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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 703 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 703

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 373

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROYEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301728

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation du refus des conditions matérielles d'accueil (CMA) opposé à un demandeur d'asile. Le tribunal a constaté le désistement d'office du requérant, faute pour lui d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois après le rejet de sa demande de référé-suspension, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, il a simplement donné acte de ce désistement sans examiner le fond de l'affaire.

Avocat : LE ROY

24 mars 2026• 3ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504931

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le préfet avait légalement fondé son refus sur l'absence de justification de l'état civil (acte de naissance contrefait) et sur l'absence de démonstration que l'intéressé ne pouvait exercer son métier dans son pays d'origine, conformément aux dispositions de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). L'OQTF, conséquence légale du refus de titre, a également été jugée régulière.

LEROY

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
24 mars 2026• 1 ère Chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600900

Sujet principal : Recours en annulation contre des arrêtés préfectoraux de renouvellement d'assignation à résidence de deux étrangers. Juridiction : Tribunal administratif de Nancy (formation de référé-liberté). Solution retenue : Le tribunal constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les recours en annulation, les arrêtés attaqués ayant été abrogés suite à l'exécution des mesures d'éloignement des requérants. Il prononce leur admission provisoire à l'aide juridictionnelle et rejette leurs conclusions indemnitaires. Textes appliqués : Articles L. 922-2 et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, et article 61 du décret n° 2020-1717 du 28 décembre 2020.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

23 mars 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600737

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a donné acte du désistement pur et simple de l'étudiante en médecine qui demandait la suspension de la décision invalidant son inscription en DES de gynécologie-obstétrique. La juridiction a constaté que le désistement intervenu en cours de procédure rendait sans objet l'examen de la demande de suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, elle a mis fin à l'instance sans avoir à statuer sur le fond de la requête.

Avocat : LAROYE SAMANTHA

23 mars 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600899

Sujet principal : Recours contre le renouvellement d'une assignation à résidence d'étrangers. Juridiction : Tribunal administratif de Nancy (statuant par ordonnance de référé). Solution retenue : Le juge constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les recours en annulation, car les arrêtés attaqués ont été abrogés de facto suite à l'exécution des mesures d'éloignement des requérants le 17 mars 2026. Il prononce également leur admission provisoire à l'aide juridictionnelle. Textes appliqués : Articles R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (pouvoirs du magistrat désigné), et articles relatifs à l'aide juridictionnelle (loi du 10 juillet 1991 et décret du 28 décembre 2020).

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

23 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507464

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante nigériane, visant à annuler le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation du pays de renvoi prononcés par le préfet de la Loire. Le tribunal a estimé que le signataire des décisions était compétent, que la motivation était suffisante, et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction a appliqué le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que les conventions internationales invoquées.

Avocat : ROYON

20 mars 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508530

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... C... visant à annuler le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation du pays de renvoi. La juridiction a estimé que le signataire des décisions était compétent, que le refus était suffisamment motivé et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en examinant sa situation au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le juge a également considéré que l'illégalité de l'OQTF n'était pas établie.

Avocat : ROYON

20 mars 2026• 8ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601828

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile afghan vers la Belgique au titre du règlement Dublin. La juridiction a retenu que le préfet de la Gironde avait méconnu les dispositions de l'article 23 du règlement (UE) n° 604/2013 en ne saisissant pas les autorités belges dans le délai de deux mois requis à compter de l'enregistrement de la demande d'asile. Le tribunal a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CONROY

19 mars 2026• Eloignement 72 heures
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507431

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant tunisien contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour. La juridiction a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent, que la motivation était suffisante et que le refus de titre de séjour était légal au regard des conditions de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés d'une erreur de fait, d'une erreur manifeste d'appréciation et d'une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ont été écartés.

Avocat : ROYON

19 mars 2026• 3ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301990

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de l'association Fapel 22 visant à annuler l'arrêté ministériel autorisant des travaux d'aménagement dans le site classé de l'Anse de Gouermel. La juridiction a jugé l'arrêté attaqué irrecevable, le considérant comme un acte préparatoire à la délivrance d'un permis d'aménager et donc insusceptible d'un recours en annulation direct. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement (article L. 341-10) et du code de l'urbanisme (article R. 425-17) relatives aux autorisations spéciales dans les sites classés.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

19 mars 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417030

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté préfectoral du 4 octobre 2024 refusant un titre de séjour à un ressortissant algérien et lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas suffisamment compte des liens personnels et familiaux stables du requérant en France, au regard des exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : LE ROY

19 mars 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602946

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux (OQTF sans délai avec interdiction de circulation et assignation à résidence) pris à l'encontre d'un ressortissant roumain. Le tribunal a rejeté la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, celle-ci ayant déjà été accordée. Le jugement sur le fond de la légalité des arrêtés, qui implique l'examen des textes comme le code de l'entrée et du séjour des étrangers et la CEDH, n'est pas rapporté dans l'extrait fourni.

Avocat : LEROY

19 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603040

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le refus d'une proposition d'hébergement par le demandeur constituait un motif légal de cessation, conformément aux articles L. 551-10 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à un vice de procédure ou à une erreur d'appréciation de la vulnérabilité, ont également été écartés.

Avocat : LEROY

19 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502762

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation au titre de la solidarité nationale pour une infection nosocomiale et son aggravation, avec versement d'une provision. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Caen. **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté la demande de provision. Il a jugé que le requérant ne démontrait pas l'existence d'une obligation sérieuse à la charge de l'ONIAM, car l'aggravation de son état (un déficit fonctionnel permanent passé de 4% à 46%) ne résultait pas, en l'état de l'instruction, de la récidive de l'infection nosocomiale initiale, mais d'une nouvelle pathologie distincte. **Textes appliqués** : Articles L. 1142-1-1 et L. 1142-17-1 du code de la santé publique (régime d'indemnisation des infections nosocomiales au titre de la solidarité nationale).

Avocat : GODDEFROY-GANCEL & GRECO

19 mars 2026
TA64Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600903

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral ordonnant la vaccination obligatoire contre la dermatose nodulaire contagieuse. Le juge estime que la mesure contestée, prise sur le fondement du règlement (UE) 2016/429 et de l'arrêté ministériel du 16 juillet 2025, ne porte pas d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Il considère que cette obligation de vaccination, dans le cadre de la lutte contre une maladie animale répertoriée, poursuit un objectif d'intérêt général de santé publique et animale.

Avocat : SCP JOSEPH MANDROYAN

17 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601245

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi d'un recours en référé-liberté visant la suspension d'un rejet implicite de demande de renouvellement de titre de séjour et l'octroi d'une autorisation de travail provisoire. Le juge a rejeté la demande de suspension, considérant que l'urgence n'était pas établie, notamment parce qu'une décision favorable de délivrance d'une carte de séjour avait déjà été prise. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEROY

17 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407673

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite d'un visa de court séjour pour une ressortissante irakienne souhaitant visiter son fils en France. Le tribunal a jugé irrecevable l'action du fils (le demandeur accueillant) pour défaut d'intérêt à agir, mais a rejeté l'exception d'irrecevabilité soulevée contre la requérante principale. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet, considérant qu'elle était insuffisamment motivée au regard des exigences du code des relations entre le public et l'administration, et a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de visa. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles D. 312-3 et D. 312-8-1) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : LE ROY

17 mars 2026• 11ème chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02267

Avocat : GOSSA;IBANEZ;SELARL RINGLE - ROY & AVOCATS ASSOCIES

16 mars 2026• Juge des référés
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318244

**Sujet principal** : Contestation par une gérante-actionnaire unique de l'assiette et du taux des prélèvements sociaux appliqués à des dividendes perçus. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de décharge. Il estime que la requérante, en tant que gérante majoritaire, ne peut bénéficier du régime social avantageux des travailleurs indépendants pour la part de ses dividendes excédant 10% du capital social. Ces sommes relèvent bien du régime des revenus du patrimoine, soumis aux contributions sociales au taux de 17,2%. **Textes appliqués** : Articles L. 131-6, L. 136-3 et L. 136-6 du code de la sécurité sociale, définissant les assiettes distinctes des cotisations sociales pour les travailleurs indépendants et des contributions sur les revenus du patrimoine.

Avocat : DE LISLEROY

16 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503969

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de contribuables contestant une proposition de rectification fiscale. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable au motif que les requérants n'avaient pas exercé le recours préalable obligatoire auprès de l'administration fiscale. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 190-1 du livre des procédures fiscales et de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : ROYER

13 mars 2026