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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

133 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

133

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 969

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RUDLOFFEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506639

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de la 5ème chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. D... et Mme C... contre les arrêtés du préfet des Bouches-du-Rhône du 25 novembre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants contestaient ces décisions en invoquant notamment une méconnaissance de leur droit au séjour, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les arrêtés préfectoraux étaient légaux au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RUDLOFF

9 janvier 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506640

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante russe, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 25 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni celles de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, fondé notamment sur les articles L. 613-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RUDLOFF

9 janvier 2026• 5ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03190

Avocat : RUDLOFF

6 janvier 2026• 4ème chambre-formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505183

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A..., ressortissante gambienne, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Alpes-de-Haute-Provence du 18 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit à être entendue, une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, et l'absence d'abrogation préalable de son attestation de demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure avait respecté les droits de la défense et que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : RUDLOFF

9 décembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505125

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme C..., ressortissante guinéenne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à la délivrance d'un titre de séjour pour raisons médicales, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme C..., estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision préfectorale était légale. Aucune injonction ni frais n'ont été mis à la charge de l'État.

Avocat : RUDLOFF

28 novembre 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513993

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné la requête de M. A... B... contestant l'arrêté préfectoral du 1er novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit à être entendu, une erreur de droit au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure était régulière et que la décision était suffisamment motivée et proportionnée. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de la mesure d'éloignement et de l'interdiction de retour.

Avocat : RUDLOFF

27 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514336

Cette requête, présentée devant le juge des référés du Tribunal Administratif de Marseille, concerne un ressortissant arménien demandant, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge rejette la requête comme manifestement mal fondée. Il estime que le silence gardé par le préfet pendant quatre mois sur la demande de titre de séjour a fait naître une décision implicite de rejet, à laquelle le juge des référés ne peut faire obstacle. La solution est fondée sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 431-3, R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RUDLOFF

20 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505773

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du 8 avril 2025 du préfet des Alpes-de-Haute-Provence lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision préfectorale était fondée sur les stipulations de l'accord franco-algérien et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : RUDLOFF

20 novembre 2025• 1ère Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02936

Avocat : RUDLOFF

6 novembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00602

Avocat : RUDLOFF

6 novembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512602

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B..., ressortissante italienne, contre un arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 30 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de circulation de deux ans et l'assignant à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 233-1 et R. 233-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatifs au droit au séjour des citoyens de l'Union européenne, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales au regard des dispositions applicables du CESEDA.

Avocat : RUDLOFF

4 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300402

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par l'association Médecins Sans Frontières d'une demande d'indemnisation pour les frais d'hébergement de personnes se déclarant mineures non accompagnées entre janvier et juin 2020. L'association invoquait la responsabilité pour faute du département des Bouches-du-Rhône, en raison de sa carence dans la prise en charge de ces mineurs et de l'inexécution d'une ordonnance de référé, ainsi que sa responsabilité sans faute en tant que collaboratrice occasionnelle du service public. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions indemnitaires de l'association, considérant que le département n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité et que l'association ne pouvait être qualifiée de collaboratrice occasionnelle du service public. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment les articles L. 221-1, L. 223-2 et R. 221-11.

Avocat : RUDLOFF

31 octobre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404109

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme E..., réfugiée, contestant le refus de visa de long séjour pour son fils F... D... au titre de la réunification familiale. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, la décision expresse de la commission de recours s'étant substituée à la décision implicite. Il a ensuite jugé que la commission avait légalement pu fonder son refus sur l'absence de lien de filiation établi avec l'enfant, en application des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée.

Avocat : RUDLOFF

20 octobre 2025• 9ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511780

Le Tribunal administratif de Marseille a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône rejetant la demande de carte de résident de M. B..., réfugié reconnu. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était satisfaite, la décision plaçant le requérant dans une situation précaire l'empêchant de travailler et d'étudier. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, celle-ci méconnaissant l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose la délivrance d'une carte de résident de dix ans à tout réfugié. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer provisoirement ce titre dans un délai de quinze jours.

Avocat : RUDLOFF

10 octobre 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02299

Avocat : GUEZ GUEZ;RUDLOFF

10 octobre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511255

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... pour contester la clôture de ses demandes de titre de séjour pour raisons de santé. Le juge a considéré que la condition d’urgence était remplie, compte tenu de l’état de santé de la requérante et de l’imminence de la fin de sa procédure d’asile. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions, l’administration ayant l’obligation d’enregistrer les demandes de séjour fondées sur des circonstances nouvelles. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension des décisions de clôture et enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B....

Avocat : RUDLOFF

3 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502047

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant guinéin, contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif aux étrangers malades. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que le préfet avait commis une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du CESEDA, dès lors que les pièces médicales produites établissaient que l'état de santé de M. B... nécessitait une prise en charge médicale dont le défaut pourrait avoir des conséquences d'une exceptionnelle gravité et qu'il ne pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine.

Avocat : RUDLOFF

2 octobre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510961

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. C..., ressortissant turc, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône ordonnant son transfert aux autorités suisses (responsables de sa demande d’asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application du règlement Dublin III et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : RUDLOFF

29 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510950

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante turque, contestant son transfert aux autorités suisses et son assignation à résidence. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 10 du règlement Dublin III (UE n°604/2013) en raison de la présence de sa sœur en France, une erreur manifeste d'appréciation pour défaut d'application de la clause discrétionnaire (article 17.1), et un risque de violation de l'article 3 de la CEDH en cas de renvoi vers la Turquie. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux fondés sur le règlement (UE) n°604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RUDLOFF

29 septembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02277

Avocat : RUDLOFF

12 septembre 2025• 2ème chambre - formation à 3