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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

145 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

145

Décisions totales

383 581

Ordonnances

297 906

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : RUDLOFFEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511734

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par Mme A... d’une demande visant à assortir d’une astreinte une précédente ordonnance du 22 septembre 2025, qui enjoignait au département des Bouches-du-Rhône de la prendre en charge, ainsi que ses deux enfants, au titre de l’aide sociale à l’enfance. Constatant que cette injonction n’avait pas été exécutée à la date de la présente ordonnance, le juge a fait droit à la demande en prononçant une astreinte à l’encontre du département. La décision s’appuie sur les articles L. 521-2 et L. 521-4 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles relatives à l’aide sociale à l’enfance.

Avocat : RUDLOFF

30 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510961

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. C..., ressortissant turc, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône ordonnant son transfert aux autorités suisses (responsables de sa demande d’asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application du règlement Dublin III et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RUDLOFF

29 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510950

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante turque, contestant son transfert aux autorités suisses et son assignation à résidence. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 10 du règlement Dublin III (UE n°604/2013) en raison de la présence de sa sœur en France, une erreur manifeste d'appréciation pour défaut d'application de la clause discrétionnaire (article 17.1), et un risque de violation de l'article 3 de la CEDH en cas de renvoi vers la Turquie. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux fondés sur le règlement (UE) n°604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RUDLOFF

29 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510825

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C, mère isolée enceinte avec un enfant de deux ans vivant à la rue, afin d'obtenir un hébergement d'urgence. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie, compte tenu des démarches déjà effectuées par les autorités. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 221-1, L. 121-7 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : RUDLOFF

15 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500473

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. C... et Mme E..., ressortissants géorgiens, d'un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux du 19 septembre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant la Géorgie comme pays de renvoi. Les requérants contestaient notamment la méconnaissance des articles L. 435-2 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de la convention européenne des droits de l'homme et de la convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens invoqués, tirés du défaut de motivation, de l'erreur de droit et de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale, n'étaient pas fondés. En conséquence, il a également rejeté les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : RUDLOFF

12 septembre 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510114

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A, ressortissant camerounais, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) lui retirant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a écarté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par l’OFII, au motif que le rétablissement rétroactif des droits, intervenu en cours d’instance, n’était pas définitif. Sur le fond, le juge a annulé la décision implicite de retrait, en application des articles L. 551-16 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, pour défaut de respect de la procédure contradictoire prévue par ces textes.

Avocat : RUDLOFF

3 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508710

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de Mme A. Celle-ci contestait le refus du préfet des Bouches-du-Rhône d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence d'élément démontrant un jugement prochain de son recours en droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens relatifs à la légalité des décisions contestées.

Avocat : RUDLOFF

22 juillet 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508717

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension présentée par M. C. Le requérant contestait le refus du préfet des Bouches-du-Rhône d'enregistrer sa demande de titre de séjour, invoquant l'urgence liée à l'échéance de sa procédure d'asile et à sa situation familiale. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, faute de justification d'un jugement prochain par la Cour nationale du droit d'asile et en raison du caractère imprécis des pièces médicales produites. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées.

Avocat : RUDLOFF

22 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507421

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de M. B, ressortissant malgache. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B sollicitait un titre sur un fondement différent de son précédent titre (obtenu en tant que conjoint de Français), et ne pouvait donc bénéficier de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement. Le juge a également relevé que la situation professionnelle et personnelle de l'intéressé ne caractérisait pas une atteinte grave et immédiate justifiant une suspension.

Avocat : RUDLOFF

9 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507272

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 15 janvier 2025 par lequel le préfet des Hautes-Alpes refusait l'admission au séjour de Mme B, épouse d’un citoyen de l’Union européenne, et lui faisait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en fondant la mesure d’éloignement sur l’article L. 611-1-3° du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), alors que la situation de la requérante relevait de l’article L. 251-1 du même code, applicable aux membres de famille de citoyens européens. Il a également estimé que le refus de séjour était entaché d’une erreur manifeste d’appréciation, faute pour le préfet d’établir l’état de polygamie allégué. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à Mme B une carte de séjour temporaire portant la mention « membre de famille – citoyen UE/EEE/Suisse » dans un délai de deux mois.

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7 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500714

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B..., ressortissant turc, contestant l'arrêté préfectoral du 8 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le requérant, entré en France en décembre 2023 et placé à l'aide sociale à l'enfance en tant que mineur non accompagné, soutenait notamment que la décision méconnaissait son droit à une vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que l'arrêté préfectoral était légal. La solution retenue est donc le rejet de la requête, confirmant la validité des mesures d'éloignement et d'interdiction de retour.

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3 juillet 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506919

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de Haute-Corse du 12 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, la violation du droit à être entendu, l'erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public, et l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, incluant la demande d'aide juridictionnelle provisoire et la communication de pièces. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et les conventions internationales précitées.

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27 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507072

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A D, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 13 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a rejeté la demande de communication du dossier, celle-ci étant satisfaite par la production du préfet. Il a annulé la décision portant obligation de quitter le territoire français pour défaut de motivation, en application de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, les décisions refusant un délai de départ volontaire et fixant l'interdiction de retour ont également été annulées.

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24 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306619

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme D, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône rejetant sa demande de titre de séjour pour vie privée et familiale. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de défaut d’examen particulier et d’erreur de droit, jugeant que la demande n’avait pas été présentée sur le fondement de l’article 7 bis de l’accord franco-algérien. Il a estimé que la décision ne méconnaissait pas l’article 6-5° de cet accord, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’absence de liens suffisamment établis en France et de la possibilité de maintenir des liens avec l’Algérie. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens.

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2 juin 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505660

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, porte sur la demande de suspension d'une décision implicite de refus d'affectation scolaire. Le juge admet la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Il rappelle que la suspension d'une décision administrative est subordonnée à une condition d'urgence et à l'existence d'un doute sérieux sur sa légalité. Le juge examine la condition d'urgence au regard de l'obligation d'instruction prévue par les articles L. 131-1 et L. 114-1 du code de l'éducation.

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26 mai 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504784

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par M. A, un ressortissant ivoirien né en 2006, pour contester le refus du département des Bouches-du-Rhône de le prendre en charge en tant que jeune majeur. Le requérant invoquait l'urgence liée à sa précarité et un doute sérieux sur la légalité de la décision, estimant qu'elle méconnaissait l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. Le juge des référés a rejeté la requête sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, considérant qu'elle était manifestement mal fondée. Il a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée dans ce type de litige, n'était pas caractérisée en l'espèce, sans qu'il soit besoin d'examiner le moyen soulevé.

Avocat : RUDLOFF

6 mai 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501711

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, une mineure isolée avec son enfant, placée sous la protection du département D. La requérante dénonçait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, faute pour le département de lui fournir un hébergement adapté après son accouchement. Le juge des référés a enjoint au département de proposer un hébergement et une prise en charge pluridisciplinaire à Mme B et son enfant, dans un délai de 48 heures, sous astreinte de 150 euros par jour de retard. Cette décision s'appuie sur les articles L. 221-1 et L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur les articles 375 et 375-3 du code civil, qui imposent au département de pourvoir à l'ensemble des besoins des mineurs confiés à l'aide sociale à l'enfance.

Avocat : RUDLOFF

17 février 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306528

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B, un jeune majeur, contestant le refus implicite du département des Bouches-du-Rhône de le prendre en charge au titre de l’aide sociale à l’enfance. Le tribunal a relevé que M. B avait dépassé l’âge de 21 ans, condition prévue à l’article L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles pour bénéficier de ce dispositif. En conséquence, il a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer. La solution retenue repose sur l’application des dispositions du code de l’action sociale et des familles, notamment l’article L. 222-5.

Avocat : RUDLOFF

4 février 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412153

Avocat : RUDLOFF

13 janvier 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412154

Avocat : RUDLOFF

12 décembre 2024