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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

914 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

914

Décisions totales

383 581

Ordonnances

268 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RUFFEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505423

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par M. A, ressortissant pakistanais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que l'intéressé s'était vu délivrer un récépissé l'autorisant à travailler, ce qui faisait obstacle à son risque de reconduite à la frontière et à son impossibilité d'exercer une activité professionnelle. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : RUFFEL

13 août 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512797

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande d'injonction de délivrance d'un visa de long séjour pour motif professionnel. Postérieurement à l'introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré par l'autorité consulaire française à Casablanca le 6 août 2025. Par conséquent, le juge des référés a constaté que les conclusions à fin d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RUFFEL

8 août 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501117

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un ordre de reversement de 32 000 euros émis par l’ODARC au titre d’un indu de la dotation jeune agriculteur. Le juge a estimé que la requête en annulation déjà introduite par M. A contre ce titre de recettes produisait, en application de l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales, un effet suspensif de plein droit, rendant la demande de suspension sans objet et irrecevable. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SPANIER-RUFFIER

30 juillet 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501396

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C B, ressortissant chilien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Gard. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, la délégation de signature étant régulière. Saisi sur le fondement de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge a estimé que le préfet avait légalement pu refuser le renouvellement du titre, faute pour le requérant de justifier de ressources suffisantes et du caractère réel et sérieux de ses études.

Avocat : RUFFEL

18 juillet 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406945

Le Tribunal Administratif de Montpellier (4ème chambre) a examiné les requêtes de M. A, ressortissant guinéen, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Hérault. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 111-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, une erreur de fait sur son insertion professionnelle et une erreur manifeste d'appréciation de ses liens personnels et familiaux. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A, confirmant la légalité des décisions préfectorales. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : RUFFEL

17 juillet 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407442

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant de lui délivrer un titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve de l'indisponibilité d'un traitement adapté à ses pathologies dans son pays d'origine, le Maroc, et que l'avis du collège de médecins de l'OFII n'était pas entaché d'erreur d'appréciation. La décision a donc été jugée conforme à l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RUFFEL

17 juillet 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401786

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné le recours de M. A, ressortissant géorgien, contre le refus de titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral du 26 juillet 2023, qui s'est substitué à la décision implicite de rejet, était suffisamment motivé. Sur le fond, il a considéré que la pathologie de M. A pouvait bénéficier d'un traitement approprié en Géorgie, conformément à l'avis du collège de l'OFII, et a donc rejeté le moyen tiré de la violation de l'article L. 425-9 du CESEDA. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : RUFFEL

17 juillet 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406946

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du 23 décembre 2024 du préfet de l'Hérault refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision explicite de refus du 23 décembre 2024 s'était substituée à la décision implicite de rejet née le 18 avril 2024, rendant sans objet les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens soulevés par M. A, estimant que la décision ne méconnaissait pas les articles L. 111-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, et qu'elle n'était entachée ni d'erreur de fait ni d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction de M. A.

Avocat : RUFFEL

17 juillet 2025• 4ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00867

Avocat : RUFFEL

16 juillet 2025• 3ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00388

Avocat : RUFFEL

16 juillet 2025• 3ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00127

Avocat : RUFFEL

16 juillet 2025• 3ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00071

Avocat : RUFFEL

16 juillet 2025• 3ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL03060

Avocat : RUFFEL

16 juillet 2025• 3ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02968

Avocat : RUFFEL

16 juillet 2025• 3ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02735

Avocat : RUFFEL

16 juillet 2025• 3ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02688

Avocat : RUFFEL

16 juillet 2025• 3ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00183

Avocat : RUFFEL

15 juillet 2025• 2ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01603

Avocat : RUFFEL

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403788

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 6 mars 2024 lui retirant son titre de séjour de travailleur saisonnier et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière et a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie notamment sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RUFFEL

10 juillet 2025• 4ème chambre
TA30Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502035

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. B sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative pour assurer l'exécution d'un jugement du 7 novembre 2023 annulant un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire. Le préfet de Vaucluse a délivré une autorisation provisoire de séjour le 16 juin 2025 et transmis le dossier au préfet de l'Hérault pour réexamen. Le tribunal a constaté que cette délivrance satisfaisait aux obligations découlant de l'annulation, conformément à l'article L. 614-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'injonction. L'État a été condamné à verser 800 euros à M. B au titre des frais d'instance.

Avocat : RUFFEL

10 juillet 2025• 4ème Chambre