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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

155 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

155

Décisions totales

383 581

Ordonnances

236 873

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROUVIEEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510274

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A..., ressortissant guinéen, qui sollicitait la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le requérant invoquait l'urgence et se prévalait de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La préfète de l'Isère s'est opposée à la requête en faisant valoir qu'un rendez-vous avait été fixé pour la prise d'empreintes, rendant matériellement impossible la délivrance de l'attestation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a vraisemblablement considéré que la mesure demandée n'était pas utile ou se heurtait à une impossibilité matérielle.

Avocat : ROUVIER

26 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405203

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du préfet de l’Isère de lui délivrer un récépissé et un titre de séjour. En défense, la préfète a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal, constatant que la requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande adressée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, a prononcé un désistement d’office. Par ordonnance, il donne acte de ce désistement pur et simple en application du 1° de l’article R. 222-1 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ROUVIER

25 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511877

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant à M. B..., ressortissant algérien, la délivrance d’un premier titre de séjour en tant que parent d’enfant français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation, la décision ne modifiant pas sa situation antérieure. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens tirés de la méconnaissance de l’accord franco-algérien et de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : ROUVIER

24 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409463

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus du préfet de l’Isère de lui délivrer un récépissé et un titre de séjour. En application de l’article R.612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, ce qu’il n’a pas fait dans le délai imparti. Par ordonnance du 24 novembre 2025, le président de la 3ème chambre a donc constaté le désistement d’office de M. A... et lui en a donné acte.

Avocat : ROUVIER

24 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511823

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par un ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d’urgence, requise par l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie, en l’absence d’éléments nouveaux depuis le rejet d’une précédente demande de suspension. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code, sans examen des moyens soulevés (défaut de motivation, méconnaissance de l’accord franco-tunisien et de l’article 8 de la CEDH).

Avocat : ROUVIER

24 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512163

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d’une demande d’injonction visant à obtenir la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète de l’Isère a mis à disposition de la requérante l’attestation sollicitée, valable jusqu’au 20 février 2026. Le juge a constaté que les conclusions à fin d’injonction avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ce point. L’État a été condamné à verser 1 000 euros à Mme A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : ROUVIER

21 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511418

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement de la carte de résident de Mme C... épouse A.... La condition d’urgence a été présumée satisfaite s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de ce refus, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de l’intéressée et de lui délivrer une autorisation provisoire dans l’attente.

Avocat : ROUVIER

20 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511363

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant à M. A..., ressortissant guinéen, la délivrance d’un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, le requérant ne pouvant poursuivre sa formation en apprentissage faute de justificatif de séjour régulier, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l’article L. 423-22 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint à la préfète de délivrer à M. A... une attestation de prolongation d’instruction ou tout document provisoire l’autorisant à travailler, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et a condamné l’État à verser 1 000 euros au titre des frais d’instance.

Avocat : ROUVIER

13 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511388

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour et la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction à M. A..., ressortissant ivoirien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, méconnaissance des articles R. 431-15-1 et L. 423-22 du CESEDA, violation de l'article 8 de la CEDH) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROUVIER

7 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405228

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de Mme A... B..., qui contestait les refus implicites du préfet de l’Isère de lui délivrer un récépissé et un titre de séjour. En effet, postérieurement à l’introduction de son recours pour excès de pouvoir, l’administration lui a accordé une carte de résident valable de 2023 à 2033, rendant ses demandes d’annulation et d’injonction sans objet. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice, en application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 761-1 du même code.

Avocat : ROUVIER

28 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510642

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de la Haute-Savoie refusant le renouvellement de son titre de séjour et la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction. Le juge a constaté que la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction postérieure à la requête rendait sans objet les conclusions relatives à ce refus. S’agissant du refus de renouvellement du titre de séjour, le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant bénéficiant désormais d’une attestation de prolongation d’instruction. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ROUVIER

24 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510527

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, une précédente ordonnance ayant déjà écarté ce motif sans qu'aucun élément nouveau ne soit présenté. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte, ainsi que celles fondées sur l'article L. 761-1 du même code, ont également été rejetées.

Avocat : ROUVIER

24 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510554

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a liquidé définitivement à 10 000 euros l'astreinte prononcée le 20 février 2025 contre l'État pour inexécution d'une injonction de statuer sur une demande de titre de séjour. La préfète de l'Isère n'ayant pris une décision explicite qu'après un retard de 180 jours, le juge a modéré l'astreinte sur le fondement de l'article L. 911-7 du code de justice administrative. La demande de relèvement du montant journalier de l'astreinte a été déclarée sans objet en raison de l'intervention de cette décision. Les conclusions accessoires au titre de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : ROUVIER

23 octobre 2025
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01884

Avocat : ROUVIER

20 octobre 2025• Juge des référés
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508047

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 16 octobre 2025, a donné acte du désistement de M. A... de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester le refus implicite de la préfète de l'Isère de renouveler son titre de séjour. Le tribunal a constaté que, malgré une demande de confirmation du maintien de ses conclusions adressée à son conseil le 20 août 2025, M. A... n'a pas répondu dans le délai d'un mois imparti. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est donc réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions.

Avocat : ROUVIER

16 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507727

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, rendue le 16 octobre 2025, donne acte du désistement de Mme A... épouse B... de sa requête en excès de pouvoir. La requérante contestait le refus implicite de la préfète de l'Isère de renouveler son titre de séjour et demandait la délivrance d'un récépissé. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande qui lui avait été adressée. Par conséquent, elle est réputée s'être désistée, et le tribunal constate ce désistement sans examiner le fond du litige.

Avocat : ROUVIER

16 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509691

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par M. B..., père d’un enfant français. Le juge a estimé que la condition d’urgence, requise par l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas établie, car le requérant n’a pas démontré ne pas avoir contribué à sa propre situation de précarité et n’a pas justifié de circonstances particulières. La décision souligne que la présomption d’urgence ne s’applique pas à une première demande de titre de séjour. En conséquence, l’ensemble des conclusions de M. B... a été rejeté.

Avocat : ROUVIER

13 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510465

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète de l'Isère a délivré le document sollicité, valable jusqu'au 6 janvier 2026. Le juge des référés a constaté qu'il n'y avait dès lors plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Il a en revanche condamné l'État, partie perdante, à verser 800 euros à M. B... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROUVIER

8 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510310

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par M. B..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande de l'intéressé, déposée après l'expiration du délai légal de renouvellement, devait être regardée comme une première demande et non comme un renouvellement. En conséquence, la présomption d'urgence invoquée par le requérant n'était pas applicable, et ce dernier n'a pas justifié de circonstances particulières justifiant une urgence. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ROUVIER

6 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509314

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B..., ressortissante tunisienne. Le juge a constaté que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction rendait sans objet les conclusions relatives au refus de récépissé. S'agissant du refus de titre, le tribunal a rappelé que le silence gardé pendant quatre mois fait naître une décision implicite de rejet (articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile), et que la condition d'urgence est présumée en cas de refus de renouvellement. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le raisonnement porte sur la caractérisation de l'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en lien avec la convention franco-tunisienne du 17 mars 1988 et l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ROUVIER

2 octobre 2025