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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

607 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

607

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROULEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412245

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de la Vendée du 23 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le préfet étant régulièrement nommé. Il a également rejeté le moyen fondé sur les risques de traitements inhumains en cas de retour en Côte d'Ivoire, en raison du rejet de sa demande d'asile par l'OFPRA et la CNDA, et de l'absence d'éléments nouveaux établissant des craintes personnelles et actuelles. La solution retenue se fonde sur les articles 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROULLEAU

10 décembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205616

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., de la SCI La Tuilliere, de M. F... et de M. G... qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 5 juillet 2022 par lequel le maire de Sciez ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de la société JSC France pour l'installation d'une antenne-relais de radiotéléphonie mobile. Le tribunal a d'abord admis l'intervention de la société SFR, bénéficiaire de l'antenne, puis a examiné la recevabilité de la requête au regard de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Il a jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant, faute d'établir que le projet était de nature à affecter directement leurs conditions d'occupation, d'utilisation ou de jouissance de leurs biens. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL ALTERIUS - RIMONDI ALONSO HUISSOUD CAROULLE

10 décembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520548

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... G... contestant son transfert aux autorités allemandes et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’arrêté et d’irrégularité de sa notification, jugeant que les conditions de notification sont sans incidence sur la légalité de la décision. Il a également estimé que le droit à l’information prévu à l’article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 n’avait pas été méconnu. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions du requérant.

Avocat : ROULLEAU

10 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416473

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A..., ressortissante camerounaise, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Maine-et-Loire refusant de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), en tant que mère d’un enfant français. La requérante soutenait que le refus méconnaissait ces dispositions et était entaché d’une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que Mme A... ne justifiait pas de la contribution effective du père français à l’entretien et à l’éducation de l’enfant, ni d’une décision de justice relative à cette contribution, condition exigée par l’article L. 423-8 du CESEDA lorsque la filiation paternelle est établie par reconnaissance. La solution retenue est fondée sur les articles L. 423-7 et L. 423-8 du CESEDA.

Avocat : ROULLEAU

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519991

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa de long séjour à la jeune F... B... au titre de la réunification familiale. Les requérants, parents de l'enfant, contestaient ce refus en invoquant une erreur manifeste d'appréciation du lien de filiation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, le lien de filiation n'étant pas suffisamment établi.

Avocat : ROULLEAU

4 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404732

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 5 février 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour douze mois. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu du maintien irrégulier de l'intéressé malgré deux précédentes obligations de quitter le territoire et de l'absence de preuve d'une vie commune stable avec sa compagne en situation irrégulière. La solution retenue confirme la légalité de l'ensemble des décisions contestées.

Avocat : ROULLEAU

3 décembre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404733

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A... E... contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 5 février 2024. Ce dernier refusait de lui délivrer un titre de séjour en tant qu'accompagnante de son fils malade, l'obligeait à quitter le territoire français sans délai et prononçait une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision de refus de titre de séjour n'était pas entachée d'erreur manifeste au regard des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que l'obligation de quitter le territoire français, le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour n'étaient pas entachés d'erreur d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : ROULLEAU

3 décembre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519560

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire l'assignait à résidence pour 45 jours en vue de son transfert aux autorités espagnoles. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'acte bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait commis ni erreur manifeste d'appréciation ni violation des articles 3-2 et 17 du règlement (UE) n°604/2013, la clause discrétionnaire de l'article 17 ne conférant aucun droit au demandeur. Enfin, les modalités de l'obligation de présentation n'ont pas été jugées disproportionnées.

Avocat : ROULLEAU

2 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01527

Avocat : ROULLEAU

2 décembre 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413540

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également rejeté le moyen fondé sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, faute pour le requérant d'apporter des éléments probants établissant un risque personnel en cas de retour au Maroc.

Avocat : ROULLEAU

26 novembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519562

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. B..., ressortissant ivoirien, contestant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté de transfert du 15 octobre 2025 n'était pas entaché d'incompétence et que les moyens tirés de la méconnaissance des règlements (UE) n° 604/2013 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés. Par conséquent, l'arrêté d'assignation à résidence du 31 octobre 2025, pris pour l'exécution du transfert, a également été validé.

Avocat : ROULLEAU

26 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519134

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 24 octobre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à Mme A..., demandeuse d'asile en réexamen, et à ses trois enfants mineurs le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que l'OFII n'a pas suffisamment pris en compte la vulnérabilité de la requérante, isolée et sans ressources avec ses jeunes enfants, en méconnaissance des articles L. 522-1, L. 522-3 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de la famille dans un délai de quinze jours.

Avocat : ROULLEAU

26 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519556

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire de l'acte, une délégation de signature régulière ayant été établie. Il a également jugé que les moyens fondés sur la méconnaissance de l'article 3 du règlement (UE) n° 604/2013 (dit "Dublin III") et sur l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du même règlement n'étaient pas fondés. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : ROULLEAU

24 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519559

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 3 novembre 2025 par laquelle l’OFII refusait à l’enfant mineure C... A... le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que la demande d’asile de l’enfant, fondée sur un motif distinct de celui de sa mère, constituait une première demande et non un réexamen, en méconnaissance des articles L. 531-41 et L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La décision a également été prise sans examen sérieux de la situation personnelle et en violation de l’article 3 de la convention internationale des droits de l’enfant. L’OFII a été enjoint d’accorder ces conditions matérielles d’accueil dans un délai de quinze jours.

Avocat : ROULLEAU

24 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404959

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de la famille I... contre le refus implicite de la commission de recours de leur délivrer des visas de long séjour pour réunification familiale, refus fondé sur un soupçon de fraude. Les requérants contestaient l'appréciation des documents d'état civil et invoquaient une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le motif de fraude était établi et que la substitution de motifs demandée par le ministre, tirée du caractère partiel de la réunification, n'était pas nécessaire. La décision s'appuie sur les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROULLEAU

24 novembre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519558

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant macédonien, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le requérant avait présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile, ce qui constitue un motif légal de refus en application de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen de la vulnérabilité du demandeur, conformément aux dispositions des articles L. 522-1 à L. 522-3 du même code. Les moyens tirés du défaut d'examen, de l'erreur de fait, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été écartés.

Avocat : ROULLEAU

24 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2306255

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de la société Flexi Conduite, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 février 2023 suspendant son agrément pour deux mois. La société n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois imparti, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Le désistement, pur et simple, a été constaté par ordonnance sur le fondement du 1° de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : CABINET IVALDI & DE GUEROULT D'AUBLAY

20 novembre 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01541

Avocat : ROULLEAU

14 novembre 2025• Juge des référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504673

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 4 mars 2025 par lequel le préfet du Val-de-Marne refusait de renouveler la carte de résident de M. D... A..., ressortissant capverdien, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a relevé d'office que les dispositions des articles L. 234-1 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, invoquées par le préfet pour fonder son refus, ne sont pas applicables à une demande de renouvellement de carte de résident. Par conséquent, la décision de refus de renouvellement est illégale, entraînant par voie de conséquence l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de destination.

Avocat : CABINET IVALDI & DE GUEROULT D'AUBLAY

13 novembre 2025• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412371

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté du 22 juillet 2024 par lequel le préfet de Maine-et-Loire obligeait Mme E... B..., ressortissante éthiopienne, à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa relation avec un réfugié reconnu et de la naissance de leur enfant en France. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : ROULLEAU

13 novembre 2025• 6ème Chambre