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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

739 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

739

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 118

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : RUFFELEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504144

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 6 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne révélait pas un défaut d'examen sérieux de sa situation. Il a jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et des stipulations de l'accord franco-algérien n'étaient pas fondés. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : RUFFEL

23 janvier 2026• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509152

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... tendant à la suspension des décisions implicites du préfet de l'Hérault refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l'absence de démonstration de difficultés concrètes dans son activité entrepreneuriale. La demande a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RUFFEL

15 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407326

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet de l’Hérault de lui accorder le regroupement familial pour son épouse. En cours d’instance, le préfet a finalement fait droit à la demande de l’intéressé, ce qui a conduit M. A... à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 200 euros à son avocat au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : RUFFEL

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503930

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait le refus du préfet de l’Hérault de lui délivrer un titre de séjour "salarié". Le tribunal a jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur de droit en opposant l’absence de visa de long séjour, condition requise par l’article 9 de l’accord franco-marocain et l’article L. 412-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également estimé que le préfet n’avait pas entaché sa décision d’une erreur manifeste d’appréciation en refusant de régulariser la situation de M. A..., ce dernier ne pouvant prétendre à un changement de statut depuis sa carte de "travailleur saisonnier". En conséquence, la demande d’annulation de l’arrêté et des conclusions accessoires a été rejetée.

Avocat : RUFFEL

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503914

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante arménienne, contestant l'arrêté préfectoral du 21 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Enfin, il a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du CESEDA, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : RUFFEL

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503913

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté du préfet de l'Hérault du 31 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, une délégation de signature ayant été régulièrement accordée. Il a également jugé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant ne justifiant pas de liens personnels ou familiaux d'une intensité particulière en France. Enfin, le tribunal a considéré que le préfet avait pu légalement refuser un délai de départ volontaire sur le fondement des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de garanties de représentation suffisantes.

Avocat : RUFFEL

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508970

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de l’Hérault refusant d’abroger une obligation de quitter le territoire français prise en 2024. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant, devenu ressortissant portugais, bénéficiant de la libre circulation dans l’espace Schengen et ne justifiant d’aucun risque concret d’entrave à son retour en France. Les conclusions à fin d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : RUFFEL

8 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503457

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant péruvien, contestant l’arrêté du préfet de l’Aude du 5 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour d’un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, compte tenu de l’entrée récente en France et de l’absence de preuve de persécutions. Les moyens tirés de l’illégalité des décisions subséquentes et de l’erreur manifeste d’appréciation ont également été écartés. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (notamment l’article L. 611-1 4°) et les conventions internationales précitées.

Avocat : RUFFEL

6 janvier 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503858

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral du 15 janvier 2025 refusant son titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant la délégation de signature régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de fait au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni méconnu les articles L. 435-1, L. 423-23 du CESEDA et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'absence de liens familiaux en France et de l'insertion insuffisante du requérant.

Avocat : RUFFEL

30 décembre 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503855

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ouzbek, qui contestait l'arrêté préfectoral du 30 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'une erreur de droit, estimant que le préfet n'avait pas opposé l'absence de visa long séjour pour l'examen de l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'éloignement.

Avocat : RUFFEL

19 décembre 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508379

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de l’Hérault rejetant sa demande de titre de séjour en qualité de parent d’enfant français. Le juge a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet avait délivré à M. B... une attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à travailler, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension et d’injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. L’État a été condamné à verser 600 euros à M. B... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : RUFFEL

19 décembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502872

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant arménien, qui contestait l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Gard. Le requérant invoquait notamment un défaut d’examen de sa situation, une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH et L. 423-23 du CESEDA) en raison de la maladie de son fils et de ses attaches familiales, ainsi que des risques de mauvais traitements en cas de retour en Arménie (article 3 de la CESDH et L. 721-4 du CESEDA). Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen suffisant de la situation et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, la décision ne portant pas une atteinte disproportionnée aux droits de l’intéressé.

Avocat : RUFFEL

18 décembre 2025• 4ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500294

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la nécessité d'assister ses parents âgés et la méconnaissance des articles L.423-23 et L.435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'acte. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : RUFFEL

18 décembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502069

Le Tribunal Administratif de Montpellier annule l'arrêté du préfet de l'Hérault du 3 septembre 2024 refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant russe, et l'obligeant à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car le requérant justifiait de plus de six mois de vie commune avec son épouse française à la date de son recours gracieux. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour portant la mention "conjoint de français".

Avocat : RUFFEL

18 décembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502551

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 17 décembre 2024 refusant son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et la décision suffisamment motivée. Il a également rejeté le moyen tiré de l'erreur de droit, estimant que le préfet ne s'était pas borné à opposer la procédure de regroupement familial. La solution s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, la convention européenne des droits de l'homme et le code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : RUFFEL

18 décembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502581

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et prononçant son éloignement. Le juge a considéré que le préfet pouvait légalement opposer un motif d'ordre public, fondé sur des condamnations pénales, pour refuser le séjour, même en l'absence de texte spécifique dans l'accord franco-algérien. La décision a été prise en application de l'article 6-4° de l'accord franco-algérien et des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RUFFEL

18 décembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503320

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 31 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation du requérant. La solution s'appuie notamment sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RUFFEL

16 décembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503620

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de M. E... B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 9 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour trois mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'erreur de fait, et a jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : RUFFEL

15 décembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401331

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme B... contestant le refus implicite de titre de séjour du préfet de l’Hérault (11 septembre 2023) et l’arrêté du 27 août 2025 lui refusant un titre, l’obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l’arrêté du 27 août 2025 s’était substitué à la décision implicite, rendant les moyens dirigés contre cette dernière inopérants. Sur le fond, il a estimé que le refus de séjour et la mesure d’éloignement ne méconnaissaient ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ni l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu de la situation de la requérante. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de Mme B..., y compris celles relatives à l’injonction et aux frais de justice.

Avocat : RUFFEL

11 décembre 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503392

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante turque, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 15 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour trois mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature au secrétaire général de la préfecture était suffisamment précise. Il a également jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la durée très récente du séjour et de la possibilité pour la cellule familiale de se reconstituer en Turquie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la requérante.

Avocat : RUFFEL

11 décembre 2025• 4ème chambre