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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

882 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

882

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 467

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RUFFELEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504423

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante béninoise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de trois mois pris par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le titre, après avoir examiné le caractère effectif et sérieux des études de la requérante au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RUFFEL

5 février 2026• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504429

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante géorgienne, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Elle a également jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision d'éloignement et l'interdiction de retour pour trois mois ont été validées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RUFFEL

5 février 2026• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504251

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné le recours de Mme E..., ressortissante algérienne, contre un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois mois. La requérante invoquait notamment la pathologie grave de son fils (insuffisance rénale) et l'absence de prise en charge adaptée en Algérie. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le préfet n'avait pas suffisamment examiné la situation médicale de l'enfant ni l'intérêt supérieur de celui-ci au regard de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Cette décision s'appuie sur les stipulations de cette convention et de l'accord franco-algérien.

Avocat : RUFFEL

3 février 2026• 5ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00928

Avocat : RUFFEL

3 février 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504066

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté préfectoral du 23 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la motivation de l'arrêté était suffisante et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Il a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni ne méconnaissait l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). Enfin, le tribunal a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RUFFEL

3 février 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504199

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème chambre) a annulé l'arrêté du 7 mai 2025 par lequel le préfet de l'Hérault refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant marocain, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre, compte tenu de la durée de la vie commune avec son épouse française (plus de cinq ans), de la stabilité professionnelle de celle-ci et de l'insertion professionnelle du requérant. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A... une carte de séjour temporaire mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois. La décision se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RUFFEL

3 février 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504298

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 4 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation de l'intéressé. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : RUFFEL

3 février 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504258

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... E..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Gard du 5 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, et a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée récente en France et de sa situation familiale. La décision d'interdiction de retour a également été validée, le tribunal considérant que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation.

Avocat : RUFFEL

3 février 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504331

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., ressortissant béninois, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de trois mois pris par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant le manque de sérieux des études, M. C... n'ayant validé aucun diplôme en trois ans et n'établissant pas que le retard de la préfecture l'aurait empêché de valider son BTS. La décision s'appuie notamment sur l'article 9 de la convention franco-béninoise du 21 décembre 1992 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RUFFEL

3 février 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504225

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement pu refuser le titre de séjour "salarié" en raison de l'absence de visa long séjour, condition prévue par l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et applicable aux ressortissants marocains en vertu de l'article 9 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction de M. B....

Avocat : RUFFEL

2 février 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503814

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 17 avril 2025. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en se référant à l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour la délivrance d'un titre de séjour salarié, et que la décision de refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B..., incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.

Avocat : RUFFEL

27 janvier 2026• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404093

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D..., ressortissant congolais, qui contestait le refus du préfet de l’Hérault de lui délivrer une carte de résident de longue durée-UE. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire de l’acte, la délégation de signature étant régulière. Il a ensuite jugé que le préfet n’avait pas méconnu l’article L. 426-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en estimant que les ressources du requérant, notamment celles provenant d’un tiers, n’étaient pas suffisamment stables, régulières et suffisantes au regard des exigences légales et de la jurisprudence de la Cour de justice de l’Union européenne.

Avocat : RUFFEL

23 janvier 2026• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504144

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 6 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne révélait pas un défaut d'examen sérieux de sa situation. Il a jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et des stipulations de l'accord franco-algérien n'étaient pas fondés. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : RUFFEL

23 janvier 2026• 3ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02634

Avocat : RUFFEL

22 janvier 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509152

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... tendant à la suspension des décisions implicites du préfet de l'Hérault refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l'absence de démonstration de difficultés concrètes dans son activité entrepreneuriale. La demande a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : RUFFEL

15 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407326

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet de l’Hérault de lui accorder le regroupement familial pour son épouse. En cours d’instance, le préfet a finalement fait droit à la demande de l’intéressé, ce qui a conduit M. A... à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 200 euros à son avocat au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : RUFFEL

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503930

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait le refus du préfet de l’Hérault de lui délivrer un titre de séjour "salarié". Le tribunal a jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur de droit en opposant l’absence de visa de long séjour, condition requise par l’article 9 de l’accord franco-marocain et l’article L. 412-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également estimé que le préfet n’avait pas entaché sa décision d’une erreur manifeste d’appréciation en refusant de régulariser la situation de M. A..., ce dernier ne pouvant prétendre à un changement de statut depuis sa carte de "travailleur saisonnier". En conséquence, la demande d’annulation de l’arrêté et des conclusions accessoires a été rejetée.

Avocat : RUFFEL

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503914

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante arménienne, contestant l'arrêté préfectoral du 21 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Enfin, il a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du CESEDA, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : RUFFEL

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503913

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté du préfet de l'Hérault du 31 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, une délégation de signature ayant été régulièrement accordée. Il a également jugé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant ne justifiant pas de liens personnels ou familiaux d'une intensité particulière en France. Enfin, le tribunal a considéré que le préfet avait pu légalement refuser un délai de départ volontaire sur le fondement des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de garanties de représentation suffisantes.

Avocat : RUFFEL

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508970

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de l’Hérault refusant d’abroger une obligation de quitter le territoire français prise en 2024. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant, devenu ressortissant portugais, bénéficiant de la libre circulation dans l’espace Schengen et ne justifiant d’aucun risque concret d’entrave à son retour en France. Les conclusions à fin d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : RUFFEL

8 janvier 2026