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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 358 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 358

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 918

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ROYEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300701

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. et Mme B... contestant un permis de construire tacite et un permis modificatif délivrés par le maire de Ploudalmézeau pour un garage. La commune a soulevé une fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir des requérants, en application de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Le tribunal a rappelé que les requérants doivent démontrer que le projet est de nature à affecter directement leurs conditions de jouissance de leur bien, situé à une trentaine de mètres. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur l'appréciation de la recevabilité de la requête au regard de cet intérêt à agir.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

23 janvier 2026• 1ère Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2203233

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la commune de Plougrescant d’un litige l’opposant à la société CVC 22, titulaire d’un marché de travaux portant sur l’installation de mouillages. La commune demandait la condamnation de la société pour des désordres affectant 64 bouées, constatés lors de la réception avec réserves, et invoquait la responsabilité contractuelle du constructeur. Le tribunal a retenu la responsabilité de la société CVC 22 pour manquement à ses obligations contractuelles, notamment l’insuffisance des études d’exécution et des longueurs de cordage, et l’a condamnée à indemniser la commune à hauteur de 50 % du coût des travaux de reprise, soit 24 894 euros TTC, sur le fondement des principes régissant la responsabilité contractuelle dans les marchés publics. Les demandes de la commune au titre des préjudices financier et moral ont été rejetées, de même que les conclusions reconventionnelles de la société CVC 22.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

21 janvier 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521503

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant l'admission au séjour de M. B..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, majeur et sans titre de séjour, ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de la poursuite de son apprentissage. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-22, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'a été examiné au fond, le défaut d'urgence ayant conduit au rejet de la requête.

Avocat : LE ROY

21 janvier 2026
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02420

Avocat : SELARL LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

20 janvier 2026• 5ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503354

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. A... se disant Mamadou Dioulde Diallo contestant le retrait de son titre de séjour, le refus implicite de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Seine-Maritime. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions du requérant, considérant notamment que les conclusions dirigées contre la décision de retrait du 3 décembre 2024 étaient tardives. Sur le fond, il a estimé que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance du principe du contradictoire, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : LEROY

20 janvier 2026• 1 ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506719

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus de renouvellement de son certificat de résidence assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens de légalité externe, jugeant l'arrêté signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Sur le fond, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour en qualité de salarié, et que la décision ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni celles de l'accord franco-algérien. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : ROYON

20 janvier 2026• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506775

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante nigériane, contestant les décisions du préfet de la Loire du 15 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Concernant l'obligation de quitter le territoire, le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, cette décision n'impliquant pas par elle-même un retour au pays. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : ROYON

20 janvier 2026• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506378

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de la Loire le 25 avril 2025. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision de refus de séjour. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de fait ni de défaut d'examen en estimant que le requérant ne justifiait pas d'un projet économique réel et sérieux au sens de l'article L. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a estimé que les décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ROYON

16 janvier 2026• 8ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600012

Cette décision du Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension d'une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par M. A..., ressortissant malien. Le tribunal constate que postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet de la Seine-Maritime a accordé à l'intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2028, rendant ainsi la demande de suspension sans objet. En conséquence, le juge des référés prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d'injonction, et rejette les conclusions présentées au titre des frais d'instance.

Avocat : LEROY

16 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501088

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A... demandant l'annulation du refus implicite de la préfète de la Loire d'abroger un arrêté du 31 octobre 2022 portant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le refus implicite n'était pas entaché d'un défaut de motivation, car la demande d'abrogation ne contenait pas d'éléments nouveaux justifiant une motivation spécifique. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés, faute de changement dans la situation personnelle ou familiale de M. A... depuis l'arrêté initial. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête, confirmant la légalité du refus d'abroger les mesures d'éloignement.

Avocat : ROYON

13 janvier 2026• 4ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2506089

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Maritime concernant la demande de regroupement familial de Mme A... pour son époux. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la situation de vulnérabilité extrême de l'époux, contraint de résider en République dominicaine où il est exposé à des risques de traitements inhumains. Il a également considéré que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEROY

9 janvier 2026
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301669

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme D... d'une demande d'indemnisation à la suite d'une chute sur la voie publique à Chartres, imputée à un défaut d'entretien normal de la voirie communale. La commune a contesté sa responsabilité en arguant de la faible profondeur du trou et de la présence d'un éclairage public. Le tribunal a retenu la responsabilité de la commune pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage public, en application des principes généraux de la responsabilité administrative. Il a condamné la commune à verser à Mme D... une somme totale de 8 000 euros en réparation de ses préjudices, et à la CPAM d'Eure-et-Loir la somme de 2 158,65 euros au titre de ses débours, ainsi que l'indemnité forfaitaire de gestion.

Avocat : UBILEX - SCP FOUGERAY LE ROY LEBAILLY NOUVELLON ET ASSOCIES

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215129

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné le recours de Mme B..., ressortissante sénégalaise, contre le refus du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer une carte de résident de dix ans. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que la carte de séjour pluriannuelle délivrée postérieurement n'avait pas des effets équivalents à la carte de résident sollicitée. Sur le fond, le tribunal a appliqué la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995 et l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que le préfet avait légalement refusé la carte de résident, car les ressources personnelles de Mme B., inférieures au SMIC, ne satisfaisaient pas à la condition de ressources suffisantes, et que celles de son compagnon ne pouvaient être prises en compte. La requête a été rejetée.

Avocat : LE ROY

7 janvier 2026• 5ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02815

Avocat : PONROY-NOEL ASSOCIES

6 janvier 2026• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508212

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes concerne une requête en référé suspension déposée par Mme et M. C... contre le refus implicite du maire de Riec-sur-Belon de dresser un procès-verbal d'infraction et d'édicter un arrêté interruptif de travaux à l'encontre de la SCI Kar-Oss. Les requérants invoquent l'urgence et un doute sérieux sur la légalité du refus, en raison de travaux non autorisés (arasement d'un talus, abattage d'arbres protégés, démolition sans permis) portant atteinte à leur propriété. Le préfet du Finistère oppose un non-lieu partiel, le maire ayant dressé un procès-verbal le 12 décembre 2025 pour certains chefs d'infraction, et conteste l'urgence ainsi que l'illégalité pour les autres griefs. Le tribunal applique les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 480-1 du code de l'urbanisme pour statuer sur la suspension et les injonctions demandées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

30 décembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305268

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A... contestant le refus de permis de construire une maison sur une ruine située dans un site patrimonial remarquable (SPR). Le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté municipal du 27 mars 2023, en se fondant sur les articles L. 621-32, L. 632-1 et L. 632-2 du code du patrimoine. Il a jugé que le maire avait légalement motivé son refus par l'avis négatif de l'architecte des bâtiments de France (ABF), confirmé par le préfet de région, et que les moyens soulevés (erreur de droit, erreur d'appréciation, détournement de pouvoir) n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la requête, avec mise à la charge du requérant des frais de justice.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

26 décembre 2025• 1ère Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503959

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. B... contre un arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle du 3 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

24 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503960

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. B... contre deux arrêtés du préfet de Meurthe-et-Moselle du 3 décembre 2025, l'un lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour de deux ans, et l'autre l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et contestait la légalité de la décision fixant le pays de destination en raison de son apatridie. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions étaient légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

24 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503980

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. E... et de Mme C... contre des arrêtés préfectoraux du 3 décembre 2025. Pour M. E..., le tribunal a rejeté sa demande d’annulation de l’obligation de quitter le territoire français, du refus de délai de départ volontaire, de la fixation du pays de renvoi et de l’interdiction de retour de 24 mois, jugeant ces décisions fondées sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal a également rejeté le recours contre l’assignation à résidence, estimant la mesure proportionnée et conforme aux dispositions des articles L. 731-1 et suivants du CESEDA. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés préfectoraux, en considérant que les moyens soulevés, notamment la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

24 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503981

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de trois requêtes par M. E... et Mme C..., visant à contester un arrêté préfectoral du 3 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de 24 mois, et assignation à résidence. Les requérants invoquent notamment la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ainsi que des vices de procédure et d’erreur d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées, proportionnées et conformes aux dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité des mesures d’éloignement et d’assignation à résidence, en l’absence d’atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale des intéressés.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

24 décembre 2025• Reconduites à la frontière