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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 358 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 358

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 171

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ROYEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417030

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté préfectoral du 4 octobre 2024 refusant un titre de séjour à un ressortissant algérien et lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas suffisamment compte des liens personnels et familiaux stables du requérant en France, au regard des exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : LE ROY

19 mars 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602946

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux (OQTF sans délai avec interdiction de circulation et assignation à résidence) pris à l'encontre d'un ressortissant roumain. Le tribunal a rejeté la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, celle-ci ayant déjà été accordée. Le jugement sur le fond de la légalité des arrêtés, qui implique l'examen des textes comme le code de l'entrée et du séjour des étrangers et la CEDH, n'est pas rapporté dans l'extrait fourni.

Avocat : LEROY

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
19 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603040

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le refus d'une proposition d'hébergement par le demandeur constituait un motif légal de cessation, conformément aux articles L. 551-10 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à un vice de procédure ou à une erreur d'appréciation de la vulnérabilité, ont également été écartés.

Avocat : LEROY

19 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502762

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation au titre de la solidarité nationale pour une infection nosocomiale et son aggravation, avec versement d'une provision. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Caen. **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté la demande de provision. Il a jugé que le requérant ne démontrait pas l'existence d'une obligation sérieuse à la charge de l'ONIAM, car l'aggravation de son état (un déficit fonctionnel permanent passé de 4% à 46%) ne résultait pas, en l'état de l'instruction, de la récidive de l'infection nosocomiale initiale, mais d'une nouvelle pathologie distincte. **Textes appliqués** : Articles L. 1142-1-1 et L. 1142-17-1 du code de la santé publique (régime d'indemnisation des infections nosocomiales au titre de la solidarité nationale).

Avocat : GODDEFROY-GANCEL & GRECO

19 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601245

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi d'un recours en référé-liberté visant la suspension d'un rejet implicite de demande de renouvellement de titre de séjour et l'octroi d'une autorisation de travail provisoire. Le juge a rejeté la demande de suspension, considérant que l'urgence n'était pas établie, notamment parce qu'une décision favorable de délivrance d'une carte de séjour avait déjà été prise. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEROY

17 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407673

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite d'un visa de court séjour pour une ressortissante irakienne souhaitant visiter son fils en France. Le tribunal a jugé irrecevable l'action du fils (le demandeur accueillant) pour défaut d'intérêt à agir, mais a rejeté l'exception d'irrecevabilité soulevée contre la requérante principale. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet, considérant qu'elle était insuffisamment motivée au regard des exigences du code des relations entre le public et l'administration, et a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de visa. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles D. 312-3 et D. 312-8-1) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : LE ROY

17 mars 2026• 11ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318244

**Sujet principal** : Contestation par une gérante-actionnaire unique de l'assiette et du taux des prélèvements sociaux appliqués à des dividendes perçus. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de décharge. Il estime que la requérante, en tant que gérante majoritaire, ne peut bénéficier du régime social avantageux des travailleurs indépendants pour la part de ses dividendes excédant 10% du capital social. Ces sommes relèvent bien du régime des revenus du patrimoine, soumis aux contributions sociales au taux de 17,2%. **Textes appliqués** : Articles L. 131-6, L. 136-3 et L. 136-6 du code de la sécurité sociale, définissant les assiettes distinctes des cotisations sociales pour les travailleurs indépendants et des contributions sur les revenus du patrimoine.

Avocat : DE LISLEROY

16 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406379

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d'une décision implicite de rejet de visas de réunification familiale. Le juge a estimé que la décision implicite de la commission de recours reprenait le motif légal du refus consulaire, à savoir l'absence de justification probante de l'identité et des liens de famille des demandeurs. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 561-2 relatif au droit à la réunification familiale des bénéficiaires de protection internationale.

Avocat : LE ROY

13 mars 2026• 8ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 513383

Avocat : JOSEPH MANDROYAN

12 mars 2026ECLI:FR:CEORD:2026:513383.20260312• Juge des référés
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2208966

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande indemnitaire de la société RATP Coopération contre le syndicat Autolib’ Vélib’ Métropole, suite à l'éviction de son groupement d'un marché public de vélos en libre-service. La juridiction a jugé la requête irrecevable pour défaut de réclamation préalable obligatoire, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Elle a également considéré que le préjudice allégué, lié au caractère anormalement bas de l'offre retenue, n'était pas établi.

Avocat : JUFFROY

12 mars 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603150

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant le transfert vers l'Espagne d'un demandeur d'asile ivoirien. La juridiction a estimé que le préfet de Maine-et-Loire avait méconnu l'article 4 du règlement Dublin III (UE n°604/2013) en ne remettant pas au requérant, en temps utile, la brochure d'information sur la procédure Dublin et ses droits. Le tribunal a enjoint à l'administration d'enregistrer la demande d'asile et de délivrer l'attestation correspondante.

Avocat : LEROY

12 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604046

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un refus de visa de regroupement familial. Le juge constate que l'administration a, postérieurement à la requête, donné instruction de délivrer le visa, ce qui rend la décision initiale sans objet. Il se déclare donc sans lieu à statuer sur la suspension et l'injonction, mais condamne l'État à verser 550 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : LE ROY

12 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602862

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le refus, fondé sur le fait que l'intéressée présentait une demande de réexamen d'asile, était légal au regard de l'article L. 551-15 du CESEDA. Il a également estimé que l'OFII avait, dans sa décision motivée, pris en compte la situation de la requérante comme l'exigent les articles L. 522-1 et L. 522-3 du même code.

Avocat : LEROY

10 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505744

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D... visant à annuler les décisions préfectorales de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire (OQTF), de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le préfet de la Loire avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en refusant le titre de séjour pour "vie privée et familiale" au regard de la situation personnelle de l'intéressé, et que les décisions attaquées n'étaient entachées d'aucune illégalité. La juridiction a notamment appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : ROYON

6 mars 2026• 8ème chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00123

Avocat : LEROY

5 mars 2026• 4e chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602925

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision préfectorale refusant une autorisation de travail à une salariée étrangère. La société employeuse invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment en raison d'une amende administrative antérieure. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun moyen ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, prise en application des articles R. 5221-20 du code du travail et L. 8253-1 du même code.

Avocat : LE ROY-GOURVENNEC-PRIEUR- AVOCATS

4 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407715

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté les requêtes visant à annuler les décisions implicites de refus de visa au titre du regroupement familial et de membre de famille d'un bénéficiaire de protection subsidiaire. Le juge a estimé que les autorités consulaires n'avaient pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en relevant des incohérences et des doutes sérieux sur l'authenticité des documents produits pour établir les liens familiaux. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'examen des conventions internationales invoquées par les requérants.

Avocat : LE ROY

3 mars 2026• 11ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503189

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les recours en excès de pouvoir formés par un ressortissant turc contre trois arrêtés préfectoraux : son expulsion du territoire, son assignation à résidence et la modification de cette assignation. Le tribunal a jugé que les arrêtés étaient suffisamment motivés et ne méconnaissaient ni la situation personnelle de l'intéressé, ni son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les demandes d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

3 mars 2026• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503192

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les recours de M. B... visant à annuler trois arrêtés préfectoraux (expulsion, assignation à résidence et modification de celle-ci). La juridiction a estimé que les mesures, prises en considération de la gravité des faits reprochés à l'intéressé, étaient légalement justifiées et proportionnées. Elle a notamment jugé que le préfet avait respecté les exigences procédurales et substantielles du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

3 mars 2026• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503388

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de trois recours pour excès de pouvoir visant à annuler un arrêté d'expulsion et deux arrêtés d'assignation à résidence pris à l'encontre d'un ressortissant turc. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté d'expulsion, considérant que le préfet avait suffisamment motivé sa décision et respecté les procédures, notamment l'examen de la situation personnelle de l'intéressé. En revanche, il a annulé les deux arrêtés d'assignation à résidence pour insuffisance de motivation et disproportion des mesures au regard des articles L. 731-1 du CESEDA et 8 de la CEDH.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

3 mars 2026• Chambre 1