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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 109 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 109

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 767

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RUFFELEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500052

Le Tribunal Administratif de Montpellier (4ème chambre) a examiné le recours de M. A, ressortissant pakistanais, contre un arrêté préfectoral du 10 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant soutenait notamment que la décision méconnaissait l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), qui prévoit la délivrance d'une carte "vie privée et familiale" aux étrangers confiés à l'aide sociale à l'enfance avant leurs 16 ans. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que M. A remplissait les conditions de cet article, ayant été pris en charge par le conseil départemental avant ses 16 ans et justifiant d'une scolarisation sérieuse. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 423-22 du CESEDA et sur l'autorité de la chose jugée d'un précédent jugement du 7 novembre 2023.

Avocat : RUFFEL

26 juin 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206173

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait le rejet de sa demande de naturalisation. La juridiction a d'abord requalifié les conclusions de la requête, initialement dirigées contre une décision implicite, comme étant exclusivement dirigées contre la décision explicite de rejet du ministre de l'intérieur du 21 septembre 2023. Cette décision était motivée par l'insuffisance de connaissance de Mme B sur les repères de l'histoire de France, les règles de vie en société et la place de la France en Europe et dans le monde. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant la décision suffisamment précise en droit et en fait. Il a également jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur les articles 21-24 et 21-25 du code civil, relatifs à l'assimilation et à la connaissance de la société française, pour refuser la naturalisation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RUFFEL

24 juin 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406186

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, ressortissante marocaine, qui contestait le refus implicite de lui délivrer une carte de résident permanent. La requérante avait obtenu un titre de séjour de cinq ans, mais estimait remplir les conditions de l'article L. 234-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour un séjour permanent. Le tribunal a jugé que la demande initiale de Mme A, déposée sur la plateforme "ANEF", ne portait que sur le renouvellement de son titre existant et non sur une carte de résident permanent, rendant inexistante la décision implicite de rejet contestée. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation ont été déclarées irrecevables, et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : RUFFEL

19 juin 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407470

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du préfet de l'Hérault du 6 août 2024 refusant à M. C, ressortissant marocain, le changement de statut de "travailleur saisonnier" en "salarié", ainsi que les décisions portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu des circonstances particulières de l'espèce, notamment la possession d'une autorisation de travail favorable et d'un contrat à durée indéterminée. L'annulation est fondée sur les stipulations de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai d'un mois.

Avocat : RUFFEL

19 juin 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407527

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D, ressortissant géorgien, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que l'obligation de quitter le territoire était légalement fondée sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. D n'établissant pas être présent en France depuis moins de trois mois. Enfin, le refus de délai de départ volontaire a été validé, le comportement de l'intéressé constituant une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 612-1 du même code.

Avocat : RUFFEL

18 juin 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500989

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C, ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les autres dispositions invoquées, faute pour la requérante d'établir que son état de santé nécessitait une prise en charge indisponible dans son pays d'origine. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : RUFFEL

18 juin 2025• 3ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00853

Avocat : RUFFEL

17 juin 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407453

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, ressortissante marocaine, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 6 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que la requérante ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, rendant inopérant le moyen tiré de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour. Les moyens fondés sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 435-1 et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ont été écartés.

Avocat : RUFFEL

17 juin 2025• 5ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01996

Avocat : RUFFEL

17 juin 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500167

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 10 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la cheffe de la section éloignement bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que l'absence de justificatifs de résidence en Espagne ou de visa en cours ne caractérisait pas une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. M. B a été admis à l'aide juridictionnelle provisoire, mais le surplus de ses conclusions a été rejeté.

Avocat : RUFFEL

16 juin 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407415

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 26 novembre 2024 par lequel le préfet de l'Hérault refusait un titre de séjour à M. A, ressortissant marocain, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa résidence habituelle en France depuis près de cinq ans, de son mariage avec une compatriote en situation régulière et de la naissance et scolarisation de leurs deux enfants. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A une carte de séjour temporaire.

Avocat : RUFFEL

12 juin 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407335

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aude refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que l'état de santé du fils de M. B ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour, faute d'avis favorable du collège de médecins de l'OFII, et que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : RUFFEL

10 juin 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407336

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Aude. La requérante invoquait notamment l'état de santé de son fils, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans que le jugement ne précise explicitement le sort des autres moyens, mais en confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : RUFFEL

10 juin 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407353

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. et Mme D, ressortissants arméniens, qui contestaient les arrêtés du préfet du Gard du 18 juin 2024 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, jugeant que les décisions étaient suffisamment motivées en droit et en fait. Il a également rejeté les griefs tirés de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que l’erreur manifeste d’appréciation, en considérant que la présence de leur fils en situation régulière ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour.

Avocat : RUFFEL

10 juin 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407355

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. et Mme D, ressortissants arméniens, qui contestaient les arrêtés du préfet du Gard du 18 juin 2024 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la signature des arrêtés par un sous-préfet bénéficiant d’une délégation régulière écartait le moyen d’incompétence, et que la motivation des décisions était suffisante, le préfet n’étant pas tenu de mentionner tous les éléments de la situation personnelle. Les décisions ont été fondées sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l’article L. 423-23, et sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : RUFFEL

10 juin 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503259

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A B visant à suspendre le refus du préfet de l'Hérault d'enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. La requérante invoquait l'urgence liée à sa situation professionnelle et familiale, ainsi que des moyens tirés d'une erreur de droit, d'une erreur manifeste d'appréciation et d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'Homme. Le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, et a donc rejeté l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : RUFFEL

6 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407176

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 31 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le requérant ne pouvait se prévaloir des orientations d'une circulaire ministérielle pour contester le refus de titre de séjour, l'exercice du pouvoir de régularisation relevant de l'appréciation discrétionnaire du préfet. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RUFFEL

5 juin 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407291

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, ressortissante marocaine, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Hérault. La requérante invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et l'impossibilité pour son époux de solliciter un regroupement familial en raison de ressources insuffisantes. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en lui opposant la faculté de regroupement familial, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale. La solution s'appuie sur les articles L. 434-2, L. 434-6 et L. 434-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : RUFFEL

5 juin 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500809

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, qui contestait un arrêté du préfet de la Savoie du 30 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la directrice bénéficiant d'une délégation régulière. Saisi sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le juge a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé, compte tenu de la brièveté et des conditions de son séjour en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : RUFFEL

3 juin 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407013

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 19 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre "salarié", faute pour M. A de démontrer que son contrat de travail et son autorisation de travail étaient valides au moment de la décision attaquée. Concernant le moyen tiré de l'état de santé, le tribunal a jugé que le préfet avait bien examiné la demande au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'absence d'avis du collège de l'OFII n'était pas un vice de procédure dès lors que la décision de refus était fondée sur d'autres motifs. Enfin, la décision d'interdiction de retour a été considérée comme suffisamment motivée et proportionnée.

Avocat : RUFFEL

3 juin 2025• 5ème Chambre