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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

489 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

489

Décisions totales

383 581

Ordonnances

232 181

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROULLEAUEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2606382

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas démontré un préjudice grave et immédiat lié à leur situation au Liban. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision.

Avocat : ROULLEAU

3 avril 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503247

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant à une requérante de quitter le territoire français et fixant son pays de destination. Le tribunal a constaté qu'une décision ultérieure de la Cour nationale du droit d'asile, reconnaissant à la requérante la qualité de réfugiée, avait implicitement abrogé l'arrêté contesté. Par conséquent, il a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, et a rejeté la demande d'allocation de frais.

Avocat : ROULLEAU

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 avril 2026
• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412092

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. Eng’s A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français et fixant son pays de renvoi. Le juge estime que le préfet a correctement appliqué l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, en vérifiant l'absence de risque personnel de traitements inhumains ou dégradants. Le requérant n'a pas apporté d'éléments suffisants pour établir qu'il serait exposé à un tel risque en cas de retour en République démocratique du Congo.

Avocat : ROULLEAU

1 avril 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603548

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... C... A... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que l'OFII avait procédé à une évaluation régulière de sa vulnérabilité lors d'un entretien et que le dépôt tardif de sa demande d'asile n'était pas justifié par un motif légitime. La décision s'appuie sur les articles L. 522-1 à L. 522-3 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROULLEAU

27 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02960

Avocat : ROULLEAU

27 mars 2026• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603547

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme A... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que l'OFII a procédé à une évaluation régulière de sa vulnérabilité lors d'un entretien, et que le refus est légalement fondé sur l'article L. 551-15 du CESEDA, applicable aux demandes de réexamen d'asile comme la sienne. La décision contestée est donc jugée conforme au droit, notamment à la directive 2013/33/UE et aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROULLEAU

27 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603579

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. F... visant à annuler son assignation à résidence prise en vue de son transfert vers la Croatie au titre du règlement Dublin. La juridiction écarte les moyens, estimant que le signataire de l'arrêté était compétent et que l'exception d'illégalité soulevée contre la décision de transfert antérieure est irrecevable, cette dernière étant devenue définitive. Elle juge également que les modalités de l'assignation à résidence, dont l'obligation de se présenter périodiquement à la police, sont conformes aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROULLEAU

26 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419771

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi de trois requêtes en excès de pouvoir visant à annuler des arrêtés préfectoraux de Maine-et-Loire du 4 novembre 2024. Ces arrêtés retiraient les attestations de demande d'asile de trois requérants et leur notifiaient une obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'un pays de destination. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que des stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales.

Avocat : ROULLEAU

25 mars 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412400

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'un ressortissant azerbaïdjanais demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) fixant l'Azerbaïdjan comme pays de renvoi. Le tribunal a jugé que le requérant n'apportait pas d'éléments suffisants pour établir un risque personnel et direct de traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en cas de retour. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 3 de la CEDH.

Avocat : ROULLEAU

24 mars 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602948

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision de l'OFII mettant fin aux conditions matérielles d'accueil d'un demandeur d'asile. La juridiction a jugé que le seul défaut de production d'une attestation de demande d'asile valide, invoqué par l'OFII, ne pouvait justifier un retrait global de l'accueil mais seulement une suspension de l'allocation financière. Cette solution s'appuie sur une interprétation des articles L. 551-16 et D. 553-25 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROULLEAU

19 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407685

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de visas de réunification familiale pour les enfants d'un réfugié. Le tribunal a jugé que la commission de recours avait légalement repris le motif du refus consulaire, considérant que la réunification familiale partielle n'était pas justifiée par l'intérêt supérieur des enfants. La décision s'appuie sur les articles D. 312-8-1 et L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROULLEAU

17 mars 2026• 11ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602590

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête du préfet de la Sarthe visant à expulser Mme A... d'un centre d'hébergement pour demandeurs d'asile (PRAHDA ADOMA). Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas établie, compte tenu de la situation particulière de la requérante, notamment la vulnérabilité liée au handicap de son fils. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la fin de l'hébergement.

Avocat : ROULLEAU

16 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500805

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté préfectoral imposant à un ressortissant guinéen l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet de la Sarthe avait méconnu l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers en ne vérifiant pas le droit au séjour du requérant, notamment au regard de sa demande de titre de séjour en tant que conjoint et parent de réfugiés. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de trois mois.

Avocat : ROULLEAU

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504902

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante érythréenne, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour et de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prononcés par le préfet de Maine-et-Loire. La juridiction a estimé que la requérante n'apportait pas la preuve de liens familiaux effectifs et stables en France au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que son état de santé ne justifiait pas, à lui seul, l'admission au séjour. Concernant la désignation de l'Érythrée comme pays de destination, le tribunal a jugé que cette décision ne méconnaissait pas l'article 3 de la CEDH ni l'article L. 721-4 du CESEDA, l'administration ayant produit des éléments attestant de l'absence de risque avéré.

Avocat : ROULLEAU

12 mars 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504613

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme A... B..., une ressortissante guinéenne, qui demandait l'annulation de son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de l'arrêté fixant la Guinée comme pays de destination. La juridiction estime que la requérante n'apporte pas la preuve que son renvoi en Guinée l'exposerait personnellement à un risque de traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal applique ainsi les dispositions de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROULLEAU

12 mars 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212713

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E... visant à annuler le refus préfectoral de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que l'agent signataire de la décision était compétent et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en appliquant l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ROULLEAU

11 mars 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2418752

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et imposant une obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que le requérant, ressortissant camerounais, ne démontre pas l'existence de liens personnels et familiaux en France suffisamment intenses et stables pour justifier la délivrance d'un titre au titre de la vie privée et familiale (article L. 423-23 du CESEDA). La décision attaquée n'est pas entachée d'une erreur de droit ou d'une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale.

Avocat : ROULLEAU

11 mars 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419011

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a annulé la décision du préfet de Maine-et-Loire, considérant que le refus de délivrer un titre de séjour au titre de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) était entaché d'erreur de droit. Il a jugé que l'administration n'avait pas correctement apprécié le risque de conséquences d'une exceptionnelle gravité pour l'état de santé de l'enfant de la requérante, atteint d'un trouble du spectre autistique.

Avocat : ROULLEAU

11 mars 2026• 2ème Chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02744

Avocat : ROULLEAU

5 mars 2026• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419621

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé la partie de l'arrêté préfectoral du 4 novembre 2024 qui fixait Madagascar comme pays de destination pour l'éloignement de la requérante. Le juge a estimé que le préfet de Maine-et-Loire avait méconnu l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en ne tenant pas compte d'un complément de récit détaillé faisant état de risques de traitements inhumains ou dégradants. Les autres conclusions de la requête, notamment la demande d'injonction et la condamnation aux dépens, ont été rejetées.

Avocat : ROULLEAU

5 mars 2026• 6ème Chambre