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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 197 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 197

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 617

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ROYEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404270

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant djiboutien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'irrégularité de la procédure de l'avis médical de l'OFII, estimant que les médecins du collège avaient été régulièrement désignés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 425-9 et R. 425-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LE ROY

8 juillet 2025• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403110

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de Mme C, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus du préfet du Calvados d’autoriser le regroupement familial pour sa fille mineure. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l’article L. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a jugé que le signataire de la décision disposait d’une délégation régulière et que les documents produits (certificats d’autorité parentale et d’autorisation) ne constituaient pas une décision juridictionnelle au sens des textes applicables, dès lors que le père n’était pas déchu de l’autorité parentale. La solution retenue est le rejet de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LEROY

7 juillet 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400662

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C et Mme E demandant l'annulation du refus implicite de visa de long séjour pour réunification familiale. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, contrairement à ce que soutenaient les requérants. Il a également estimé que les moyens tirés de l'erreur de droit, de l'erreur d'appréciation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : LE ROY

7 juillet 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400245

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 28 septembre 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France avait rejeté la demande de visa de long séjour au titre de la réunification familiale pour l'enfant G, présenté comme le fils de Mme A E, réfugiée somalienne. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur d'appréciation en estimant que le lien de filiation n'était pas établi, alors que les documents d'état civil produits, bien que non authentiques, étaient corroborés par des éléments de possession d'état suffisants au sens des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : LE ROY

7 juillet 2025• 9ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411687

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance de visas de long séjour au titre du regroupement familial pour Mme E G D et M. F G I. Postérieurement à l'introduction de la requête, les visas sollicités ont été délivrés le 18 mars 2025. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction, devenues sans objet. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État est condamné à verser 500 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : LE ROY

4 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510112

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi d’une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant le recours de M. A contre le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour sa fille mineure au titre de la réunification familiale. Le ministre de l’intérieur ayant donné instruction de délivrer le visa en cours d’instance, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d’injonction, celles-ci étant devenues sans objet. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 550 euros à l’avocate du requérant.

Avocat : LE ROY

4 juillet 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205251

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Concarneau le 26 août 2022. En cours d'instance, la commune a produit un arrêté de retrait du permis, devenu définitif. Le tribunal constate que ce retrait emporte disparition rétroactive de l'acte attaqué, rendant sans objet les conclusions en annulation. Il donne acte du désistement d'une requérante et prononce un non-lieu à statuer pour les autres. Les demandes de frais de justice sont rejetées, aucune partie n'étant considérée comme perdante.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

4 juillet 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205998

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la société Bouygues Telecom et de la société Phoenix France Infrastructures. Les requérantes demandaient l'annulation de l'arrêté du 3 octobre 2022 par lequel le maire de Plomeur avait refusé un permis de construire une antenne relais. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et a écarté le moyen tiré de l'illégalité de l'avis conforme du préfet. Il a confirmé que le projet méconnaissait l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme en constituant une extension d'urbanisation en discontinuité d'un village ou d'une agglomération.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

4 juillet 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2206546

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme C, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du maire de Plozévet refusant leur permis de construire une maison individuelle. Le tribunal a jugé que le projet, situé en zone Uhc du plan local d'urbanisme, méconnaissait l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme. Il a estimé que le terrain d'assiette se trouvait dans un espace proche du rivage, caractérisé par sa faible distance à la mer, sa covisibilité avec celle-ci et son caractère peu urbanisé, et que l'extension de l'urbanisation n'y était pas autorisée. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme relatives à la loi littoral.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

4 juillet 2025• 1ère Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504755

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B C. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de l'Hérault de lui fournir un hébergement d'urgence pour elle et ses deux enfants mineurs, invoquant leur vulnérabilité et des problèmes de santé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, relevant que la requérante ne démontrait pas une situation de détresse particulière nécessitant une intervention dans un délai de 48 heures. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond de l'atteinte aux libertés fondamentales.

Avocat : LEROY

4 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308508

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 21 avril 2023 par laquelle l'OFII avait cessé d'accorder à M. A, demandeur d'asile angolais, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal retient que l'administration n'a pas justifié du manquement reproché au requérant, qui contestait ne pas s'être présenté aux entretiens, et que la décision est donc entachée d'une erreur de fait au regard de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il enjoint à l'OFII de rétablir M. A dans ses droits dans un délai d'un mois.

Avocat : CONROY

1 juillet 2025• 2ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414397

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B pour contester une obligation de quitter le territoire français assortie d'une interdiction de retour. Le préfet de la Loire-Atlantique ayant retiré l'arrêté contesté le 6 mars 2025, le tribunal constate, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. En revanche, l'Etat est condamné à verser 800 euros à l'avocate de Mme B au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LE ROY

1 juillet 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414398

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 30 août 2024 du préfet de la Loire-Atlantique portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour de six mois. En défense, le préfet a produit un arrêté du 6 mars 2025 retirant la décision attaquée, rendant les conclusions principales sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait pas lieu de statuer sur ces conclusions. En revanche, il a fait droit à la demande de frais d’instance en condamnant l’État à verser 800 euros à l’avocate de M. B, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.

Avocat : LE ROY

1 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509761

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de prolongation du placement à l'isolement de M. B pour la période du 12 mai au 12 août 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du profil pénal du requérant, inscrit au répertoire des détenus particulièrement signalés, et de la nécessité de préserver l'ordre public. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation ou de la méconnaissance des articles R. 213-18 et suivants du code pénitentiaire, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : GEFFROY

1 juillet 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300069

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant sur un recours pour excès de pouvoir de la SCI Favreuse Porticcio, a examiné la légalité d’un permis de construire délivré par le maire de Grosseto-Prugna. Après un jugement avant dire droit ayant identifié des vices de légalité, le tribunal a sursis à statuer pour permettre une régularisation. La SARL Calacuccia, nouveau bénéficiaire du permis, a obtenu un permis modificatif le 15 février 2025, qui a purgé les vices initiaux, notamment l’insuffisance du plan de masse (article R. 431-9 du code de l’urbanisme) et les défauts d’évacuation des eaux pluviales (article R. 111-8 du même code). En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de la SCI Favreuse Porticcio.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE ROY-GOURVENNEC-PRIEUR

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204554

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par l'association Vélo 228 Finistère d'un recours en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du maire de Plonéour-Lanvern d'aménager des itinéraires cyclables conformes à l'article L. 228-2 du code de l'environnement. Après une procédure de médiation, le tribunal a invité l'association à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'association n'ayant pas répondu dans le délai imparti, elle est réputée s'être désistée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

30 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511085

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa du 13 juin 2024. Cette décision confirmait le refus de délivrance d'un visa long séjour pour réunification familiale à une enfant mineure ivoirienne. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, les requérants ayant saisi le tribunal plus d'un an après la décision contestée sans justification, et n'ayant pas démontré l'imminence d'un risque d'excision allégué.

Avocat : LE ROY

30 juin 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2115661

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme B contestant l'arrêté du maire de Goussainville du 21 octobre 2021 qui s'opposait à sa déclaration préalable de travaux pour la création de deux logements. La requérante invoquait plusieurs vices de forme et de procédure, ainsi que l'illégalité du règlement du plan local d'urbanisme. Le tribunal a joint les deux requêtes de Mme B, l'une en excès de pouvoir et l'autre indemnitaire. Il a jugé irrecevables les conclusions indemnitaires de Mme B en l'absence de décision préalable de l'administration sur sa demande, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : THIERRY-LEUFROY

26 juin 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510240

Référé suspension – refus de visa de long séjour pour réunification familiale – Tribunal administratif de Nantes. Le juge des référés constate un non-lieu à statuer sur la demande de suspension, le ministre de l’intérieur ayant donné instruction le 19 juin 2025 à l’autorité consulaire de délivrer le visa sollicité. Les conclusions aux fins d’injonction sous astreinte deviennent également sans objet. L’État est condamné à verser 550 euros à l’avocate du requérant au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.

Avocat : LE ROY

24 juin 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501128

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 février 2025 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était régulièrement signée, suffisamment motivée, et que l'avis du collège de médecins de l'OFII était régulier. Il a estimé que l'état de santé de M. A ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour au regard des dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les autres moyens soulevés (droit d'être entendu, article 3 de la CEDH, interdiction de retour) étaient infondés.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

24 juin 2025• Chambre 1