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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

796 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

796

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 821

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ROUSSEEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313309

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme C..., agent contractuel de l'AP-HP, contestant le refus implicite de la titulariser malgré la reconnaissance de son statut de travailleur handicapé. La juridiction a d'abord jugé recevables les conclusions indemnitaires, la requérante ayant régularisé sa demande par un courrier préalable. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de la décision. En application des articles L. 352-1 et suivants du code général de la fonction publique, il a considéré que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la titularisation, et a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET BASIC ROUSSEAU AVOCATS (SELARL)

29 septembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502752

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante kosovare, contestant l'arrêté du préfet du Haut-Rhin du 16 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision de refus de séjour suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Elle a également rejeté comme inopérant le moyen tiré de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) contre l'obligation de quitter le territoire, celle-ci ne déterminant pas le pays de renvoi. Enfin, le tribunal a validé la décision fixant le pays de destination, estimant qu'elle était suffisamment motivée et que Mme A... n'apportait pas de preuves suffisantes de risques personnels en cas de retour au Kosovo, en application de l'article 3 de la CEDH.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ROUSSEL

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2201018

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la société Sedelka Ile-de-France, qui demandait la condamnation de la communauté d'agglomération Saint Lô Agglo pour l'abandon d'un projet de pôle commercial. Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître du litige, estimant que la promesse unilatérale de vente portait sur des biens du domaine privé et ne comportait pas de clauses exorbitantes du droit commun justifiant la compétence de la juridiction administrative. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente pour en connaître.

Avocat : SELARL HELLOT ROUSSELOT

18 septembre 2025• 3ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501053

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B... D..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 20 mai 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de son mariage récent avec une Française et de sa présence en France depuis 2019. Le tribunal a estimé que la relation était récente, que la présence en France avant 2023 n'était pas établie, et que l'intéressé ne justifiait d'aucune insertion sociale ou professionnelle, tout en ayant des attaches familiales en Algérie. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions à fin d'injonction.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502117

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, contestant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à son encontre par le préfet du Haut-Rhin. La juridiction a d'abord constaté que l'arrêté attaqué ne comportait aucun refus de titre de séjour, rendant inopérants les moyens soulevés sur ce point. Concernant l'OQTF, le tribunal a jugé la motivation suffisante et a écarté comme inopérant le moyen tiré de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH). Enfin, s'agissant de la décision fixant le pays de destination, le tribunal a estimé que M. A n'apportait pas d'éléments probants démontrant un risque personnel et actuel de traitements contraires à l'article 3 de la CEDH et à l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sa demande d'asile ayant été rejetée.

Avocat : ROUSSEL

16 septembre 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501708

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A D, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Haut-Rhin du 21 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. Sur le fond, il a estimé que la promesse d'embauche de M. D ne constituait pas un motif exceptionnel justifiant une admission exceptionnelle au séjour au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, la décision d'éloignement n'a pas été jugée contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ROUSSEL

16 septembre 2025• 3ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504099

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant roumain, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 19 août 2025 fixant le pays de destination de son interdiction judiciaire du territoire. Le requérant invoquait une méconnaissance du principe du contradictoire, mais le tribunal a écarté ce moyen, relevant que M. A avait été invité à présenter ses observations et n'y avait pas répondu. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires, après avoir admis l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LARROUSSE

15 septembre 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504046

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure fixant la Tunisie comme pays de destination de son interdiction judiciaire définitive du territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et prise dans le respect des droits de la défense. Il a jugé que la désignation du pays de renvoi était conforme à l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LARROUSSE

15 septembre 2025• POLE URGENCES
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402158

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre la délibération du jury de l’université de Bourgogne ayant refusé son admission directe en deuxième ou troisième année des études de santé (filière médecine) par la voie de la « passerelle », ainsi que contre les listes d’admis correspondantes. Le requérant soutenait que le nombre de places réservées aux candidats de cette voie était inférieur au seuil minimal de 5 % prévu par l’article 7 de l’arrêté du 4 novembre 2019, et que la modification de la liste des admis en odontologie, pharmacie et maïeutique méconnaissait l’article 5 de l’arrêté du 24 mars 2017. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens invoqués n’étaient pas fondés, sans préciser de solution différente dans l’extrait fourni. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’éducation et des arrêtés précités.

Avocat : BARBEROUSSE NATACHA

11 septembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411500

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C... épouse A..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en décembre 2021, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est que l'État est condamné à indemniser les troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante et ses trois enfants, hébergés dans une résidence sociale, en raison du maintien de leur situation de logement précaire.

Avocat : LIS-ROUSSEAU ANÉTA

10 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504192

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision 48SI du ministre de l'intérieur constatant la perte de validité du permis de conduire de M. A pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A n'a pas démontré que son activité professionnelle de formateur en sécurité nécessitait impérativement la détention d'un permis de conduire. De plus, le juge a relevé que la décision contestée répondait à des exigences de sécurité routière, compte tenu des onze infractions commises par l'intéressé. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans audience.

Avocat : ATIAS-ROUSSEAU-HAYOUN

8 septembre 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302759

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. et Mme A contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2019, fondées sur la présomption de revenus issus d'un trafic de stupéfiants (article 1649 quater-0 bis du CGI). Les requérants contestaient la libre disposition des sommes saisies (244 670 € et 367 700 €) et l'imputation intégrale à leur encontre. Le tribunal a rejeté leur demande, considérant que la preuve contraire n'était pas rapportée et que la majoration de 80% était justifiée. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant les impositions et pénalités.

Avocat : ROUSSEAU

2 septembre 2025• 5ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495441

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

26 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495441.20250826• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500622

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

26 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500622.20250826• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496278

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

19 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496278.20250819• 7ème chambre jugeant seule
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501309

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné les recours de M. A, ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du 13 juin 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 2 août 2025. Le juge a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que le refus de titre de séjour était justifié par la menace à l'ordre public liée au comportement délictuel de l'intéressé, sans nécessité de saisir la commission du titre de séjour. Il a également jugé que les mesures d'éloignement et d'assignation à résidence ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et a rejeté les conclusions accessoires. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 432-1-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

19 août 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503541

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 22 juillet 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime obligeait un ressortissant portugais à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur le constat que les condamnations pénales de l'intéressé, bien que réitérées, ne caractérisaient pas une menace réelle et suffisamment grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également retenu une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de résidence en France depuis l'enfance et de la présence de ses enfants français.

Avocat : LARROUSSE

12 août 2025• POLE URGENCES
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503839

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision 48 SI du 5 juin 2025 par laquelle le ministre de l'intérieur a constaté la perte de validité du permis de conduire de M. A pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison de la gravité des infractions commises par le requérant (dont trois graves durant sa période probatoire) et des impératifs de sécurité publique, qui prévalent sur ses nécessités professionnelles. Par ailleurs, aucun doute sérieux n'a été retenu sur la légalité de la décision, l'administration ayant apporté la preuve de la délivrance de l'information préalable pour la majorité des infractions. La requête a donc été rejetée.

Avocat : ATIAS-ROUSSEAU-HAYOUN

8 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512606

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A visant à suspendre l'exécution de l'arrêté du 18 juin 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie, mais qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-22 et L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension et des conclusions accessoires.

Avocat : JARROUSSE-DESTABLE

7 août 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496096

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

6 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496096.20250806• 4ème chambre jugeant seule