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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

607 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

607

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 653

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROULEffacer tout
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506785

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A... contre un arrêté du préfet de la Seine-Maritime portant obligation de quitter le territoire français, sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le juge constate que, depuis l'introduction de la requête, M. A... a été libéré du centre de rétention d'Olivet et assigné à résidence à Rouen. En application des articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Rouen.

Avocat : ROULET

31 décembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506771

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Calvados du 17 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a estimé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur le 5° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace à l'ordre public constituée par les condamnations pénales de l'intéressé, et que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et le défaut de motivation, étaient infondés. Le tribunal a également validé le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour, compte tenu de la situation personnelle et de l'absence de garanties de représentation de M. B....

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ROULET

30 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521887

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire l'assignent à résidence pour 45 jours en vue de son transfert aux autorités espagnoles. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'absence de date sur l'acte (considérée comme une omission matérielle sans grief), l'incompétence de la signataire (délégation régulière), et l'erreur de droit ou d'appréciation au regard du règlement (UE) n°604/2013. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'assignation à résidence.

Avocat : ROULLEAU

26 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521888

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante mongole, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le refus était motivé par le dépôt tardif de sa demande d'asile, au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que sa vulnérabilité alléguée ne constituait pas un motif légitime de retard et que l'OFII avait procédé à un examen suffisant de sa situation. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : ROULLEAU

26 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522034

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., demandeur d'asile en réexamen, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII avait procédé à un examen réel et sérieux de la vulnérabilité du requérant, conformément à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que, malgré ses problèmes de santé, M. A. ne se trouvait pas dans une situation de vulnérabilité telle qu'elle imposait l'octroi des conditions matérielles, compte tenu de son hébergement stable et gratuit. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : ROULLEAU

26 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506448

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant gabonais, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 2 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, faute de preuve de l'absence d'empêchement des supérieurs hiérarchiques, et a jugé l'arrêté suffisamment motivé au regard des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : ROULET

24 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521186

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... C... pour suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral du 20 octobre 2025 lui refusant un titre de séjour. Le requérant invoquait l'urgence, justifiée par l'impossibilité de concrétiser des promesses d'embauche, et des doutes sérieux sur la légalité de la décision, notamment une méconnaissance des articles L. 432-1-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a fait droit à la demande en suspendant l'exécution de l'arrêté, retenant que les moyens soulevés étaient de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité.

Avocat : CABINET IVALDI & DE GUEROULT D'AUBLAY

22 décembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522587

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation de la mise à exécution de son obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'assignation à résidence et la convocation à un rendez-vous consulaire, car l'exécution de la mesure n'était pas imminente. Le requérant invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt de son enfant réfugié (article 3-1 de la CIDE), mais ces moyens n'ont pas été examinés au fond en raison du défaut d'urgence.

Avocat : ROULLEAU

22 décembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520934

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur la demande du préfet de la Sarthe, a ordonné l'expulsion de M. A... et Mme B... du logement PRAHDA qu'ils occupaient sans droit. La solution retenue se fonde sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative. Le juge a constaté que leur droit au maintien dans le logement avait pris fin suite au rejet définitif de leur demande d'asile par la CNDA, et que leur maintien indu compromettait le bon fonctionnement du service public d'accueil. L'urgence et l'absence de contestation sérieuse ont été retenues, les arguments des occupants liés à leur vulnérabilité et à une nouvelle demande d'asile n'ayant pas été jugés suffisants pour faire obstacle à la mesure.

Avocat : ROULLEAU

19 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416432

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, contestant l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Maine-et-Loire. Le requérant invoquait une méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison des risques encourus en Guinée du fait de son militantisme politique. Le tribunal a estimé que les éléments produits, notamment postérieurs au rejet de sa demande d’asile par l’OFPRA et la CNDA, ne suffisaient pas à établir la réalité et l’actualité des risques personnels allégués. En conséquence, la décision fixant le pays de destination a été jugée légale et l’ensemble des conclusions de M. B... ont été rejetées.

Avocat : ROULLEAU

19 décembre 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520298

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., demandeur d'asile en réexamen, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que l'OFII avait bien procédé à un examen particulier de sa situation et que le requérant n'établissait pas, par ses seules allégations, une situation de vulnérabilité justifiant l'octroi des conditions matérielles d'accueil malgré sa demande de réexamen. La décision a été prise en application de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit le refus de ces conditions en cas de demande de réexamen.

Avocat : ROULLEAU

19 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2418044

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, qui contestait l’arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 7 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait une méconnaissance de l’article L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison des risques de persécutions et de son état de santé. Le tribunal a jugé que les éléments produits ne démontraient pas de risques personnels et directs de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour au Pakistan, ni l’impossibilité d’y bénéficier d’un traitement médical approprié. La décision fixant le pays de destination a donc été validée, et l’ensemble des conclusions de M. A... a été rejeté.

Avocat : ROULLEAU

18 décembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501270

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de M. B... et Mme D..., ressortissants géorgiens, contre les décisions du préfet de Maine-et-Loire du 5 décembre 2024 les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants contestaient ces décisions en invoquant notamment la méconnaissance du droit au maintien sur le territoire (article L. 541-1 du CESEDA), une erreur manifeste d'appréciation liée à l’examen des demandes d’asile de leur famille, et une atteinte à leur vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ainsi qu’à l’intérêt supérieur de l’enfant (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions attaquées étaient légales et proportionnées. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, confirmant l’obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination.

Avocat : ROULLEAU

18 décembre 2025• 7ème Chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01782

Avocat : ROULLEAU

17 décembre 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520999

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D... contestant l'arrêté de transfert vers l'Allemagne pris par le préfet de Maine-et-Loire. La requérante soulevait notamment l'incompétence du signataire, l'irrégularité de la notification, et la méconnaissance de son droit à l'information garanti par le règlement (UE) n°604/2013. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière, jugé que les conditions de notification sont sans incidence sur la légalité de la décision, et estimé que le droit à l'information avait été respecté par la remise des brochures prévues par le règlement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la requérante.

Avocat : ROULLEAU

17 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521000

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire, en raison d'une délégation de signature régulière, et a jugé que les conditions de notification de la décision sont sans incidence sur sa légalité. Il a également estimé que le requérant n'apportait pas d'éléments suffisants pour démontrer l'existence de défaillances systémiques en Croatie justifiant l'application des clauses dérogatoires des articles 3§2 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : ROULLEAU

17 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521001

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme H... A..., ressortissante somalienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités belges pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière, et a jugé que les conditions de notification de l'acte étaient sans incidence sur sa légalité. Il a également estimé que le droit à l'information prévu à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été respecté, la requérante ayant reçu les brochures d'information le jour de l'enregistrement de sa demande. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens soulevés, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : ROULLEAU

17 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413703

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B... pour contester un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Maine-et-Loire. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales aux fins d'annulation et d'injonction, désistement auquel le tribunal a donné acte par ordonnance. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, le tribunal a condamné l'État à verser 800 euros à l'avocat de Mme B..., sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : ROULLEAU

16 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520447

Le Tribunal Administratif de Nantes annule l'arrêté du 31 octobre 2025 par lequel le préfet de Maine-et-Loire a ordonné le transfert de Mme B... aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante, ressortissante guinéenne enceinte de huit mois, justifiait d'un état de vulnérabilité particulière. Le tribunal a estimé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article 3§2 et de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que l'article 21 de la directive 2013/33/UE, en ne faisant pas usage de sa clause dérogatoire pour examiner sa demande en France.

Avocat : ROULLEAU

12 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520060

Le Tribunal administratif de Nannes annule la décision du 7 novembre 2025 par laquelle le directeur général de l’OFII a refusé à M. B..., demandeur d’asile en réexamen accompagné de son fils mineur, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal retient un défaut d’examen particulier, l’OFII n’ayant pas pris en compte la vulnérabilité de l’enfant en bas âge et la précarité de la situation familiale, en méconnaissance de l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il enjoint à l’OFII de réexaminer le droit de M. B... aux conditions matérielles d’accueil dans un délai de quinze jours.

Avocat : ROULLEAU

11 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours