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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 145 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 145

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RUFFEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600198

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... C... qui demandait la suspension de la décision implicite du préfet de l'Hérault refusant de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'erreur de droit au regard de l'article R. 331-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence ou la fin de non-recevoir opposée par le préfet.

Avocat : RUFFEL

18 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600308

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a constaté que la requête de Mme A... visant à contester le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour « vie privée et familiale » en qualité de conjointe de français était devenue sans objet. En effet, postérieurement à l’introduction de son recours pour excès de pouvoir, la préfète de l’Hérault lui a délivré le titre sollicité. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté les conclusions accessoires, notamment celles relatives aux frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RUFFEL

17 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600322

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, était saisi d’une demande de suspension d’une décision implicite de refus de titre de séjour « vie privée et familiale » en qualité de conjointe de Français. La préfète de l’Hérault a délivré le titre de séjour sollicité le 30 janvier 2026, postérieurement à l’introduction de la requête. Le juge des référés a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête, devenue sans objet. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : RUFFEL

17 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504660

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. F..., ressortissant algérien, qui contestait son accord de réadmission depuis l'Espagne et l'obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire des arrêtés, une délégation de signature régulière ayant été publiée. Il a également jugé que la décision de réadmission ne méconnaissait pas l'accord franco-espagnol du 26 novembre 2002, dès lors que l'intéressé était entré en France après avoir transité par l'Espagne. En conséquence, les moyens tirés de l'illégalité de cette décision et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été rejetés, confirmant la légalité des mesures d'éloignement.

Avocat : RUFFEL

17 février 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406902

Le Tribunal administratif de Montpellier annule la décision implicite par laquelle le préfet des Pyrénées-Orientales a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant arménien. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de deux mois.

Avocat : RUFFEL

16 février 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504533

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante turque, qui contestait l'arrêté préfectoral du 5 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulier sur ces points. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sans que le résumé ne précise l'examen des autres moyens (violation de l'article 8 de la CEDH, de la CIDE, erreur manifeste d'appréciation). Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-23, L. 435-1, L. 613-1) et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : RUFFEL

16 février 2026• 2ème chambre
CAA33Décision• exécution décision justice adm

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00587

Avocat : RUFFIE FRANCOIS CABINET D'AVOCATS

12 février 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203377

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A..., détenu, qui demandait réparation pour des fautes qu'il imputait à l'administration pénitentiaire dans la prise en charge de ses soins dentaires. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour le requérant d'avoir présenté une demande indemnitaire préalable à l'administration, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Il a également jugé que les autres conclusions, notamment celles relatives aux conditions de détention, n'étaient pas fondées.

Avocat : RUFFEL

12 février 2026• 4ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500054

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme B..., ressortissante marocaine, pour contester le refus implicite de titre de séjour du préfet de l’Hérault (n° 2500054), puis l’arrêté du 17 février 2025 refusant le séjour, l’obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois mois (n° 2504409). La requérante invoquait la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison de l’ancienneté de son séjour, de ses attaches familiales et de l’état de santé de son époux. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir examiné les moyens, a rejeté l’ensemble des demandes de Mme B..., estimant que les décisions contestées étaient suffisamment motivées et proportionnées. Aucune injonction ni frais de justice n’ont été accordés.

Avocat : RUFFEL

10 février 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504386

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 4 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la motivation de l'arrêté était suffisante et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., incluant sa demande d'annulation et ses conclusions accessoires.

Avocat : RUFFEL

10 février 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504399

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 5 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et ne souffrait pas d'un défaut d'examen sérieux de sa situation. Il a également estimé que les stipulations de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas méconnues, la cellule familiale pouvant se reconstituer en Algérie. Enfin, le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation des risques a été rejeté, faute d'éléments probants.

Avocat : RUFFEL

10 février 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504409

Le Tribunal Administratif de Montpellier (4ème chambre) a examiné les requêtes de Mme B..., ressortissante marocaine, contestant le refus implicite de titre de séjour du 20 juin 2024 et l'arrêté du 17 février 2025 du préfet de l'Hérault portant refus de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour. La requérante invoquait la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'ancienneté de son séjour, de ses attaches familiales et de l'état de santé de son époux. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : RUFFEL

10 février 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504378

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant géorgien, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour, obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de défaut de motivation et de défaut d’examen particulier de la situation. Il a jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en refusant le titre de séjour pour raison de santé, dès lors que l’avis du collège de médecins de l’OFII indiquait que le défaut de prise en charge médicale n’entraînerait pas de conséquences d’une exceptionnelle gravité. La décision s’appuie notamment sur l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : RUFFEL

10 février 2026• 4ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600843

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Hérault de lui remettre sa carte de résident. La requérante invoquait l'urgence en raison de la suspension de son allocation de solidarité aux personnes âgées par la mutualité sociale agricole. Le juge a estimé que l'attestation de décision favorable délivrée à Mme A... le 10 mars 2025, conformément à l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, lui permet de justifier de la régularité de son séjour et d'ouvrir droit aux prestations sociales, de sorte que les conditions d'urgence et d'utilité n'étaient pas remplies.

Avocat : RUFFEL

9 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600131

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A... B..., ressortissant marocain. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut d'examen, l'erreur de droit concernant la substitution du visa de long séjour par la carte de séjour pluriannuelle, ou la méconnaissance de l'accord franco-marocain et du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête a été intégralement rejetée.

Avocat : RUFFEL

6 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504435

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante tunisienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 février 2025 lui refusant un titre de séjour et lui imposant une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée au regard des exigences du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a également estimé que l'arrêté ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée.

Avocat : RUFFEL

6 février 2026• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504433

Le Tribunal Administratif de Montpellier (3ème chambre) a examiné le recours de M. A..., ressortissant guinéen, contre un arrêté du préfet de l’Hérault du 4 mars 2025 refusant son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a constaté que la délivrance ultérieure d’une autorisation provisoire de séjour avait implicitement abrogé les décisions d’éloignement, rendant sans objet les conclusions sur ce point. Sur le refus de séjour, le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le signataire de l’arrêté était compétent et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), n’étaient pas fondés.

Avocat : RUFFEL

6 février 2026• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502182

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant à M. A..., demandeur d'asile en réexamen, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que cette décision était insuffisamment motivée, car elle ne prenait pas en compte la vulnérabilité du requérant, notamment la situation de sa famille hébergée en CADA et les problèmes de santé de son enfant, en méconnaissance des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'OFII, n'ayant pas produit de mémoire malgré une mise en demeure, a été réputé acquiescer aux faits exposés par le requérant. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII d'accorder les conditions matérielles d'accueil à M. A... dans un délai de quinze jours.

Avocat : RUFFEL

5 février 2026• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504422

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté préfectoral du 20 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3.1 de la Convention de New York relative aux droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RUFFEL

5 février 2026• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504423

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante béninoise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de trois mois pris par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le titre, après avoir examiné le caractère effectif et sérieux des études de la requérante au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RUFFEL

5 février 2026• 1ère chambre