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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

615 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

615

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 020

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ROUXEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324891

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de M. et Mme C... visant à obtenir la décharge d'un rappel d'impôt sur le revenu de 367 927 euros au titre de 2018. Le litige portait sur l'éligibilité d'une prime en actions (Management Incentive Plan) au crédit d'impôt pour la modernisation du recouvrement (CIMR). La juridiction a jugé que cette prime, versée par l'employeur Veolia, constituait un revenu exceptionnel et non un revenu non exceptionnel, et n'entrait donc pas dans le champ d'application du CIMR défini par l'article 60 de la loi de finances pour 2017.

Avocat : CABINET DEGROUX, BRUGERE & ASSOCIES - DBA (SCP)

23 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505678

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 8 avril 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, estimant que la décision était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BARBAROUX

18 février 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205214

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme B..., agent du CCAS de Bon-Repos-sur-Blavet, contestant le refus implicite de reconnaître l'imputabilité au service de ses arrêts maladie à compter du 29 mai 2021 et demandant réparation de ses préjudices. La requérante invoquait une procédure irrégulière faute de consultation du conseil médical, un lien direct entre sa pathologie et ses conditions de travail, ainsi que des fautes du CCAS dans la gestion de son dossier. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, considérant que la demande de reconnaissance d'imputabilité n'était pas régulièrement présentée et que les éléments produits ne démontraient pas un lien direct et certain entre la maladie et le service. Il a également écarté les fautes alléguées et la responsabilité sans faute, jugeant les préjudices non établis. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives à la protection sociale des agents publics.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LARZUL-BUFFET-LE ROUX & ASSOCIES

13 février 2026• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415444

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un contribuable solidairement tenu au paiement d'une dette fiscale. Le tribunal a jugé irrecevables ses conclusions en annulation, relevant que les décisions contestées, relatives au recouvrement, ne sont pas détachables de la procédure fiscale et relèvent du plein contentieux (article L. 281 du Livre des Procédures Fiscales). Par conséquent, les autres conclusions, notamment la demande de décharge de l'obligation de payer et les injonctions à l'administration, sont également rejetées.

Avocat : CABINET DELPEYROUX & ASSOCIES (SCP)

11 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600513

Le Tribunal administratif de Nîmes rejette la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il estime que la décision ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de liens personnels et familiaux stables en France, et que l'interdiction de retour n'est pas disproportionnée. La requête est donc rejetée dans son ensemble.

Avocat : ROUX

6 février 2026• Reconduites à la frontière
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01896

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE;SELARL DELPEYROUX ET ASSOCIES

3 février 2026• 1ère Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201533

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête d'une infirmière demandant l'annulation du refus de reconnaître sa hernie discale comme maladie professionnelle. Le tribunal a jugé que la requérante ne remplissait pas la condition de durée d'exposition de cinq ans prévue par le tableau n°98 du code de la sécurité sociale, et que le lien direct et certain avec son service n'était pas établi. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 461-1 du code de la sécurité sociale et de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983.

Avocat : ROUX

3 février 2026• Chambre 3
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402700

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les requêtes de la SCEA des Garennes contestant le refus partiel d’autorisation d’exploiter des parcelles agricoles (arrêté du 27 février 2024) et le retrait de cet arrêté (arrêté du 27 juin 2024). Le tribunal a rejeté les requêtes, jugeant que la SCEA des Garennes n’avait pas intérêt à agir contre l’arrêté de retrait, et que les moyens soulevés contre le refus initial n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code rural et de la pêche maritime, notamment les articles R. 331-4 et suivants, ainsi que sur le schéma directeur régional des exploitations agricoles de Normandie.

Avocat : LEROUX - BOSTYN

30 janvier 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403714

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les requêtes de la SCEA des Garennes contestant le refus partiel d’autorisation d’exploiter des parcelles agricoles (arrêté du 27 février 2024) et le retrait de cet arrêté (arrêté du 27 juin 2024). Le tribunal a rejeté la requête contre l’arrêté du 27 février 2024, considérant qu’elle était devenue sans objet suite à son retrait. Concernant l’arrêté de retrait du 27 juin 2024, le tribunal a annulé cette décision au motif que la procédure de retrait n’avait pas respecté le principe du contradictoire prévu à l’article L. 121-1 du code des relations entre le public et l’administration, la SCEA n’ayant pas été informée de la date d’examen du projet de retrait.

Avocat : LEROUX - BOSTYN

30 janvier 2026• 4 ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01936

Avocat : SELARL ROUX & AZOUAOU

29 janvier 2026• 2ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301934

Le Tribunal Administratif de Nice a statué sur deux requêtes jointes, l’une de la société d’audit financier et économique (SAFE) et l’autre de sa salariée, Mme Majounie, contestant des rehaussements fiscaux. La société SAFE demandait la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés, tandis que Mme Majounie contestait des suppléments d’impôt sur le revenu, tous issus d’une vérification de comptabilité. Le tribunal a examiné la déductibilité de frais de formation en anglais et d’avantages en nature (loyers), en application des articles 39 et 209 du code général des impôts. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu après audience publique le 7 janvier 2026.

Avocat : DEGROUX BRUGERE & ASSOCIES - DBA

28 janvier 2026• 3ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502076

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne du 4 août 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raison de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable car tardive, le requérant n'ayant pas respecté le délai de recours contentieux de deux mois suivant la notification de l'arrêté. Par conséquent, les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction ont été rejetées, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés par M. A... concernant son état de santé ou sa vie privée et familiale.

Avocat : ROUX

27 janvier 2026• 1ère chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01316

Avocat : ROUX

22 janvier 2026• 2ème chambre (formation à 3)
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400076

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Vienne de lui délivrer un titre de séjour pour raison médicale. Le tribunal a estimé que le préfet avait produit l'avis du collège de médecins de l'OFII et que le requérant n'apportait pas d'éléments suffisants pour contester la régularité de la procédure. Il a également jugé que M. A... ne démontrait pas que le défaut de prise en charge médicale en Guinée aurait des conséquences d'une exceptionnelle gravité, au sens de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision de refus n'a pas été annulée.

Avocat : ROUX

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502032

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour d'un an pris par le préfet de la Haute-Vienne. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait commis ni erreur de fait ni erreur de droit en refusant le titre sur le fondement du 1° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, la période postérieure à une interdiction de retour ne pouvant être prise en compte pour justifier d'une résidence de plus de dix ans. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : ROUX

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502038

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 28 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen de sa situation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et le défaut de base légale de l'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu du rejet définitif de sa demande d'asile.

Avocat : ROUX

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307471

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A..., qui demandait la condamnation de la commune de Thiverval-Grignon à lui verser 3 800 000 euros en réparation d'un préjudice financier. La requérante soutenait que la commune avait commis des fautes en délivrant un certificat d'urbanisme opérationnel erroné, puis en informant de l'infaisabilité du projet immobilier et en refusant de proroger le certificat. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute pour Mme A... de justifier d'un intérêt pour agir, et a subsidiairement écarté ses moyens comme infondés. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : ASSOCIATION ROUX PIQUOT-JOLY

20 janvier 2026• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521473

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de communiquer à Mme B..., ressortissante mauricienne, une date de rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure, ayant rencontré des difficultés techniques pour obtenir un rendez-vous via la plateforme en ligne de la préfecture. Le juge a considéré que l'administration doit recevoir l'étranger dans un délai raisonnable pour enregistrer sa demande, et a fixé un délai de six semaines pour la communication du rendez-vous, sans astreinte. L'État a également été condamné à verser 300 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : LEROUX

20 janvier 2026
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502591

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 12 novembre 2025 par lequel le préfet de la Haute-Vienne a refusé le renouvellement du titre de séjour "étudiant" de Mme B..., ressortissante haïtienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, la requérante n'établissant pas une situation de précarité suffisamment grave pour justifier une suspension immédiate de la décision. En conséquence, il n'a pas examiné les moyens soulevés par Mme B..., notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 422-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : ROUX

19 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305813

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C... qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales au titre de 2020, établies suite à la découverte de cannabis lors d'une perquisition. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement appliqué la présomption de revenu imposable prévue à l'article 1649 quater-0 B bis du code général des impôts, en retenant la valeur vénale des stupéfiants saisis. Il a écarté les arguments du requérant sur la surestimation du poids consommable et sur le prix de vente, faute de preuves suffisantes, et a confirmé le prix au détail de 9,50 euros le gramme. Enfin, les conclusions tendant au versement d'intérêts moratoires ont été déclarées irrecevables, aucun litige né et actuel n'étant établi avec le comptable.

Avocat : LEROUX

15 janvier 2026• 6ème Chambre