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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

161 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

161

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 317

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROUCHEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503867

Avocat : BROUCHOT

20 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503867.20251020• 3ème chambre jugeant seule
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300618

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de la SARL Lutèce contestant le refus de l’administration de lui octroyer l’aide du fonds de solidarité pour les mois de décembre 2020 à février 2021. La société, exploitant un hôtel-restaurant, soutenait notamment que son activité de restauration avait été interdite d’accueil du public et qu’elle remplissait les conditions pour bénéficier de l’aide. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que la société ne démontrait pas avoir subi une perte de chiffre d’affaires d’au moins 70 % pour décembre 2020 et 50 % pour janvier et février 2021, comme l’exigeaient les décrets n°2020-371 et n°2020-1310. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : ROUCHE

7 octobre 2025• 1ère chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504560

Avocat : BROUCHOT

30 septembre 2025• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509329

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions tendant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour, après que le préfet du Val-de-Marne lui a fixé une convocation. Le juge a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative). La solution retenue met fin au litige sur l'injonction, l'urgence étant devenue sans objet, mais accorde une indemnité au requérant.

Avocat : AMROUCHE

26 septembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302352

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de M. B contestant un permis de construire délivré par le maire de Fouras à la société LP Promotion Le Phare pour 22 logements, ainsi que son permis modificatif. Après avoir écarté la fin de non-recevoir soulevée, le tribunal a jugé fondé le moyen tiré de la méconnaissance de l'article UC 13 du plan local d'urbanisme concernant les plantations d'arbres sur les aires de stationnement. Considérant ce vice comme régularisable, il a décidé de surseoir à statuer en application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, accordant un délai de quatre mois au pétitionnaire pour obtenir un permis de construire modificatif régularisateur.

Avocat : ROUCHE

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA95Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515474

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer pour l'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le préfet ayant déjà délivré une attestation préfectorale justifiant des droits au séjour et au travail du requérant. Par conséquent, la mesure sollicitée a été jugée dépourvue d'utilité, et l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : AMROUCHE

9 septembre 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500758

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de La Rochelle pour la construction d’un immeuble collectif. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de la commune présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROUCHE

1 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513439

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer pour le renouvellement de son titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la demande était dépourvue d'utilité, le préfet ayant déjà délivré une attestation préfectorale maintenant l'intéressé en situation régulière et l'autorisant à travailler. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qui conditionne la mesure à son utilité.

Avocat : AMROUCHE

4 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517767

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant indien, qui demandait d'enjoindre au préfet de police de lui délivrer un titre de séjour ou un rendez-vous. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant avait attendu près de dix mois après l'expiration de son titre de séjour pour entreprendre des démarches. Par ailleurs, le titre de séjour sollicité, valable jusqu'au 19 février 2024, ne pouvait plus être remis en raison de son expiration. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : AMROUCHE

21 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517284

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant népalais rencontrant des difficultés pour renouveler son titre de séjour étudiant via l'ANEF. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, le requérant étant dans l'impossibilité de déposer sa demande de renouvellement. Il a enjoint au préfet de police de convoquer l'intéressé sous deux semaines pour enregistrer sa demande et lui remettre un récépissé, sans astreinte. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : AMROUCHE

21 juillet 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302511

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Rogatien à la SCCV Esprit Village. En cours d’instance, le maire a retiré ce permis par un arrêté du 27 janvier 2025, devenu définitif. Constatant que l’acte attaqué avait disparu rétroactivement de l’ordonnancement juridique, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation. Il a rejeté les demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’était pas inéquitable de laisser les frais à la charge de chaque partie.

Avocat : ROUCHE

2 juillet 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499878

Avocat : BROUCHOT

20 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499878.20250620• 3ème chambre jugeant seule
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501901

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 27 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et un signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen. Le tribunal a d'abord constaté que l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle n'était pas nécessaire. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, en validant la délégation de signature accordée à l'adjointe au chef du bureau des examens spécialisés et de l'éloignement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D, confirmant ainsi la légalité des décisions contestées.

Avocat : AMROUCHE

2 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508357

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi de demandes de suspension de décisions implicites de la commission de recours contre les refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale à l’épouse et aux enfants d’un réfugié. Le juge a rejeté ces demandes, estimant que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, la séparation familiale invoquée ne présentant pas, en l’espèce, un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension en référé. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées.

Avocat : AMROUCHE

23 mai 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503080

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. E pour contester un arrêté préfectoral du 28 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans, ainsi qu'une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance de son droit à être entendu et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Le tribunal a joint les deux requêtes et, après audience, a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AMROUCHE

20 mai 2025• Eloignement urgent
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308595

Le Tribunal Administratif de Montreuil (9ème chambre) a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait le refus verbal d'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que le refus d'enregistrement pour dossier incomplet, fondé sur l'absence de justificatif probant de nationalité (passeport ou document équivalent), ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. Cette solution s'appuie sur les articles R. 431-10 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence constante.

Avocat : AMROUCHE

29 avril 2025• 9ème chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431605

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B, bénéficiaire de la protection subsidiaire, d’une requête contestant le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Après que le préfet a délivré une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2028, M. B s’est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, a condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocat, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

Avocat : AMROUCHE

16 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407109

Le Tribunal administratif de Paris a examiné les recours de M. A B, ressortissant équatorien, contre deux arrêtés du préfet de police de Paris (26 janvier 2024 et 4 septembre 2024) lui refusant le renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale" et, pour le second, l'obligeant à quitter le territoire français avec interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, une erreur d'appréciation sur la menace à l'ordre public, et la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légalement justifiées.

Avocat : AMROUCHE

1 avril 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504954

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours confirmant le refus de visa de long séjour pour Mme A D C et sa fille mineure, au titre de la réunification familiale avec M. C, bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les requérants n'ont pas démontré un préjudice suffisamment grave et immédiat, malgré la situation de vulnérabilité alléguée en Afghanistan et la séparation familiale depuis 2015. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen des moyens relatifs à la légalité de la décision, notamment ceux tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : AMROUCHE

27 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434067

Avocat : AMROUCHE

24 février 2025• 8e Section - MESD