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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 145 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 145

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RUFFEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508379

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de l’Hérault rejetant sa demande de titre de séjour en qualité de parent d’enfant français. Le juge a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet avait délivré à M. B... une attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à travailler, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension et d’injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. L’État a été condamné à verser 600 euros à M. B... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : RUFFEL

19 décembre 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00854

Avocat : RUFFEL

18 décembre 2025• Juge des référés
« Précédent45678910Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00793

Avocat : RUFFEL

18 décembre 2025• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00882

Avocat : RUFFEL

18 décembre 2025• Juge des référés
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502872

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant arménien, qui contestait l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Gard. Le requérant invoquait notamment un défaut d’examen de sa situation, une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH et L. 423-23 du CESEDA) en raison de la maladie de son fils et de ses attaches familiales, ainsi que des risques de mauvais traitements en cas de retour en Arménie (article 3 de la CESDH et L. 721-4 du CESEDA). Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen suffisant de la situation et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, la décision ne portant pas une atteinte disproportionnée aux droits de l’intéressé.

Avocat : RUFFEL

18 décembre 2025• 4ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500294

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la nécessité d'assister ses parents âgés et la méconnaissance des articles L.423-23 et L.435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'acte. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : RUFFEL

18 décembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502069

Le Tribunal Administratif de Montpellier annule l'arrêté du préfet de l'Hérault du 3 septembre 2024 refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant russe, et l'obligeant à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car le requérant justifiait de plus de six mois de vie commune avec son épouse française à la date de son recours gracieux. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour portant la mention "conjoint de français".

Avocat : RUFFEL

18 décembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502551

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 17 décembre 2024 refusant son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et la décision suffisamment motivée. Il a également rejeté le moyen tiré de l'erreur de droit, estimant que le préfet ne s'était pas borné à opposer la procédure de regroupement familial. La solution s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, la convention européenne des droits de l'homme et le code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : RUFFEL

18 décembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502581

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et prononçant son éloignement. Le juge a considéré que le préfet pouvait légalement opposer un motif d'ordre public, fondé sur des condamnations pénales, pour refuser le séjour, même en l'absence de texte spécifique dans l'accord franco-algérien. La décision a été prise en application de l'article 6-4° de l'accord franco-algérien et des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RUFFEL

18 décembre 2025• 1ère chambre
CAA31Ordonnance• exécution décision justice adm

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL02027

Avocat : RUFFEL

17 décembre 2025• Juge des référés
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503320

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 31 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation du requérant. La solution s'appuie notamment sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RUFFEL

16 décembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503620

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de M. E... B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 9 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour trois mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'erreur de fait, et a jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : RUFFEL

15 décembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401331

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme B... contestant le refus implicite de titre de séjour du préfet de l’Hérault (11 septembre 2023) et l’arrêté du 27 août 2025 lui refusant un titre, l’obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l’arrêté du 27 août 2025 s’était substitué à la décision implicite, rendant les moyens dirigés contre cette dernière inopérants. Sur le fond, il a estimé que le refus de séjour et la mesure d’éloignement ne méconnaissaient ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ni l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu de la situation de la requérante. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de Mme B..., y compris celles relatives à l’injonction et aux frais de justice.

Avocat : RUFFEL

11 décembre 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503392

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante turque, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 15 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour trois mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature au secrétaire général de la préfecture était suffisamment précise. Il a également jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la durée très récente du séjour et de la possibilité pour la cellule familiale de se reconstituer en Turquie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la requérante.

Avocat : RUFFEL

11 décembre 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508394

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen sérieux. Il a jugé que la procédure était régulière et que la base légale de la décision était fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), dans sa version issue de la loi du 26 janvier 2024. La solution retenue est le rejet des conclusions en annulation.

Avocat : RUFFEL

11 décembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00227

Avocat : RUFFEL

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503256

Le Tribunal Administratif de Montpellier (6ème Chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 7 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour trois mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature au secrétaire général de la préfecture était suffisamment précise. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : RUFFEL

9 décembre 2025• 6ème Chambre
CAA31Ordonnance• exécution décision justice adm

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01869

Avocat : RUFFEL

9 décembre 2025• Juge des référés
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305709

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., professeur de lycée professionnel agricole, qui contestait le retrait de son nom de la liste des promus à l’échelon spécial. Le tribunal a jugé que le ministre avait légalement retiré, dans le délai de quatre mois prévu à l’article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration, une première liste entachée d’erreurs sur l’ancienneté des agents. Il a également écarté le moyen tiré d’une application rétroactive du décret du 4 août 2023, cette disposition n’ayant pas été utilisée pour la nouvelle liste. Enfin, le défaut de motivation allégué n’a pas été établi par le requérant.

Avocat : RUFFEL

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503298

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté du préfet de l'Hérault du 25 août 2024. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le préfet ayant délégué sa signature au directeur de cabinet. Il a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire français n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant. Le refus d'accorder un délai de départ volontaire a été validé sur le fondement des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du risque de soustraction à la mesure d'éloignement. Enfin, l'interdiction de retour d'un an a été confirmée, le préfet ayant suffisamment motivé sa décision au regard des critères de l'article L. 612-10 du même code.

Avocat : RUFFEL

5 décembre 2025• 2ème chambre