LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

607 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

607

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 317

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROULEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2420180

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 21 novembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet a retiré cet arrêté par une décision du 24 février 2025, rendant les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté, par ordonnance, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, il a condamné l’État à verser 800 euros à l’avocate de Mme B, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : ROULLEAU

25 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403774

Le Tribunal administratif de Nantes annule l'arrêté du 20 février 2024 par lequel le préfet de Maine-et-Loire a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A C, ressortissante soudanaise. Le tribunal constate que l'intéressée avait obtenu le bénéfice de la protection subsidiaire le 17 novembre 2023, ce qui lui ouvrait droit à un titre de séjour en application de l'article L. 561-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le préfet a donc méconnu le champ d'application de ce texte. Par ailleurs, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination ayant été retirées par un arrêté du 1er mars 2024, il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions dirigées contre elles.

« Précédent567891011Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ROULLEAU

19 août 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510544

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, un ressortissant guinéen, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a accepté la substitution de base légale demandée par l'OFII, fondant le refus sur l'article L. 551-15, 3° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que M. B présentait une demande de réexamen de sa demande d'asile. Le juge a estimé que ce motif n'était entaché d'aucune erreur et que le requérant n'avait pas apporté d'éléments démontrant sa vulnérabilité. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : ROULLEAU

30 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00747

Avocat : ROULLEAU

25 juillet 2025• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00475

Avocat : ROULLEAU

25 juillet 2025• Juge des référés
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01357

Avocat : ROULLEAU

22 juillet 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508378

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 10 février 2025 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. C, ressortissant malgache. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, le requérant n'établissant pas de manière suffisante que la décision préjudiciait de manière grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de la suspension de son contrat d'apprentissage. Par ailleurs, les moyens soulevés, tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut de délégation de signature, de l'erreur de fait et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'ont pas été retenus comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET IVALDI & DE GUEROULT D'AUBLAY

21 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510641

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B, ressortissant azerbaïdjanais, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de l’OFII du 5 juin 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil. Le requérant invoquait une méconnaissance de l’article L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de sa vulnérabilité liée à des troubles psychiatriques. Le tribunal a annulé la décision de l’OFII, estimant que l’administration n’avait pas suffisamment pris en compte la vulnérabilité du demandeur, notamment son état de santé nécessitant un suivi médical rapproché. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 551-16 et L. 522-3 du même code, qui imposent une évaluation de la vulnérabilité avant toute cessation des conditions matérielles d’accueil.

Avocat : ROULLEAU

18 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510797

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante mauritanienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 13 mai 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours dans l'attente de son transfert vers l'Espagne. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé inopérant le moyen tiré des conditions de notification. Il a estimé que la mesure était légalement fondée sur les articles L. 573-2 et L. 751-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : ROULLEAU

17 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405329

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du préfet de la Gironde du 26 juillet 2024 refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant turc. La juridiction a jugé que le préfet n'avait pas pris en compte les éléments de la vie privée et familiale de l'intéressé postérieurs à la période de fraude (usage de la fausse identité de son frère), en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : A.A.R.P.I. IVALDI ET DE GUE´ROULT D'AUBLAY

16 juillet 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402157

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A et de l'association "Orthophonistes du monde" contestant le refus de délivrance d'un visa de court séjour professionnel. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions de l'association, faute pour elle de justifier d'un intérêt à agir. Sur le fond, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de M. A, estimant que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'absence d'assurance voyage adéquate et sur un risque de détournement de l'objet du visa. La solution s'appuie notamment sur le règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et les articles L. 311-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROULLEAU

15 juillet 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511123

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 5 juin 2025 par laquelle la directrice territoriale de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme et M. A, ressortissants angolais demandeurs d'asile. La décision était fondée sur leur absence à l'embarquement d'un vol de transfert vers le Portugal, mais le tribunal a jugé que l'OFII avait commis une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a relevé la vulnérabilité particulière des requérants, notamment l'état de santé de Mme A (porteuse du VIH et souffrant de stress post-traumatique) et la présence de leur enfant mineur scolarisé, éléments imposant le maintien des conditions matérielles d'accueil.

Avocat : ROULLEAU

15 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00698

Avocat : ROULLEAU

11 juillet 2025• Juge des référés
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503261

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 23 juin 2025 par lequel la préfète du Loiret avait assigné à résidence M. A, ressortissant algérien, pour une durée d'un an. La juridiction a jugé que cette durée excédait le maximum de quarante-cinq jours prévu par l'article L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), sur lequel l'arrêté se fondait, constituant ainsi une erreur de droit. La demande de substitution de base légale de la préfète, invoquant l'article L. 731-3 du CESEDA, a été rejetée car l'arrêté initial mentionnait une perspective raisonnable d'éloignement, incompatible avec ce fondement. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté et mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : ROULET

9 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509633

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait un motif légitime de dépôt tardif de sa demande d'asile, en raison de son accueil au sein d'une communauté religieuse. Le tribunal a estimé que les éléments fournis ne suffisaient pas à justifier ce retard, en application de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la décision de l'OFII n'a pas été jugée entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : ROULLEAU

9 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510086

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne une demande du préfet de la Loire-Atlantique visant à expulser Mme F, une ressortissante marocaine déboutée de l'asile, du logement pour demandeurs d'asile qu'elle occupe avec ses deux enfants. Le tribunal a fait droit à la requête préfectorale, ordonnant l'expulsion sans délai de Mme F et de tous occupants de son chef, au motif que son maintien dans les lieux compromettait le bon fonctionnement du service public d'hébergement, compte tenu du taux d'occupation très élevé des places dédiées. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 552-1 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), qui régissent la sortie du dispositif d'hébergement après un rejet définitif de la demande d'asile.

Avocat : ROULLEAU

8 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319365

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d'enfant malade et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatifs à la délivrance d'un titre de séjour pour raisons médicales. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : ROULLEAU

7 juillet 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319327

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de Mme C, ressortissante congolaise, qui contestait l’arrêté du préfet de Maine-et-Loire refusant de lui délivrer un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen d’incompétence du signataire et juge que le refus ne méconnaît ni l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la durée récente de son séjour et du caractère non établi de ses attaches familiales en France. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais d’instance.

Avocat : ROULLEAU

7 juillet 2025• 9ème chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03121

Avocat : ROULLEAU

30 juin 2025• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03559

Avocat : ROULLEAU

30 juin 2025• Juge des référés