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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

882 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

882

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RUFFELEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406818

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 23 mai 2024 retirant son titre de séjour "travailleur saisonnier" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B, jugeant que le préfet avait légalement retiré le titre de séjour en raison du non-respect par l'intéressé de la condition de résidence autorisée, et que le refus de changement de statut vers un titre "salarié" était fondé sur l'absence de visa de long séjour requis pour une première délivrance. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RUFFEL

12 mai 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405454

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème chambre) a annulé la décision du 28 mars 2024 par laquelle le préfet de l'Hérault avait rejeté la demande de regroupement familial de M. A pour son épouse. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance des ressources au titre de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que les revenus du requérant, stables et supérieurs au SMIC sur la période de référence, remplissaient la condition légale. La solution retenue est l'annulation des décisions de rejet, avec injonction au préfet de réexaminer la demande.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RUFFEL

6 mai 2025• 5ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02957

Avocat : RUFFEL

6 mai 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205482

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du ministre de l'intérieur ajournant la demande de naturalisation de M. A, un ressortissant guinéen, jusqu'à la délivrance d'un titre de séjour à son épouse. Le tribunal a jugé que le ministre avait commis une erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'absence de stabilité des attaches familiales, alors que l'épouse résidait en France depuis plusieurs années et avait obtenu un titre de séjour. La décision s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Le tribunal a enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de six mois.

Avocat : RUFFEL

24 avril 2025• 7ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502371

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D C visant à annuler l'arrêté préfectoral du 26 mars 2025. Le tribunal a examiné la légalité de l'obligation de quitter le territoire français, de l'interdiction de retour de deux ans et de l'assignation à résidence. Il a jugé que le préfet de l'Hérault avait compétence pour signer l'arrêté et que les décisions n'étaient entachées d'aucune erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions en annulation, sur le fondement des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 5221-5 du code du travail.

Avocat : RUFFEL

18 avril 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502459

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, un ressortissant arménien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de le rétablir dans le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et qu'elle n'était pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, au regard notamment de l'évaluation de la vulnérabilité du requérant. La solution a été fondée sur les dispositions de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RUFFEL

18 avril 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501948

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l'Hérault du 13 décembre 2024 clôturant l'instruction de la demande de titre de séjour de Mme C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières caractérisant la nécessité de bénéficier à très bref délai d'une mesure provisoire, malgré son parcours scolaire et son inscription en BTS. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : RUFFEL

18 avril 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407579

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, qui demandait l’exécution d’un jugement du 4 décembre 2023 annulant un arrêté préfectoral de retrait de titre de séjour et d’obligation de quitter le territoire. Le tribunal a constaté que le préfet de l’Aude avait invité M. A à se présenter pour le réexamen de sa situation et avait réglé les frais irrépétibles, mais que l’intéressé ne s’était pas présenté. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le préfet a été regardé comme ayant exécuté le jugement, faute de diligence du requérant.

Avocat : RUFFEL

17 avril 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400271

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. B, ressortissant guinéen, d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 25 novembre 2022 qui avait annulé une obligation de quitter le territoire et enjoint au préfet de l’Hérault de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Constatant l’absence totale d’exécution de ce jugement par le préfet, le tribunal fait application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative. Il enjoint au préfet de convoquer M. B sous quinze jours pour lui délivrer une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer sa situation sous un mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L’État est également condamné à verser 750 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : RUFFEL

17 avril 2025• 2ème chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502080

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a modifié une précédente ordonnance du 26 décembre 2024. Cette modification fait suite à l'inexécution par le préfet de l'Hérault de l'injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail à M. A. Le juge a assorti cette nouvelle injonction d'une astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : RUFFEL

15 avril 2025
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205711

Le Tribunal Administratif de Montpellier (6ème chambre) a rejeté les requêtes du groupement d'employeurs de Saint-Thibéry contestant la décision du 1er septembre 2022 par laquelle le directeur général de l'OFII lui a infligé une contribution spéciale de 7 300 euros pour l'emploi d'un travailleur étranger sans titre. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation des droits de la défense, mais les a écartés comme infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles dirigées contre le titre de perception émis le 13 septembre 2022. Les textes appliqués sont principalement l'article L. 8253-1 du code du travail relatif à la contribution spéciale et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : RUFFEL

15 avril 2025• 6ème Chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303685

Le Tribunal Administratif de Montpellier (6ème chambre) a rejeté les requêtes du groupement d'employeurs de Saint-Thibéry contestant la décision du 1er septembre 2022 par laquelle le directeur général de l'OFII lui a infligé une contribution spéciale de 7 300 euros pour l'emploi d'un travailleur étranger sans titre, ainsi que le titre de perception émis pour son recouvrement. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance des droits de la défense, et les a écartés comme non fondés. Il a également jugé que la sanction, fondée sur les articles L. 8253-1 et R. 8253-2 du code du travail, était légalement justifiée et que le montant retenu n'était pas disproportionné. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions des requêtes, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : RUFFEL

15 avril 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400644

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus du préfet de l'Hérault de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que la demande de titre de séjour, présentée par simple courrier, ne respectait pas les modalités de dépôt prévues par les articles L. 431-1 et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent une procédure dématérialisée ou un dépôt en préfecture. Par conséquent, le préfet n'était pas tenu d'examiner cette demande, et la décision attaquée n'a pas constitué un refus de titre de séjour susceptible d'être annulé. Les conclusions à fin d'annulation ont donc été rejetées, ainsi que les demandes d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : RUFFEL

11 avril 2025• 3ème chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402081

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la demande de M. A, ressortissant turc, qui contestait le refus du préfet de l'Hérault de lui délivrer une carte de résident "résident de longue durée-UE". Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signataire de la décision bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en exigeant des ressources propres, alors que les dispositions de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, interprétées à la lumière du droit de l'Union européenne, permettent de prendre en compte les ressources mises à disposition par un tiers.

Avocat : RUFFEL

10 avril 2025• 1ère chambre
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00325

Avocat : RUFFEL

8 avril 2025• 2ème chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501598

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. C, formée par le préfet de l'Hérault. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières, la décision contestée étant un refus de première demande de titre de séjour. Il a également relevé que M. C s'était placé lui-même dans la situation d'urgence en n'exécutant pas une précédente décision d'éloignement. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : RUFFEL

4 avril 2025
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501580

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d'un récépissé de titre de séjour présentée par M. A. En effet, le préfet de l'Hérault avait remis à l'intéressé un récépissé valable et l'avait convoqué pour le réexamen de sa demande, rendant la requête sans objet. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : RUFFEL

4 avril 2025
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00179

Avocat : RUFFEL

3 avril 2025• 4ème chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400896

Le Tribunal Administratif de Montpellier (3ème chambre) a rejeté la requête de M. D, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a considéré que le préfet de l'Hérault n'avait pas pris de décision explicite, mais avait clôturé le dossier pour défaut de production d'un justificatif de nationalité, comme l'exige l'article R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de ce document obligatoire, la demande était incomplète et aucune décision implicite de rejet n'était née. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes subséquentes ont été rejetées.

Avocat : RUFFEL

28 mars 2025• 3ème chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306640

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien sous le coup d'une interdiction judiciaire du territoire, qui demandait l'annulation du refus implicite du préfet de l'Hérault de l'assigner à résidence. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite était inopérant, car le préfet n'avait pas communiqué les motifs dans le délai légal d'un mois suite à la demande de l'intéressé. Sur le fond, il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'assignation à résidence, M. B ne démontrant pas être dans l'impossibilité de quitter le territoire français au sens de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions accessoires (injonction, astreinte, frais) ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : RUFFEL

28 mars 2025• 3ème chambre