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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

882 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

882

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RUFFELEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404868

Le Tribunal Administratif de Montpellier annule la décision du préfet de l’Hérault du 20 juin 2024 refusant le regroupement familial à M. B... pour son épouse. Le préfet avait motivé son refus par la présence irrégulière de l’épouse en France, mais le tribunal juge cette décision entachée d’une erreur manifeste d’appréciation. Il relève que M. B... remplit toutes les conditions légales (séjour, logement, ressources) et que les circonstances particulières, notamment la naissance d’un enfant, justifient l’annulation. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 434-2 et L. 434-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer l’autorisation de regroupement familial dans un délai d’un mois.

Avocat : RUFFEL

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503068

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du préfet de l'Hérault du 16 janvier 2025 refusant un titre de séjour à M. C..., ressortissant algérien, et les mesures d'éloignement associées. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant sur les articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, inapplicables aux ressortissants algériens dont la situation est régie par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a également considéré que la condition de menace pour l'ordre public, invoquée par le préfet, n'était pas établie au regard de l'article 6-4 de cet accord. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence à M. C... dans un délai d'un mois.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RUFFEL

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503069

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur un examen complet de la situation, et a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : RUFFEL

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502987

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour d’un an. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence du signataire et de défaut d’examen particulier, estimant que le préfet avait bien étudié sa situation. Elle a jugé que l’emploi de plongeur et le paiement d’impôts ne constituaient pas une erreur manifeste d’appréciation, et que les risques allégués pour sa sécurité en cas de retour au Bangladesh n’étaient pas établis, rejetant ainsi la violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : RUFFEL

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503004

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante marocaine, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la requête n'était pas tardive, mais a estimé que la rupture de la vie commune avec son conjoint français, établie depuis 2020, justifiait légalement le refus de séjour. Il a considéré que la reprise alléguée de la vie commune, attestée postérieurement à la décision, n'était pas suffisamment établie. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives au regroupement familial et à la condition de vie commune.

Avocat : RUFFEL

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303155

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la demande de M. C..., détenu, qui sollicitait 250 euros en réparation du préjudice moral subi suite à une fouille intégrale jugée injustifiée le 28 mai 2023. Le tribunal a d'abord déclaré irrecevables les conclusions à fin d'injonction de communication de documents, faute de saisine préalable de la Commission d'accès aux documents administratifs (CADA). Sur le fond, la requête a été rejetée, le juge estimant que la fouille était justifiée par les nécessités de l'ordre et de la sécurité au regard du comportement du requérant, conformément aux articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire. Aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'État n'a été retenue.

Avocat : RUFFEL

27 novembre 2025• Juge unique chambre 4
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502911

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de l'Hérault du 14 avril 2025. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que l'absence de délivrance d'un récépissé lors du dépôt de la demande de titre de séjour était sans incidence sur la légalité des décisions contestées. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 412-1 et L. 423-1, ainsi que la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : RUFFEL

27 novembre 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502606

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de trois mois pris par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte et a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour la requérante de démontrer l'intensité et la stabilité de ses liens familiaux en France. Il a également relevé que l'article L. 435-1 du même code n'était pas applicable aux ressortissants marocains, régis par l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : RUFFEL

25 novembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502437

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de trois mois pris par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6§5 de l'accord franco-algérien. Il a également jugé que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas applicable aux ressortissants algériens. Enfin, la scolarisation des enfants en cours d'année n'a pas été considérée comme une circonstance suffisante pour justifier un délai de départ volontaire plus long.

Avocat : RUFFEL

25 novembre 2025• 5ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01044

Avocat : RUFFEL

20 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502639

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné le recours de Mme D..., ressortissante marocaine, contre un arrêté préfectoral du 7 janvier 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de six mois. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant jugée suffisamment précise. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais les débats ont porté sur l'appréciation de la vie privée et familiale de l'intéressée au regard des textes applicables.

Avocat : RUFFEL

20 novembre 2025• 1ère chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00852

Avocat : RUFFEL

18 novembre 2025• 3ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00877

Avocat : RUFFEL

18 novembre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502594

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 16 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public, justifiant le refus sur le fondement des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également validé la légalité de l'obligation de quitter le territoire et de l'interdiction de retour, en application des articles L. 611-1 et L. 612-6 du même code.

Avocat : RUFFEL

17 novembre 2025• 5ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00009

Avocat : RUFFEL

13 novembre 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502817

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant libyen, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la demande de titre de séjour déposée le 2 novembre 2024 constituait une première demande, soumise à l'obligation de produire un visa de long séjour en vertu des articles L. 421-5 et L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, condition que le requérant ne remplissait pas. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : RUFFEL

13 novembre 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502252

Le Tribunal Administratif de Montpellier (6ème Chambre) a été saisi par M. B... et Mme C..., ressortissants géorgiens, de recours en excès de pouvoir contre des arrêtés du préfet de l'Aude du 10 décembre 2024 leur refusant un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (admission exceptionnelle), assortis d'obligations de quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment l'état de santé de leur fils et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a annulé les arrêtés attaqués, enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" et condamné l'Etat aux dépens.

Avocat : RUFFEL

12 novembre 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502255

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi par M. B... et Mme C..., ressortissants géorgiens, d'un recours pour excès de pouvoir contre les arrêtés du préfet de l'Aude du 10 décembre 2024 leur refusant un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment l'état de santé de leur fils, soutenant que le préfet n'en avait pas tenu compte et que son éloignement serait contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et à l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser les textes exacts appliqués pour la solution retenue.

Avocat : RUFFEL

12 novembre 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502433

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante turque, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à la vie privée et familiale et à l'admission exceptionnelle au séjour.

Avocat : RUFFEL

7 novembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507820

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour le dépôt d’une demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de l’Hérault a fixé un rendez-vous à l’intéressé le 15 décembre 2025, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Le juge a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice. La décision applique les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que le code de justice administrative.

Avocat : RUFFEL

7 novembre 2025