LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

826 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

826

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 623

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROUXEffacer tout
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505760

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. et Mme B... d'une requête en plein contentieux visant à obtenir la réduction de leurs cotisations d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour l'année 2023. En cours d'instance, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance du 3 novembre 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DEGROUX BRUGERE & ASSOCIES - DBA

3 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517777

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant congolais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que l'OFII avait procédé à un examen réel de sa situation, notamment via un entretien de vulnérabilité, et que le refus était légalement fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable aux demandes de réexamen d'asile. Aucune vulnérabilité particulière n'ayant été établie par le requérant, le moyen tiré d'une erreur d'appréciation a été écarté. La solution retenue s'appuie sur le droit national et la directive européenne 2013/33/UE.

ROUXEL

« Précédent3456789Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
30 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517783

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision du 7 octobre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à M. A..., ressortissant congolais, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII avait commis une erreur manifeste d’appréciation, car M. A... justifiait d’un motif légitime pour le dépôt tardif de sa demande d’asile, ayant été employé jusqu'au 12 septembre 2025 à l'Ambassade du Congo. La décision s’appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ROUXEL

30 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517778

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de l’OFII du 7 octobre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La requérante invoquait un défaut d’examen de sa situation, une procédure irrégulière faute d’information préalable, et une erreur d’appréciation quant à un motif légitime pour le dépôt tardif de sa demande d’asile. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, estimant que l’entretien de vulnérabilité et la certification sur l’honneur de l’information prévue à l’article L. 551-10 du CESEDA établissaient la régularité de la procédure. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi le refus de l’OFII.

Avocat : ROUXEL

30 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502045

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du 10 octobre 2025 par lequel le préfet de la Haute-Vienne l'a assigné à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant ne démontrait pas de changement dans les circonstances de droit ou de fait, notamment sa qualité de père d'un enfant français, qui ferait obstacle à l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français prise en 2024. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : ROUX

29 octobre 2025• Reconduite à la frontière
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01914

Avocat : LE ROUX

29 octobre 2025• 1ère chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513510

Refus de concours de la force publique pour une expulsion – Tribunal administratif de Lyon (juge des référés) – Rejet de la requête – Condition d’urgence non démontrée. Le juge des référés a rejeté la demande de la SCI Beauté 42, fondée sur l’article L. 521-2 du code de justice administrative, visant à obtenir le concours de la force publique pour exécuter un jugement d’expulsion. Il a estimé que la société n’établissait pas l’urgence particulière justifiant une intervention dans les quarante-huit heures, la seule perspective de la trêve hivernale étant insuffisante à cet égard. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : POUDEROUX

29 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517472

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil, motivé par une demande d'asile tardive. La requérante invoquait notamment un défaut d'examen de sa situation personnelle et une méconnaissance des articles L. 551-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision de l'OFII était légalement fondée sur les dispositions du CESEDA, en particulier l'article L. 551-15, et qu'elle avait pris en compte la situation de vulnérabilité de l'intéressée. Aucune erreur manifeste d'appréciation n'a été retenue.

Avocat : ROUXEL

28 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517340

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de la Mayenne lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut d'examen de sa situation personnelle, estimant que l'administration avait procédé à un examen réel et sérieux. Il a également rejeté les moyens d'illégalité par voie d'exception soulevés contre les décisions accessoires, en raison de la légalité de l'obligation de quitter le territoire français. La décision a été rendue sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROUXEL

28 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504871

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. et Mme D... qui sollicitaient la suspension de la décision de la commission départementale d'appel confirmant le passage de leur fille handicapée en classe de CM1. Les requérants invoquaient une atteinte grave au droit à l'éducation et à la santé, en raison d'une régression scolaire constatée. Le juge a estimé que la condition d'urgence, qui exige une mesure dans les quarante-huit heures, n'était pas remplie, l'enfant n'étant pas privée de scolarisation et d'accompagnement. La requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : JEGU LEROUX

21 octobre 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2205374

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2012 à 2019. Le requérant contestait notamment l'application du délai spécial de reprise de dix ans prévu à l'article L. 188 C du livre des procédures fiscales, arguant de l'absence de procédure judiciaire. Le tribunal a jugé que l'administration fiscale pouvait légalement se fonder sur ce délai spécial, la transmission d'indications par l'autorité judiciaire constituant une procédure judiciaire au sens de cet article. La solution retenue confirme le bien-fondé des redressements opérés sur le fondement de l'article 92 du code général des impôts et des majorations pour manœuvres frauduleuses.

Avocat : CHEROUX

20 octobre 2025• 5ème chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502077

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de la région Normandie lui refusant une autorisation d’exploiter des terres agricoles. Par un mémoire, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. L’ordonnance donne acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la SCEA de Ramouville, partie intervenante, tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées.

Avocat : LEROUX - BOSTYN

17 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301651

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par l’association France Nature Environnement Occitanie-Méditerranée d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 5 septembre 2022 par lequel la préfète du Gard a approuvé le plan de prévention des risques d’inondation (PPRI) d’Aigues-Mortes, en tant qu’il définit le secteur D... comme « espace stratégique en mutation ». L’association invoquait notamment l’insuffisance de l’évaluation environnementale et des incidences Natura 2000, ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés étaient infondés et que la procédure était régulière au regard des articles L. 122-6, R. 122-20, L. 414-14 et L. 562-1 du code de l’environnement.

Avocat : DUCROUX

16 octobre 2025• 4ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02754

Avocat : ROUX ANNE-FRANCE

16 octobre 2025• 2ème Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503000

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. et Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de préemption du maire de Junas. Après le rejet de leur demande de suspension, les requérants n’ont pas confirmé le maintien de leur requête dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal leur a donné acte de leur désistement d’instance par ordonnance du 16 octobre 2025.

Avocat : DUCROUX

16 octobre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2111039

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de la SARL KJ consulting, qui sollicitait la réduction de sa cotisation supplémentaire d’impôt sur les sociétés au titre de 2016. La société contestait le refus de l’administration fiscale de déduire un "vrai mali" de fusion de 300 000 euros, estimant qu’il s’agissait d’une erreur comptable et non d’une décision de gestion. Le tribunal a jugé que le mali devait être constaté comptablement au titre de l’exercice 2015, date de la fusion, et non en 2016, et que la société ne rapportait pas la preuve du caractère déductible de la somme. La solution retenue s’appuie sur les règles fiscales applicables aux fusions et sur la charge de la preuve incombant au contribuable en vertu de l’article R. 194-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : SCP DEGROUX BRUGERE & ASSOCIES

16 octobre 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301828

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'annulation du permis de construire délivré le 16 novembre 2022 par le maire de Sorgues à M. D... pour une maison d'habitation avec garage. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, faute de preuve d'un affichage régulier du permis sur le terrain. Sur le fond, il a examiné les moyens relatifs à l'incomplétude du dossier de demande au regard des articles R. 431-8 à R. 431-10 du code de l'urbanisme, ainsi que la méconnaissance de l'article UA11 du plan local d'urbanisme et l'allégation de fraude. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : DUCROUX

14 octobre 2025• 1ère Chambre
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502891

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution d’un certificat d’urbanisme négatif délivré par le maire de Montfermy. Le requérant contestait la décision déclarant non réalisable son projet de division parcellaire et de construction, en invoquant une erreur manifeste d’appréciation au regard de la loi Montagne et de l’article L. 122-5 du code de l’urbanisme. Le juge a estimé que ce moyen n’était pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : POUDEROUX

14 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524944

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme C... contre un arrêté de transfert aux autorités espagnoles pris par le préfet de police, a constaté que cet arrêté avait été retiré par un arrêté du 23 septembre 2025. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Il a également admis provisoirement Mme C... à l’aide juridictionnelle et mis à la charge de l’État le versement de 1 000 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LEROUX

13 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508634

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi de deux requêtes distinctes (n°2508633 et n°2508634) par M. et Mme B..., ressortissants turcs, demandant l'annulation des décisions de transfert vers l'Allemagne prises par le préfet du Nord les 29 août et 9 septembre 2025, dans le cadre de la procédure Dublin. Les requérants invoquaient notamment des vices de procédure (défaut d'information, entretien individuel irrégulier, notification sans interprète physique), une méconnaissance des articles 3.2 et 17 du règlement (UE) n°604/2013 et de l'article 3 de la CEDH en raison de défaillances systémiques en Allemagne, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les garanties procédurales avaient été respectées et que les requérants n'apportaient pas la preuve de défaillances systémiques en Allemagne justifiant l'application de la clause de souveraineté. En conséquence, les décisions de transfert ont été jugées légales et les requêtes rejetées.

Avocat : LEROUX

10 octobre 2025• Reconduite à la frontière