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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 145 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 145

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RUFFEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506188

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... D..., une ressortissante chilienne, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 24 mars 2025 qui refusait son titre de séjour et lui ordonnait de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le préfet de l'Aude, agissant dans le cadre d'une délégation régulière, avait procédé à un examen sérieux de sa situation personnelle et que le refus, fondé sur l'absence de preuve d'un séjour ancien et habituel ainsi que d'une maîtrise suffisante du français, ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH et les articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA.

Avocat : RUFFEL

5 mars 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600534

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a donné acte du désistement du requérant suite à l'obtention du titre de séjour sollicité, rendant sa demande sans objet. Le juge a rejeté sa demande d'allocation pour frais d'instance, au motif qu'il bénéficiait de l'aide juridictionnelle totale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : RUFFEL

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
2 mars 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508889

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a donné acte du désistement de M. A... de ses conclusions en suspension et en injonction, après que le préfet de l’Hérault lui a délivré un certificat de résidence algérien valable un an. Le juge a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : RUFFEL

26 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508888

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de titre de séjour et d’autorisation de travail du préfet de l’Hérault. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales en annulation et injonction, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance du 26 février 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rejeté la demande au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : RUFFEL

26 février 2026
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01566

Avocat : RUFFEL

26 février 2026• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407161

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 15 mars 2024 du sous-directeur des visas refusant un visa de court séjour à Mme B..., ressortissante algérienne. Le tribunal estime que le motif de risque de détournement de l'objet du visa est entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu des attaches familiales et matérielles de l'intéressée en Algérie. La décision se fonde notamment sur l'article 32 du règlement (CE) n° 810/2009 établissant un code communautaire des visas. Le tribunal enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa sollicité dans un délai de trois mois.

Avocat : RUFFEL

24 février 2026• 11ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504412

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de Mme D... et M. E... contestant les arrêtés du préfet de l’Hérault du 3 mars 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de trois mois. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ainsi que l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. Les décisions préfectorales ont été jugées conformes aux dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : RUFFEL

20 février 2026• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504410

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de Mme D... et M. E... tendant à l’annulation des arrêtés du 3 mars 2025 par lesquels le préfet de l’Hérault leur a refusé un titre de séjour, les a obligés à quitter le territoire français et leur a interdit le retour pendant trois mois. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles L.423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la convention internationale des droits de l’enfant, n’étaient pas fondés. Il a également jugé que l’interdiction de retour n’était pas entachée d’erreur d’appréciation. Les décisions préfectorales ont donc été confirmées.

Avocat : RUFFEL

20 février 2026• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504421

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme A..., ressortissante marocaine, contestant un arrêté préfectoral du 5 mars 2025 refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L.423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'avait été commise. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté et des conclusions accessoires a été rejetée.

Avocat : RUFFEL

20 février 2026• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504760

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault retirant son titre de séjour "travailleur saisonnier", refusant un titre "salarié", et l'obligeant à quitter le territoire avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut d'examen particulier de sa situation. Il a jugé que le préfet avait pu légalement opposer l'absence de visa long séjour, requis par l'article L. 411-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, pour refuser le changement de statut, sans méconnaître l'article 3 de l'accord franco-marocain. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : RUFFEL

20 février 2026• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504786

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation. Il a jugé que le refus de séjour était légal, car M. B... ne justifiait pas d'une entrée régulière en France, condition requise par l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir un titre en qualité de conjoint de Français. En conséquence, les conclusions subsidiaires et la demande de condamnation de l'État ont également été rejetées.

Avocat : RUFFEL

20 février 2026• 1ère chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601276

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme A... qui contestait le refus de rendez-vous pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l’absence d’éléments nouveaux depuis une précédente mesure d’éloignement confirmée par le tribunal. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : RUFFEL

20 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504772

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 3 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut d'examen et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle et familiale du requérant. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : RUFFEL

20 février 2026• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404193

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme C..., ressortissante marocaine, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 10 décembre 2024 refusant son admission au séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet de l’Hérault a délivré à l’intéressée un titre de séjour portant la mention « vie privée et familiale » le 26 décembre 2024, ce qui a implicitement retiré l’arrêté contesté. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : RUFFEL

19 février 2026• 4ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00451

Avocat : RUFFEL

19 février 2026• 4ème chambre
CAA31Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01288

Avocat : RUFFEL

19 février 2026• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01305

Avocat : RUFFEL

19 février 2026• Juge des référés
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502696

Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte du désistement de M. B..., qui renonçait à ses conclusions en annulation et injonction après que le préfet du Gard lui a délivré le titre de séjour sollicité. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate ce désistement pur et simple. En application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative, l’État est condamné à verser 750 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : RUFFEL

19 février 2026
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01022

Avocat : RUFFEL

18 février 2026• 3ème chambre
CAA31Ordonnance• suspension sursis

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL02400

Avocat : RUFFEL

18 février 2026• Juge des référés