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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

161 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

161

Décisions totales

383 581

Ordonnances

284 065

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROUCHEffacer tout
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04904

Avocat : AMROUCHE

17 décembre 2025• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522627

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la demande était manifestement irrecevable, car la demande de titre avait fait l'objet d'une décision de "clôture" et non d'un refus implicite, rendant impossible la suspension d'une décision inexistante. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : AMROUCHE

16 décembre 2025
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517984

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B..., ressortissant indien, qui demandait l’annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour « étudiant » fondée sur l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En cours d’instance, le préfet de police lui a délivré un titre de séjour pluriannuel, ce qui a implicitement rapporté la décision contestée. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales en annulation et injonction. Il a également admis provisoirement M. B... au bénéfice de l’aide juridictionnelle, mais a rejeté les conclusions relatives aux frais d’instance.

Avocat : AMROUCHE

12 décembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518762

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 7 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a substitué d'office le fondement juridique de la décision, remplaçant l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile par l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995, applicable aux ressortissants sénégalais. La solution retenue est que l'arrêté attaqué est annulé, car le préfet n'a pas examiné la situation de M. A... au regard des stipulations de cette convention, notamment sur la justification de la poursuite des études et des moyens d'existence suffisants.

Avocat : AMROUCHE

11 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509910

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. D..., ressortissant kosovar, contestant le renouvellement de son assignation à résidence par le préfet du Haut-Rhin. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'erreur de fait, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale de renouvellement de l'assignation à résidence.

Avocat : BALAKIROUCHENANE

11 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509923

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B... D... contestant l'arrêté du préfet de l'Yonne du 27 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de vice de notification, et a jugé que la possession d'un passeport valide, postérieure à la décision, était sans incidence sur sa légalité. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal estimant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BALAKIROUCHENANE

5 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531308

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet de police ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'information dans une langue comprise, l'absence d'entretien individuel, et le non-respect des délais de saisine des autorités allemandes. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AMROUCHE

4 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303388

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a examiné la requête de Mme B... contre le refus du maire de Puilboreau de lui délivrer un permis de construire modificatif. Le tribunal a jugé que la division de l'unité foncière initiale et le transfert de propriété d'une parcelle à la SCI des Lilas ne faisaient pas obstacle au dépôt d'une demande unique, et que Mme B..., en tant que gérante, avait mandat pour agir. Il a également estimé que le permis initial n'était pas périmé et que les modifications envisagées n'altéraient pas l'économie générale du projet. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté du 7 juillet 2023 et la décision de rejet du recours gracieux, en application des articles L. 421-1 et suivants du code de l'urbanisme, et a enjoint au maire de délivrer le permis sous astreinte.

Avocat : ROUCHE

4 décembre 2025• 2ème chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01025

Avocat : AMROUCHE

2 décembre 2025• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521454

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de Mme A... B.... La requérante invoquait l’urgence liée à l’expiration de la validité de son passeport, mais le juge a estimé que cette circonstance ne caractérisait pas une situation d’urgence suffisante au sens des dispositions précitées. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens de fond, par application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : AMROUCHE

2 décembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509392

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet du Haut-Rhin ordonnant son maintien en rétention administrative. Le juge a estimé que la décision était signée par une autorité habilitée et régulièrement motivée, et que les moyens tirés de la violation du contradictoire et d'un défaut d'examen étaient infondés. Il a également jugé que la demande d'asile de l'intéressé, présentée tardivement alors qu'il était en rétention, était abusive et dilatoire au sens de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, justifiant ainsi son maintien en rétention.

Avocat : BALAKIROUCHENANE

2 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410942

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet du Val-d’Oise. Par un mémoire, M. B... s’est désisté de ses conclusions principales, ne maintenant que sa demande de frais irrépétibles. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’Etat a été condamné à verser 1 500 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : AMROUCHE

2 décembre 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01779

Avocat : AMROUCHE

21 novembre 2025• Juge des référés
TA86Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502725

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par M. A... pour contester un refus de titre de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet de la Charente-Maritime a abrogé l’arrêté contesté et convoqué l’intéressé pour lui délivrer un titre de séjour. Par ordonnance, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné l’État à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : ROUCHE

18 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519531

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus d'enregistrement d'une demande de visa de long séjour au titre de l'asile, présentée par une ressortissante afghane. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, les circonstances invoquées (séparation familiale, vulnérabilité, risques en Iran) ne suffisant pas à démontrer un préjudice grave et immédiat. Il rappelle que le droit constitutionnel d'asile n'emporte pas de droit à la délivrance d'un visa pour déposer une demande d'asile en France. La requête est rejetée par ordonnance, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AMROUCHE

17 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519532

Le tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de l'autorité consulaire française à Téhéran refusant d'enregistrer la demande de visa de long séjour au titre de l'asile présentée par Mme B..., ressortissante afghane. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car il n'existe aucun droit à la délivrance d'un visa pour déposer une demande d'asile en France, et les circonstances invoquées (isolement, situation irrégulière en Iran, risque d'éloignement vers l'Afghanistan, vulnérabilité psychique) ne suffisent pas à démontrer un préjudice grave et immédiat. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'absence de délai légal contraignant pour l'enregistrement des demandes de visa.

Avocat : AMROUCHE

17 novembre 2025
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA00137

Avocat : BALAKIROUCHENANE

13 novembre 2025• 2e chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501186

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 12 décembre 2024 par lequel le préfet du Val-de-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant malien, et l'a obligé à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur le vice de procédure tenant à l'absence de convocation régulière de l'intéressé devant la commission du titre de séjour, en méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 432-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal estime que le préfet n'a pas démontré que M. A... avait été régulièrement convoqué, ce qui a pu influencer la décision.

Avocat : AMROUCHE

12 novembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2206630

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... et Mme B... demandant l'annulation de la décision implicite du maire de Fargues-Saint-Hilaire refusant de retirer plusieurs autorisations d'urbanisme pour un bar PMU. Les requérants n'ont pas justifié d'un intérêt à agir suffisant, n'établissant pas que les nuisances sonores alléguées affectaient directement leurs conditions de jouissance. Leur recours a également été jugé irrecevable pour défaut de notification aux bénéficiaires des autorisations, en méconnaissance de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. En conséquence, la demande a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : ROUCHE

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501407

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise pour déterminer les causes et origines des nuisances olfactives et sonores subies par les requérantes, propriétaires d'une maison à Saint-Palais-sur-Mer, en raison du fonctionnement d'une station de relevage d'égouts. La mesure a été jugée utile pour se rattacher à un litige potentiel relevant de la compétence de la juridiction administrative, compte tenu de la compétence des collectivités en matière d'assainissement (articles L. 2224-7 et L. 2224-8 du code général des collectivités territoriales). La solution retenue est l'octroi de l'expertise, malgré les protestations de la commune de Saint-Palais-sur-Mer, qui n'a pas obtenu sa mise hors de cause à ce stade.

Avocat : ROUCHE

4 novembre 2025