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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

133 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

133

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 767

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RUDLOFFEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603501

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a examiné une demande visant à assurer l'exécution d'une précédente ordonnance. Le juge a constaté que le préfet des Bouches-du-Rhône n'avait que partiellement exécuté l'injonction de réexaminer la demande de séjour de M. A..., bien qu'il ait délivré une autorisation provisoire. En conséquence, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné au préfet de procéder à ce réexamen et de prendre une nouvelle décision dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

Avocat : RUDLOFF

7 avril 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604221

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer un récépissé autorisant le travail à un ressortissant malien ayant demandé le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie et a prononcé une astreinte en cas de non-exécution. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : RUDLOFF

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
26 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603363

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi d'une demande de liquidation d'une astreinte et d'une nouvelle injonction astreinte pour assurer l'exécution d'une précédente ordonnance. Le juge a constaté l'exécution tardive par le préfet de l'injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour à M. A..., et a donc liquidé l'astreinte initiale de 40 euros par jour pour la période de retard. Il a également prononcé une nouvelle astreinte de 150 euros par jour pour garantir la délivrance définitive de la carte de séjour, en application des articles L. 521-4 et L. 911-7 du code de justice administrative.

Avocat : RUDLOFF

26 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510556

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral de novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet n'était pas tenu d'entendre personnellement l'intéressé avant de prendre cette décision, dès lors que celui-ci avait déjà pu exposer ses motifs lors de sa demande d'asile, conformément aux principes du droit d'être entendu et des droits de la défense. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : RUDLOFF

24 mars 2026• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604260

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à la requérante. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de la décision, prévues à l'article L. 521-1 du code de justice administrative, étaient remplies, notamment au regard de l'article L. 423-22 du CESEDA. La requérante a également été admise au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : RUDLOFF

24 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409864

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation du refus de visa de long séjour pour un enfant placé sous kafala. Le juge a estimé que la décision de la commission de recours, qui invoquait l'insuffisance des ressources des tuteurs et les conditions d'accueil, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les conventions internationales relatives aux droits de l'enfant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : RUDLOFF

23 mars 2026• 10ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603796

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., un demandeur d'asile afghan, visant à annuler son transfert vers l'Allemagne et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les autorités allemandes étaient compétentes pour examiner sa demande d'asile, conformément au règlement Dublin III (Règlement UE n°604/2013), et que les moyens soulevés, notamment concernant sa vulnérabilité médicale, n'étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent le règlement Dublin III, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : RUDLOFF

23 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510286

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral du 21 janvier 2025, pris sur le fondement de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légal, estimant que la situation de la requérante avait fait l'objet d'un examen particulier et que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à une prétendue erreur de droit ou à une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, n'étaient pas fondés.

Avocat : RUDLOFF

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509688

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral rejetant sa demande de titre de séjour. Le tribunal a estimé que l'administration avait procédé à un examen particulier de sa situation et que le refus, fondé sur l'article L. 611-1 du CESEDA, ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale au sens de l'article L. 423-23 du même code et de l'article 8 de la CEDH. La demande d'injonction et de provision pour frais d'avocat a également été rejetée.

Avocat : RUDLOFF

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602609

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a examiné une demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Le requérant, un ancien bénéficiaire de l'aide sociale à l'enfance, sollicitait un titre "vie privée et familiale" ou "salarié". Le juge a admis le requérant à l'aide juridictionnelle à titre provisoire, mais a rejeté la demande de suspension. Il a estimé que le requérant ne justifiait pas d'un doute sérieux quant à la légalité du refus, notamment au regard des conditions de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que l'urgence n'était pas caractérisée en l'absence de menace immédiate pour sa situation.

Avocat : RUDLOFF

10 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603075

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête en référé d'un ressortissant algérien demandant l'injonction au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour sa demande de premier titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, qui sollicite un certificat de résidence en tant que père d'un enfant français, ne justifiait pas de l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, notamment en raison de la durée de son séjour irrégulier. La décision s'appuie sur les dispositions de l'accord franco-algérien de 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : RUDLOFF

9 mars 2026
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03157

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS CADOZ - LACROIX - REY - VERNE;RUDLOFF

20 février 2026• 2ème chambre - formation à 3
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502784

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté préfectoral du 3 décembre 2024 refusant le renouvellement de la carte de séjour de M. A... et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a retenu que le préfet avait commis une erreur de droit en méconnaissant les dispositions de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance d'un titre de séjour pour les jeunes majeurs ayant été confiés à l'aide sociale à l'enfance. Les autres moyens soulevés n'ont pas été examinés.

Avocat : RUDLOFF

13 février 2026• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600547

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant ghanéen, pour demander la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, puis de l'arrêté du 23 janvier 2026 du préfet des Bouches-du-Rhône refusant ce titre et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge des référés a constaté que la décision implicite initiale avait été remplacée par l'arrêté du 23 janvier 2026, rendant sans objet les conclusions dirigées contre elle. Pour le surplus, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a examiné la requête en excès de pouvoir.

Avocat : RUDLOFF

11 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600494

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui remettre un récépissé l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la requérante sollicitait un changement de statut (et non un simple renouvellement) et n’apportait pas la preuve de circonstances particulières justifiant une urgence. La décision s’appuie sur les articles R. 431-2, R. 431-3, R. 431-12, R. 426-7 et R. 431-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : RUDLOFF

28 janvier 2026
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-26NT00028

Avocat : RUDLOFF

28 janvier 2026• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508169

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours de M. A..., ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 15 janvier 2025 refusant son séjour et prononçant son éloignement. Le requérant contestait notamment le motif de polygamie retenu par le préfet, soutenant qu'il vivait avec sa seule épouse depuis 1995 et invoquant son droit au séjour permanent en tant que citoyen de l'EEE. Le tribunal a annulé l'arrêté, jugeant que le préfet n'avait pas établi la réalité d'une situation de polygamie, constitutive d'une erreur de fait et d'une méconnaissance des articles L. 233-1 et L. 234-1 du CESEDA relatifs au droit au séjour des citoyens de l'Union. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (refus de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour) a été annulé, et le préfet a été enjoint de délivrer une carte de résident permanent à M. A... sous astreinte.

Avocat : RUDLOFF

27 janvier 2026• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515217

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône concernant la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant arménien. Le juge a retenu que l'urgence était présumée en raison du refus de renouvellement du titre de séjour étudiant et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-21 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 150 euros par jour de retard, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : RUDLOFF

16 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515856

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour suspendre le refus implicite du département des Bouches-du-Rhône de lui accorder une prise en charge au titre de l’article L. 222-5 4° du code de l’action sociale et des familles, en tant que jeune majeur isolé et sans ressources. La requérante, ancienne mineure confiée à l’aide sociale à l’enfance et mère d’un enfant, soutenait que l’urgence était présumée et qu’il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’urgence n’était pas établie, dès lors que Mme A... bénéficiait d’un hébergement provisoire et d’un suivi social, et que le père de son enfant manifestait une volonté de vie commune.

Avocat : RUDLOFF

13 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506638

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 5ème chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. D... et Mme C... contre les arrêtés du préfet des Bouches-du-Rhône du 25 novembre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants contestaient ces décisions en invoquant notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les arrêtés préfectoraux étaient légaux. Les textes appliqués incluent les articles L. 613-1, L. 423-23, L. 435-1 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RUDLOFF

9 janvier 2026• 5ème Chambre