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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

757 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

757

Décisions totales

383 581

Ordonnances

297 657

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : RUFFEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407484

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 27 novembre 2024 par lequel le préfet de l'Aude ordonnait l'expulsion de M. B..., ressortissant algérien. La juridiction a estimé que cette mesure portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Malgré la gravité de sa condamnation pour viol en 2002, le tribunal a relevé son ancrage familial et social exceptionnel en France depuis plus de 45 ans, incluant son mariage, son enfant né en France et la présence de toute sa famille. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté d'expulsion, sans application des textes relatifs aux frais de justice.

Avocat : RUFFEL

22 septembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502287

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a examiné les requêtes de Mme B..., ressortissante marocaine, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Aude. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que la décision attaquée n'était pas entachée d'un défaut d'examen réel et complet de sa situation. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'âge de l'intéressée, de sa situation familiale et de ses attaches au Maroc. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RUFFEL

22 septembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404997

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a annulé la décision implicite du préfet des Pyrénées-Orientales refusant d’assortir le récépissé de demande de premier titre de séjour de M. B., ressortissant algérien, d’une autorisation de travail. Le tribunal a jugé que M. B., père d’un enfant français, relevait des stipulations de l’article 6-4° de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, correspondant à l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). En application de l’article R. 431-14 du CESEDA, le récépissé délivré dans cette situation doit autoriser l’exercice d’une activité professionnelle, le préfet ayant méconnu ces dispositions. La solution retenue est l’annulation de la décision implicite de rejet.

Avocat : RUFFEL

22 septembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506320

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Var du 8 avril 2025 lui retirant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée irrecevable car tardive, le délai de recours d'un mois n'ayant pas été respecté. Le tribunal a également admis M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RUFFEL

2 septembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501190

Le Tribunal Administratif de Montpellier a constaté le désistement d'office de la requête de M. A, qui contestait le refus du département de l'Hérault de renouveler son contrat jeune majeur. Ce désistement est intervenu en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-2 du code de justice administrative, après que le juge des référés a rejeté sa demande de suspension pour absence de doute sérieux sur la légalité de la décision. M. A n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant la notification de l'ordonnance de référé, il est réputé s'être désisté. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 août 2025.

Avocat : RUFFEL

26 août 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505550

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l'Hérault du 14 mai 2025 clôturant la demande de titre de séjour de Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la suspension de la décision préfectorale n'a pas été ordonnée.

Avocat : RUFFEL

21 août 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505423

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par M. A, ressortissant pakistanais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que l'intéressé s'était vu délivrer un récépissé l'autorisant à travailler, ce qui faisait obstacle à son risque de reconduite à la frontière et à son impossibilité d'exercer une activité professionnelle. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : RUFFEL

13 août 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501117

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un ordre de reversement de 32 000 euros émis par l’ODARC au titre d’un indu de la dotation jeune agriculteur. Le juge a estimé que la requête en annulation déjà introduite par M. A contre ce titre de recettes produisait, en application de l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales, un effet suspensif de plein droit, rendant la demande de suspension sans objet et irrecevable. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SPANIER-RUFFIER

30 juillet 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501507

Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi par Mme C d’une demande d’annulation du refus du préfet de l’Hérault d’exécuter un arrêt de la cour administrative d’appel de Toulouse du 17 décembre 2024, a estimé ne pas être compétent. En application des articles R. 351-3 et L. 911-4 du code de justice administrative, il a transmis le dossier à la cour administrative d’appel de Toulouse, seule compétente pour assurer l’exécution de ses propres arrêts. La solution retenue est donc un déclinatoire de compétence au profit de la cour d’appel.

Avocat : RUFFEL

30 juillet 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505315

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l'Hérault du 28 février 2025 clôturant l'instruction de la demande de titre de séjour de M. B en qualité de parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré l'existence d'une obligation de quitter le territoire. La requête a été rejetée par ordonnance sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : RUFFEL

29 juillet 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501473

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre les refus implicites du préfet de l’Hérault de lui délivrer un titre de séjour et une autorisation de travail. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré à l’intéressé un récépissé l’autorisant à travailler, rendant sans objet les conclusions de la requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate par ordonnance qu’il n’y a plus lieu de statuer.

Avocat : RUFFEL

18 juillet 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501396

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C B, ressortissant chilien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Gard. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, la délégation de signature étant régulière. Saisi sur le fondement de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge a estimé que le préfet avait légalement pu refuser le renouvellement du titre, faute pour le requérant de justifier de ressources suffisantes et du caractère réel et sérieux de ses études.

Avocat : RUFFEL

18 juillet 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406945

Le Tribunal Administratif de Montpellier (4ème chambre) a examiné les requêtes de M. A, ressortissant guinéen, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Hérault. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 111-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, une erreur de fait sur son insertion professionnelle et une erreur manifeste d'appréciation de ses liens personnels et familiaux. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A, confirmant la légalité des décisions préfectorales. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : RUFFEL

17 juillet 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407442

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant de lui délivrer un titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve de l'indisponibilité d'un traitement adapté à ses pathologies dans son pays d'origine, le Maroc, et que l'avis du collège de médecins de l'OFII n'était pas entaché d'erreur d'appréciation. La décision a donc été jugée conforme à l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RUFFEL

17 juillet 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401786

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné le recours de M. A, ressortissant géorgien, contre le refus de titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral du 26 juillet 2023, qui s'est substitué à la décision implicite de rejet, était suffisamment motivé. Sur le fond, il a considéré que la pathologie de M. A pouvait bénéficier d'un traitement approprié en Géorgie, conformément à l'avis du collège de l'OFII, et a donc rejeté le moyen tiré de la violation de l'article L. 425-9 du CESEDA. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : RUFFEL

17 juillet 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406946

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du 23 décembre 2024 du préfet de l'Hérault refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision explicite de refus du 23 décembre 2024 s'était substituée à la décision implicite de rejet née le 18 avril 2024, rendant sans objet les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens soulevés par M. A, estimant que la décision ne méconnaissait pas les articles L. 111-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, et qu'elle n'était entachée ni d'erreur de fait ni d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction de M. A.

Avocat : RUFFEL

17 juillet 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403788

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 6 mars 2024 lui retirant son titre de séjour de travailleur saisonnier et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière et a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie notamment sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RUFFEL

10 juillet 2025• 4ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504917

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de l’Hérault refusant la délivrance d’un titre de séjour à Mme C, ressortissante marocaine et conjointe d’un Français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne pouvant bénéficier de la présomption d’urgence pour une première demande de titre et sa situation irrégulière n’étant pas modifiée par la décision contestée, intervenue depuis plus de dix mois. La requête a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.

Avocat : RUFFEL

8 juillet 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501865

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet de l'Aude du 5 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision n'était pas entachée d'un défaut d'examen de sa situation personnelle et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant n'ayant pas démontré avoir établi le centre de ses intérêts privés et familiaux en France. Par voie de conséquence, les conclusions dirigées contre la décision fixant le pays de destination et l'interdiction de retour ont également été rejetées.

Avocat : RUFFEL

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501925

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, ressortissante chinoise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et les mesures d'éloignement associées. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Elle a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation sur le caractère réel et sérieux des études, en application des articles L. 422-1 et R. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RUFFEL

3 juillet 2025• 1ère chambre