notamment sur l'assiduité et la progression des études, au regard des exigences de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Par conséquent, les mesures d'OQTF et d'interdiction de retour, qui en dépendaient, ont également été annulées.

Avocat : AMROUCHE

10 mars 2026• 8ème Chambre
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-26NC00047

Avocat : BALAKIROUCHENANE

6 mars 2026• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602818

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a examiné un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil à une famille demandeuse d'asile. Le tribunal a annulé la décision de l'OFII, considérant que celle-ci avait commis une erreur de droit en qualifiant la demande de réexamen alors qu'il s'agissait d'une première demande d'asile distincte pour la requérante et ses enfants mineurs. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la demande dans un délai de quinze jours, en appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux conditions d'accueil.

Avocat : AMROUCHE

6 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602820

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision de l'OFII refusant les conditions matérielles d’accueil à un demandeur d'asile majeur. La juridiction a retenu que le refus était entaché d'une erreur de droit, l'OFII ayant considéré à tort que l'intéressé était mineur, alors qu'il était majeur à la date de la décision litigieuse. Le tribunal a enjoint à l'OFII d'accorder les conditions matérielles d'accueil dans un délai d'un mois.

Avocat : AMROUCHE

6 mars 2026• 8e Section - MESD
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401925

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour "salarié" présentée par un ressortissant égyptien. Le juge a retenu que l'administration avait méconnu l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration en ne communiquant pas les motifs de son rejet implicite au demandeur dans le délai légal, alors que l'accusé de réception initial était irrégulier. En conséquence, le préfet est enjoint de réexaminer la demande du requérant dans un délai de deux mois.

Avocat : AMROUCHE MYRIAM

6 mars 2026• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601938

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'injonction au préfet de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée en l'espèce, malgré l'expiration de son titre, car la requérante n'avait pas démontré l'existence d'un préjudice grave et immédiat à sa situation. La décision s'appuie sur les principes applicables au séjour des étrangers et à la procédure de référé administratif.

Avocat : AMROUCHE

6 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602706

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police interdisant le retour sur le territoire français d'un ressortissant égyptien. La juridiction a retenu que la décision était entachée d'un défaut d'examen suffisant de la situation individuelle du requérant, notamment au regard du recours en cours contre l'obligation de quitter le territoire français qui la fondait. Les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte ont été rejetées, et le requérant a été admis provisoire à l'aide juridictionnelle.

Avocat : AMROUCHE

6 mars 2026• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514622

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, notamment en ce qui concerne le droit d'être entendu, et que le préfet avait procédé à un examen suffisant de la situation individuelle du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : AMROUCHE

27 février 2026• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523498

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande d'une ressortissante marocaine visant à enjoindre au préfet de la convoquer pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'avait pas fourni la pièce justificative (attestation de dépôt de demande de passeport) demandée par l'administration, ce qui justifiait le classement sans suite de sa demande. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative relatives au référé mesure utile.

Avocat : AMROUCHE

27 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508889

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral du 9 avril 2025 refusant un certificat de résidence à un ressortissant algérien et ordonnant son éloignement. La juridiction a retenu que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait commis une erreur de droit en n'examinant pas la demande de séjour du requérant au regard des stipulations de l'article 6 de l'accord franco-algérien de 1968, sur le fondement de laquelle il invoquait une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Par voie de conséquence, les mesures d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays d'éloignement et d'interdiction de retour sont également annulées. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation du requérant dans un délai de quatre mois et d'effacer son signalement Schengen dans les quinze jours.

Avocat : AMROUCHE

25 février 2026• 8ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417480

Le Tribunal administratif de Paris constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction, car le préfet de police a délivré une carte de séjour pluriannuelle au requérant après l'introduction du recours, rendant ses conclusions sans objet. Il rejette également la demande de condamnation de l'État aux frais de procédure, le requérant ne justifiant pas d'une demande d'aide juridictionnelle. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater l'absence d'objet.

Avocat : AMROUCHE

24 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524729

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a ordonné au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer un ressortissant égyptien pour l'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence, présumée dans ce type de demande, et a prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : AMROUCHE

10 février 2026