LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

444 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

444

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 673

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ROUXEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517472

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil, motivé par une demande d'asile tardive. La requérante invoquait notamment un défaut d'examen de sa situation personnelle et une méconnaissance des articles L. 551-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision de l'OFII était légalement fondée sur les dispositions du CESEDA, en particulier l'article L. 551-15, et qu'elle avait pris en compte la situation de vulnérabilité de l'intéressée. Aucune erreur manifeste d'appréciation n'a été retenue.

Avocat : ROUXEL

28 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517340

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de la Mayenne lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut d'examen de sa situation personnelle, estimant que l'administration avait procédé à un examen réel et sérieux. Il a également rejeté les moyens d'illégalité par voie d'exception soulevés contre les décisions accessoires, en raison de la légalité de l'obligation de quitter le territoire français. La décision a été rendue sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ROUXEL

28 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502077

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de la région Normandie lui refusant une autorisation d’exploiter des terres agricoles. Par un mémoire, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. L’ordonnance donne acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la SCEA de Ramouville, partie intervenante, tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées.

Avocat : LEROUX - BOSTYN

17 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301651

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par l’association France Nature Environnement Occitanie-Méditerranée d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 5 septembre 2022 par lequel la préfète du Gard a approuvé le plan de prévention des risques d’inondation (PPRI) d’Aigues-Mortes, en tant qu’il définit le secteur D... comme « espace stratégique en mutation ». L’association invoquait notamment l’insuffisance de l’évaluation environnementale et des incidences Natura 2000, ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés étaient infondés et que la procédure était régulière au regard des articles L. 122-6, R. 122-20, L. 414-14 et L. 562-1 du code de l’environnement.

Avocat : DUCROUX

16 octobre 2025• 4ème Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503000

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. et Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de préemption du maire de Junas. Après le rejet de leur demande de suspension, les requérants n’ont pas confirmé le maintien de leur requête dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal leur a donné acte de leur désistement d’instance par ordonnance du 16 octobre 2025.

Avocat : DUCROUX

16 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301828

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'annulation du permis de construire délivré le 16 novembre 2022 par le maire de Sorgues à M. D... pour une maison d'habitation avec garage. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, faute de preuve d'un affichage régulier du permis sur le terrain. Sur le fond, il a examiné les moyens relatifs à l'incomplétude du dossier de demande au regard des articles R. 431-8 à R. 431-10 du code de l'urbanisme, ainsi que la méconnaissance de l'article UA11 du plan local d'urbanisme et l'allégation de fraude. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : DUCROUX

14 octobre 2025• 1ère Chambre
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502891

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution d’un certificat d’urbanisme négatif délivré par le maire de Montfermy. Le requérant contestait la décision déclarant non réalisable son projet de division parcellaire et de construction, en invoquant une erreur manifeste d’appréciation au regard de la loi Montagne et de l’article L. 122-5 du code de l’urbanisme. Le juge a estimé que ce moyen n’était pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : POUDEROUX

14 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524944

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme C... contre un arrêté de transfert aux autorités espagnoles pris par le préfet de police, a constaté que cet arrêté avait été retiré par un arrêté du 23 septembre 2025. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Il a également admis provisoirement Mme C... à l’aide juridictionnelle et mis à la charge de l’État le versement de 1 000 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LEROUX

13 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508634

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi de deux requêtes distinctes (n°2508633 et n°2508634) par M. et Mme B..., ressortissants turcs, demandant l'annulation des décisions de transfert vers l'Allemagne prises par le préfet du Nord les 29 août et 9 septembre 2025, dans le cadre de la procédure Dublin. Les requérants invoquaient notamment des vices de procédure (défaut d'information, entretien individuel irrégulier, notification sans interprète physique), une méconnaissance des articles 3.2 et 17 du règlement (UE) n°604/2013 et de l'article 3 de la CEDH en raison de défaillances systémiques en Allemagne, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les garanties procédurales avaient été respectées et que les requérants n'apportaient pas la preuve de défaillances systémiques en Allemagne justifiant l'application de la clause de souveraineté. En conséquence, les décisions de transfert ont été jugées légales et les requêtes rejetées.

Avocat : LEROUX

10 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508633

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi de deux requêtes en excès de pouvoir par M. et Mme B..., ressortissants turcs, contestant les décisions du préfet du Nord ordonnant leur transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de leur demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Les requérants invoquaient notamment des vices de procédure (défaut d'information, absence d'entretien individuel confidentiel, notification sans interprète physique), une méconnaissance des articles 3.2 et 17 du règlement Dublin III, ainsi qu'une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en raison de risques de renvoi vers la Turquie. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure était régulière et que les requérants n'établissaient pas l'existence de défaillances systémiques en Allemagne justifiant l'application de la clause discrétionnaire. En conséquence, il a confirmé la légalité des décisions de transfert et rejeté les demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : LEROUX

10 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502278

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante marocaine, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que le signataire disposait d'une délégation régulière et que les décisions étaient suffisamment motivées. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : LEROUX

9 octobre 2025• 3 ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404384

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision de la présidente du conseil régional d’Île-de-France de lui attribuer une bourse sur critères sociaux à l’échelon 1 pour sa formation d’infirmière. La requérante demandait l’annulation de cette décision et de celle rejetant son recours gracieux, ainsi qu’une bourse à l’échelon 7. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l’insuffisance de motivation était inopérant, car la décision initiale était favorable. Il a également estimé que la région n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en ne reconnaissant pas l’indépendance financière de Mme B..., faute pour elle de remplir les conditions cumulatives prévues par le règlement régional, notamment en matière de ressources personnelles. La solution s’appuie sur le code de la santé publique et le règlement régional des bourses.

Avocat : ROUX & AZOUAOU

8 octobre 2025• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510256

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme A... tendant à ce qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née le 12 février 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il rappelle que la requérante peut contester cette décision implicite par la voie du recours pour excès de pouvoir ou du référé suspension.

Avocat : CHARROUX

7 octobre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304769

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme E d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Pléneuf-Val-André. En cours d’instance, la commune a retiré le permis attaqué, ce qui a conduit les requérants à se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance du 26 septembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARION LEROUX SIBILLOTTE ENGLISH

26 septembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502757

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société Native Ostrea. Celle-ci sollicitait qu'il soit enjoint à l'État et à la commune de Séné de faire respecter la servitude piétonnière prévue à l'article L. 121-31 du code de l'urbanisme sur sa parcelle. Le juge a estimé que la mesure demandée se heurtait à une contestation sérieuse, dès lors qu'une ordonnance exécutoire du juge judiciaire imposait déjà à la société requérante de laisser librement circuler les véhicules sur cette même bande. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : ASSOCIATION ROUX PIQUOT-JOLY

24 septembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501107

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté préfectoral du 19 mars 2025. Cette décision portait sur le retrait de son attestation de demande d'asile, une obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de renvoi et une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen particulier et la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : ROUX

23 septembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501148

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante bulgare, contestant l'arrêté préfectoral du 10 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la requérante ne justifiait pas de ressources suffisantes pour ne pas constituer une charge déraisonnable pour le système d'assistance sociale, conformément à l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant ni le droit à la vie privée et familiale. En conséquence, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi ont été écartés.

Avocat : ROUX

23 septembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501155

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en formation de 1ère chambre, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Haute-Vienne le 10 mars 2025. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulièrement publiée. Il a également rejeté les moyens tirés de l'erreur de droit, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que le préfet n'avait pas commis d'illégalité en refusant le changement de statut de "travailleur saisonnier" à "salarié". La solution s'appuie notamment sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROUX

23 septembre 2025• 1ère chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502315

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a suspendu la délibération du 23 juin 2025 par laquelle le conseil départemental de la Haute-Loire avait approuvé la résiliation de la convention de délégation pour l'attribution des aides à la pierre conclue avec l'État. Le juge a retenu l'existence d'une urgence, caractérisée par le risque d'atteinte à la continuité du service public et au principe d'égalité des usagers, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la délibération. Ce doute portait notamment sur l'absence de fait nouveau légitime et sérieux justifiant la résiliation, en méconnaissance de l'article VI-5-1 de la convention. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du 4ème alinéa de l'article L. 3132-1 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : ROUX

18 septembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301388

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de la préfète de la Haute-Vienne de lui délivrer une carte de résident de dix ans. La juridiction a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire et a jugé que le refus, fondé sur l'article L. 314-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légal en raison d'une condamnation pénale de l'intéressée pour vol et falsification de chèque, révélant un défaut d'intégration républicaine. Le tribunal a considéré que la préfète n'avait pas méconnu l'article L. 412-5 du même code, le motif retenu étant distinct de la menace pour l'ordre public.

Avocat : ROUX

18 septembre 2025• 2ème chambre