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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 703 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 703

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 431

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROYEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503661

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête en annulation d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé, notamment en estimant que l'acte de kafala invoqué par le requérant, devenu majeur, n'avait pas à être mentionné dans la décision contestée. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

12 février 2026• Chambre 2
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401496

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision du recteur de l'académie d'Orléans-Tours refusant la reconnaissance de l'imputabilité au service d'un accident de travail d'un professeur. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que l'administration n'avait pas consulté le conseil médical préalablement à son refus, comme l'exige l'article 47-6 du décret n°86-442 du 14 mars 1986 lorsqu'une faute personnelle est invoquée. Le tribunal a également condamné l'État à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : UBILEX - SCP FOUGERAY LE ROY LEBAILLY NOUVELLON ET ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
12 février 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503919

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'un ressortissant albanais demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui imposant une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment en raison de la compétence de son signataire, d'une motivation suffisante et de l'absence d'erreur manifeste d'appréciation au regard des conventions internationales et du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Les conclusions relatives à l'aide juridictionnelle provisoire sont devenues sans objet suite à l'octroi de l'aide juridictionnelle totale.

Avocat : ROYON

11 février 2026• 7ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601169

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin aux conditions matérielles d'accueil d'une demandeuse d'asile. Le tribunal a jugé que le refus d'une proposition d'hébergement par la requérante, alors qu'elle bénéficiait déjà d'un accueil, relevait d'un motif de *refus* initial (article L. 551-15 du CESEDA) et non d'un motif de *cessation* (article L. 551-16). La décision de l'OFII était donc entachée d'une erreur de droit.

Avocat : LEROY

11 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504672

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'une ressortissante nigériane. Le tribunal a annulé l'arrêté du 13 mars 2025, considérant que le préfet avait commis une erreur de droit en fondant son refus sur des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 425-1 et L. 425-3) non applicables à la situation de la requérante, dont la demande relevait de l'article L. 425-4 relatif au parcours de sortie de prostitution. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : ROYON

10 février 2026• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407156

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. C... G..., réfugié somalien, et de ses deux enfants majeurs, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a d'abord jugé que M. C... G... ne justifiait pas d'un intérêt à agir pour contester les refus opposés à ses enfants majeurs, mais a déclaré la requête recevable pour ces derniers. Sur le fond, le tribunal a rejeté les conclusions des requérants, estimant que les éléments fournis ne permettaient pas d'établir de manière certaine le lien de filiation et l'identité des enfants, et que la décision attaquée n'était pas entachée d'erreur d'appréciation ni de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LE ROY

6 février 2026• 8ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517886

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir visant le refus de délivrance d'un visa de long séjour. Le recours est devenu sans objet car l'autorité consulaire a délivré le visa sollicité après l'introduction de la requête, ce qui implique le retrait de la décision initialement attaquée. Le tribunal condamne néanmoins l'État à verser 500 euros à l'avocate de la requérante au titre des frais exposés, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LE ROY

6 février 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504087

Le Tribunal Administratif de Nancy a statué sur un recours en excès de pouvoir contre plusieurs mesures d'éloignement (refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence). Le tribunal a annulé l'ensemble de ces décisions préfectorales, considérant qu'elles étaient entachées d'irrégularités procédurales, notamment le défaut de saisine préalable de la commission du titre de séjour, et d'une insuffisance de motivation. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois, en appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

6 février 2026• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600240

Le Tribunal Administratif de Nancy a statué sur un recours en excès de pouvoir contre plusieurs mesures d'éloignement (refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence). Le tribunal a annulé l'ensemble de ces décisions préfectorales, considérant qu'elles étaient entachées d'irrégularités procédurales, notamment le défaut de saisine obligatoire de la commission du titre de séjour prévue par l'article L. 432-13 du CESEDA. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

6 février 2026• Reconduites à la frontière
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305085

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision implicite du maire de Châteauneuf-du-Faou refusant de prendre des mesures pour exécuter un arrêté municipal du 12 septembre 2022 interdisant le stationnement rue du Verger. Le tribunal a jugé que M. A..., riverain, avait un intérêt à agir, car le stationnement irrégulier pouvait entraver son accès à sa propriété. La solution retenue est fondée sur le constat que l'arrêté n'était pas entré en vigueur, faute de pose des panneaux de signalisation requis par ses propres dispositions. Le tribunal a enjoint au maire de procéder à cette pose sous un mois, sans astreinte, et a rejeté les demandes de frais de justice.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

6 février 2026• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205471

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D... demandant l'annulation de l'arrêté du maire de Châteauneuf-du-Faou du 12 septembre 2022, qui interdisait le stationnement en haut de la rue du Verger. Le tribunal a jugé que cette mesure de police, fondée sur l'article L. 2213-1 du code général des collectivités territoriales, était justifiée par des objectifs de sécurité et de fluidité de la circulation dans une impasse. Il a écarté les moyens du requérant tirés de l'absence de fondement, de la violation du code de la route et du plan local d'urbanisme, ainsi que du détournement de pouvoir, estimant la mesure proportionnée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

6 février 2026• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304309

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de l’association APTCLCL visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Kerlouan le 6 février 2023 pour une maison individuelle au lieu-dit Penker. La juridiction a relevé que l’association avait modifié ses statuts et déposé le nouveau récépissé en préfecture le 12 octobre 2022, soit moins d’un an avant l’affichage en mairie de la demande de permis, ce qui la rend irrecevable à agir en vertu de l’article L. 600-1-1 du code de l’urbanisme. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans examen des moyens soulevés. Les conclusions subsidiaires en annulation du PLUiH ont été abandonnées par l’association en cours d’instance.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

6 février 2026• 1ère Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503594

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs décisions préfectorales concernant le séjour et l'éloignement d'un ressortissant étranger. Le tribunal a rejeté la requête principale visant l'annulation du refus de titre de séjour et des mesures d'éloignement, considérant que le préfet avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment concernant les conditions de délivrance des titres de séjour et les procédures d'éloignement.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

6 février 2026• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305687

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. B... visant à annuler le rejet de sa candidature à un poste de policier municipal. Le tribunal estime que la commune de Yerres n'a pas méconnu les règles du détachement, car le poste de catégorie C n'était pas de niveau comparable à son emploi d'origine dans la police nationale (catégorie B), conformément à l'article L. 513-8 du code général de la fonction publique. Il écarte également le moyen tiré d'une prétendue promesse de recrutement, celle-ci n'étant pas établie.

Avocat : SELARL LGP LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

6 février 2026• 2ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 512030

Avocat : JOSEPH MANDROYAN

5 février 2026ECLI:FR:CEORD:2026:512030.20260205• Juge des référés
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503699

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour, ordonnant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et prononçant une interdiction de retour. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance de son droit à être entendu et une violation de plusieurs articles du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a annulé l'arrêté attaqué, considérant que le préfet n'avait pas procédé à un examen suffisant et individualisé de la situation personnelle et familiale de l'intéressé, en méconnaissance des exigences du CESEDA et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : LEROY

5 février 2026• 3 ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600690

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral ayant retiré le permis de conduire du requérant pour cinq mois. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, erreur d'appréciation, disproportion) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision administrative. La solution est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : LEROY

4 février 2026
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00302

Avocat : SELARL LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

3 février 2026• 5ème chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405209

Le Tribunal administratif de Rennes a pris acte du désistement pur et simple de M. F..., qui contestait la décision tacite de non-opposition du maire de Plougastel-Daoulas à une déclaration préalable pour la pose d’un portail. L’intervention volontaire de M. B... est devenue sans objet. Les conclusions de M. C... tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées. L’ordonnance est fondée sur l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

3 février 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600170

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les recours en excès de pouvoir formés par trois étrangers contre le renouvellement de leur assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral contesté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les exigences procédurales, notamment celles du code des relations entre le public et l'administration. La juridiction a estimé que la mesure était justifiée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

3 février 2026• Reconduites à la frontière