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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

739 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

739

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : RUFFELEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508394

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen sérieux. Il a jugé que la procédure était régulière et que la base légale de la décision était fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), dans sa version issue de la loi du 26 janvier 2024. La solution retenue est le rejet des conclusions en annulation.

Avocat : RUFFEL

11 décembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503256

Le Tribunal Administratif de Montpellier (6ème Chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 7 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour trois mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature au secrétaire général de la préfecture était suffisamment précise. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RUFFEL

9 décembre 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305709

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., professeur de lycée professionnel agricole, qui contestait le retrait de son nom de la liste des promus à l’échelon spécial. Le tribunal a jugé que le ministre avait légalement retiré, dans le délai de quatre mois prévu à l’article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration, une première liste entachée d’erreurs sur l’ancienneté des agents. Il a également écarté le moyen tiré d’une application rétroactive du décret du 4 août 2023, cette disposition n’ayant pas été utilisée pour la nouvelle liste. Enfin, le défaut de motivation allégué n’a pas été établi par le requérant.

Avocat : RUFFEL

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503298

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté du préfet de l'Hérault du 25 août 2024. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le préfet ayant délégué sa signature au directeur de cabinet. Il a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire français n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant. Le refus d'accorder un délai de départ volontaire a été validé sur le fondement des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du risque de soustraction à la mesure d'éloignement. Enfin, l'interdiction de retour d'un an a été confirmée, le préfet ayant suffisamment motivé sa décision au regard des critères de l'article L. 612-10 du même code.

Avocat : RUFFEL

5 décembre 2025• 2ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508415

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à M. A..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier avoir déposé sa demande de renouvellement dans le délai légal, et que les documents produits ne constituaient pas une décision formelle de refus. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : RUFFEL

5 décembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500853

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Gard de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». La requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de l’ensemble de ses conclusions. Par une ordonnance du 4 décembre 2025, le président de la 2e chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond relatif au séjour des étrangers n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée avant tout examen au fond.

Avocat : RUFFEL

4 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404868

Le Tribunal Administratif de Montpellier annule la décision du préfet de l’Hérault du 20 juin 2024 refusant le regroupement familial à M. B... pour son épouse. Le préfet avait motivé son refus par la présence irrégulière de l’épouse en France, mais le tribunal juge cette décision entachée d’une erreur manifeste d’appréciation. Il relève que M. B... remplit toutes les conditions légales (séjour, logement, ressources) et que les circonstances particulières, notamment la naissance d’un enfant, justifient l’annulation. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 434-2 et L. 434-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer l’autorisation de regroupement familial dans un délai d’un mois.

Avocat : RUFFEL

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504678

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a constaté le non-lieu à statuer sur la requête de Mme A... qui contestait le refus implicite de regroupement familial opposé par le préfet de l’Hérault. En effet, postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a accepté la demande de regroupement familial le 12 août 2025, rendant les conclusions à fin d’annulation sans objet. Le tribunal a rejeté les conclusions accessoires présentées au titre des frais d’instance (article L. 761-1 du code de justice administrative et loi du 10 juillet 1991). La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : RUFFEL

3 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503068

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du préfet de l'Hérault du 16 janvier 2025 refusant un titre de séjour à M. C..., ressortissant algérien, et les mesures d'éloignement associées. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant sur les articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, inapplicables aux ressortissants algériens dont la situation est régie par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a également considéré que la condition de menace pour l'ordre public, invoquée par le préfet, n'était pas établie au regard de l'article 6-4 de cet accord. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence à M. C... dans un délai d'un mois.

Avocat : RUFFEL

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503069

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur un examen complet de la situation, et a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : RUFFEL

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506158

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A... B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester la décision de clôture de son dossier par le préfet de l’Hérault et à obtenir la délivrance d’un titre de séjour. Par un mémoire enregistré le 5 septembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 2 décembre 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : RUFFEL

2 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502987

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour d’un an. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence du signataire et de défaut d’examen particulier, estimant que le préfet avait bien étudié sa situation. Elle a jugé que l’emploi de plongeur et le paiement d’impôts ne constituaient pas une erreur manifeste d’appréciation, et que les risques allégués pour sa sécurité en cas de retour au Bangladesh n’étaient pas établis, rejetant ainsi la violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : RUFFEL

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503004

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante marocaine, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la requête n'était pas tardive, mais a estimé que la rupture de la vie commune avec son conjoint français, établie depuis 2020, justifiait légalement le refus de séjour. Il a considéré que la reprise alléguée de la vie commune, attestée postérieurement à la décision, n'était pas suffisamment établie. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives au regroupement familial et à la condition de vie commune.

Avocat : RUFFEL

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508477

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la délivrance d'une autorisation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés de circuler et de travailler en raison de l'absence de renouvellement de son attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les circonstances invoquées ne caractérisant pas une situation d'urgence particulière nécessitant une intervention à très bref délai. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : RUFFEL

27 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502911

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de l'Hérault du 14 avril 2025. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que l'absence de délivrance d'un récépissé lors du dépôt de la demande de titre de séjour était sans incidence sur la légalité des décisions contestées. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 412-1 et L. 423-1, ainsi que la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : RUFFEL

27 novembre 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502606

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de trois mois pris par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte et a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour la requérante de démontrer l'intensité et la stabilité de ses liens familiaux en France. Il a également relevé que l'article L. 435-1 du même code n'était pas applicable aux ressortissants marocains, régis par l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : RUFFEL

25 novembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502437

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de trois mois pris par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6§5 de l'accord franco-algérien. Il a également jugé que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas applicable aux ressortissants algériens. Enfin, la scolarisation des enfants en cours d'année n'a pas été considérée comme une circonstance suffisante pour justifier un délai de départ volontaire plus long.

Avocat : RUFFEL

25 novembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502639

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné le recours de Mme D..., ressortissante marocaine, contre un arrêté préfectoral du 7 janvier 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de six mois. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant jugée suffisamment précise. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais les débats ont porté sur l'appréciation de la vie privée et familiale de l'intéressée au regard des textes applicables.

Avocat : RUFFEL

20 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502594

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 16 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public, justifiant le refus sur le fondement des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également validé la légalité de l'obligation de quitter le territoire et de l'interdiction de retour, en application des articles L. 611-1 et L. 612-6 du même code.

Avocat : RUFFEL

17 novembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502817

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant libyen, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la demande de titre de séjour déposée le 2 novembre 2024 constituait une première demande, soumise à l'obligation de produire un visa de long séjour en vertu des articles L. 421-5 et L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, condition que le requérant ne remplissait pas. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : RUFFEL

13 novembre 2025• 4ème chambre