LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

757 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

757

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 157

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : RUFFEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405454

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème chambre) a annulé la décision du 28 mars 2024 par laquelle le préfet de l'Hérault avait rejeté la demande de regroupement familial de M. A pour son épouse. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance des ressources au titre de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que les revenus du requérant, stables et supérieurs au SMIC sur la période de référence, remplissaient la condition légale. La solution retenue est l'annulation des décisions de rejet, avec injonction au préfet de réexaminer la demande.

Avocat : RUFFEL

6 mai 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205482

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du ministre de l'intérieur ajournant la demande de naturalisation de M. A, un ressortissant guinéen, jusqu'à la délivrance d'un titre de séjour à son épouse. Le tribunal a jugé que le ministre avait commis une erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'absence de stabilité des attaches familiales, alors que l'épouse résidait en France depuis plusieurs années et avait obtenu un titre de séjour. La décision s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Le tribunal a enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de six mois.

« Précédent9101112131415Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RUFFEL

24 avril 2025• 7ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502459

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, un ressortissant arménien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de le rétablir dans le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et qu'elle n'était pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, au regard notamment de l'évaluation de la vulnérabilité du requérant. La solution a été fondée sur les dispositions de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RUFFEL

18 avril 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501948

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l'Hérault du 13 décembre 2024 clôturant l'instruction de la demande de titre de séjour de Mme C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières caractérisant la nécessité de bénéficier à très bref délai d'une mesure provisoire, malgré son parcours scolaire et son inscription en BTS. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : RUFFEL

18 avril 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502371

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D C visant à annuler l'arrêté préfectoral du 26 mars 2025. Le tribunal a examiné la légalité de l'obligation de quitter le territoire français, de l'interdiction de retour de deux ans et de l'assignation à résidence. Il a jugé que le préfet de l'Hérault avait compétence pour signer l'arrêté et que les décisions n'étaient entachées d'aucune erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions en annulation, sur le fondement des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 5221-5 du code du travail.

Avocat : RUFFEL

18 avril 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407579

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, qui demandait l’exécution d’un jugement du 4 décembre 2023 annulant un arrêté préfectoral de retrait de titre de séjour et d’obligation de quitter le territoire. Le tribunal a constaté que le préfet de l’Aude avait invité M. A à se présenter pour le réexamen de sa situation et avait réglé les frais irrépétibles, mais que l’intéressé ne s’était pas présenté. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le préfet a été regardé comme ayant exécuté le jugement, faute de diligence du requérant.

Avocat : RUFFEL

17 avril 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400271

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. B, ressortissant guinéen, d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 25 novembre 2022 qui avait annulé une obligation de quitter le territoire et enjoint au préfet de l’Hérault de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Constatant l’absence totale d’exécution de ce jugement par le préfet, le tribunal fait application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative. Il enjoint au préfet de convoquer M. B sous quinze jours pour lui délivrer une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer sa situation sous un mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L’État est également condamné à verser 750 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : RUFFEL

17 avril 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400644

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus du préfet de l'Hérault de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que la demande de titre de séjour, présentée par simple courrier, ne respectait pas les modalités de dépôt prévues par les articles L. 431-1 et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent une procédure dématérialisée ou un dépôt en préfecture. Par conséquent, le préfet n'était pas tenu d'examiner cette demande, et la décision attaquée n'a pas constitué un refus de titre de séjour susceptible d'être annulé. Les conclusions à fin d'annulation ont donc été rejetées, ainsi que les demandes d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : RUFFEL

11 avril 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306398

Le Tribunal administratif de Montpellier était saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Hérault de lui accorder le regroupement familial pour son épouse et sa fille. Le préfet a accordé ce regroupement le 21 novembre 2023, après l’introduction de la requête. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : RUFFEL

25 mars 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305268

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B C, ressortissant marocain, qui contestait le refus de regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a jugé que la décision explicite de refus du préfet de l'Hérault, intervenue le 15 décembre 2023, s'était substituée à la décision implicite initiale, rendant inopérant le moyen tiré du défaut de motivation. Sur le fond, le tribunal a estimé que le préfet pouvait légalement refuser le regroupement familial en application de l'article L. 434-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'épouse résidant irrégulièrement en France. Enfin, il a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la prise en charge médicale existante de M. C.

Avocat : RUFFEL

25 mars 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406699

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir et d’une demande de suspension contre le refus implicite du préfet de l’Hérault de renouveler son récépissé et de lui délivrer une autorisation de séjour avec travail. En cours d’instance, le préfet a remis à l’intéressé une autorisation provisoire de séjour valable jusqu’au 2 mars 2025, l’autorisant à travailler. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, aux fins d’annulation, de suspension et d’injonction, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées.

Avocat : RUFFEL

28 février 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303707

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du préfet de l'Hérault du 9 janvier 2023 refusant le renouvellement du certificat de résidence de M. A, ressortissant algérien. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu son obligation de saisir la commission du titre de séjour, car M. A remplissait les conditions de délivrance de plein droit du titre au titre de sa vie privée et familiale, conformément à l'article 6-5 de l'accord franco-algérien et à l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est fondée sur le non-respect de cette procédure obligatoire, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

Avocat : RUFFEL

27 février 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303263

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait le refus du préfet de l'Hérault de lui délivrer un titre de séjour "salarié". Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, la délégation de signature étant jugée suffisamment précise. Il a également considéré que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 426-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni commis d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : RUFFEL

27 février 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406349

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Saisi sur le fondement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, le juge a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le renouvellement du titre "étudiant", faute pour le requérant de justifier de la réalité et du sérieux de ses études, notamment d'une progression cohérente dans son cursus.

Avocat : RUFFEL

27 février 2025• 4ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201732

Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de l'association Sepanso 64 et autres, qui demandaient l'annulation de l'arrêté préfectoral du 13 avril 2022 imposant des mesures conservatoires à l'exploitation d'une carrière par la société Dragages du Pont de Lescar. Le tribunal a considéré que l'arrêté, pris sur le fondement de l'article L. 171-7 du code de l'environnement, était légal et ne nécessitait pas d'étude d'impact préalable ni de consultation du public, car il s'agissait de mesures conservatoires et non d'une autorisation définitive. Les juges ont également écarté les moyens tirés de la méconnaissance du principe de précaution et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : RUFFIE

26 février 2025• CHAMBRE 3
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501025

Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de M. B, ressortissant croate, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal estime que la mesure d'éloignement est légalement fondée sur le 2° de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace réelle et grave pour l'ordre public que constituent les nombreuses condamnations pénales de l'intéressé. Il écarte les moyens d'insuffisance de motivation, de méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'erreur de fait, faute pour M. B de justifier d'une vie privée et familiale stable en France.

Avocat : RUFFEL

21 février 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306207

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du préfet de l'Hérault refusant le regroupement familial pour le fils de M. C. Le juge a retenu une erreur de fait, car l'âge de l'enfant doit être apprécié à la date du dépôt de la demande complète, et non à la date de son enregistrement par l'OFII. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet d'accorder le bénéfice du regroupement familial dans un délai de deux mois. Cette solution s'appuie sur les articles L. 434-2 et R. 434-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RUFFEL

20 février 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302391

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, qui contestait le refus du préfet de l'Hérault de lui accorder le regroupement familial pour son épouse et ses deux enfants. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de la décision, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation, en application des articles L. 411-1 et L. 411-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : RUFFEL

20 février 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304619

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du préfet de l’Hérault d’autoriser le regroupement familial pour son époux. Le tribunal a d’abord constaté que la demande d’aide juridictionnelle provisoire était devenue sans objet. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de l’illisibilité de la signature, la décision étant suffisamment identifiable. Il a également jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en estimant que les revenus de Mme B, inférieurs au seuil requis sur la période de référence, n’étaient pas suffisants, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : RUFFEL

18 février 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500553

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de l'Hérault concernant la demande de titre de séjour de Madame A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car la demande de titre de séjour était toujours en cours d'instruction et la requérante était convoquée pour compléter son dossier. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige la démonstration d'une urgence pour suspendre une décision administrative.

Avocat : RUFFEL

13 février 2025