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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

739 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

739

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 918

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : RUFFELEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506320

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Var du 8 avril 2025 lui retirant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée irrecevable car tardive, le délai de recours d'un mois n'ayant pas été respecté. Le tribunal a également admis M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RUFFEL

2 septembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501190

Le Tribunal Administratif de Montpellier a constaté le désistement d'office de la requête de M. A, qui contestait le refus du département de l'Hérault de renouveler son contrat jeune majeur. Ce désistement est intervenu en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-2 du code de justice administrative, après que le juge des référés a rejeté sa demande de suspension pour absence de doute sérieux sur la légalité de la décision. M. A n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant la notification de l'ordonnance de référé, il est réputé s'être désisté. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 août 2025.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RUFFEL

26 août 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505550

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l'Hérault du 14 mai 2025 clôturant la demande de titre de séjour de Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la suspension de la décision préfectorale n'a pas été ordonnée.

Avocat : RUFFEL

21 août 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505423

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par M. A, ressortissant pakistanais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que l'intéressé s'était vu délivrer un récépissé l'autorisant à travailler, ce qui faisait obstacle à son risque de reconduite à la frontière et à son impossibilité d'exercer une activité professionnelle. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : RUFFEL

13 août 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501507

Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi par Mme C d’une demande d’annulation du refus du préfet de l’Hérault d’exécuter un arrêt de la cour administrative d’appel de Toulouse du 17 décembre 2024, a estimé ne pas être compétent. En application des articles R. 351-3 et L. 911-4 du code de justice administrative, il a transmis le dossier à la cour administrative d’appel de Toulouse, seule compétente pour assurer l’exécution de ses propres arrêts. La solution retenue est donc un déclinatoire de compétence au profit de la cour d’appel.

Avocat : RUFFEL

30 juillet 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505315

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l'Hérault du 28 février 2025 clôturant l'instruction de la demande de titre de séjour de M. B en qualité de parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré l'existence d'une obligation de quitter le territoire. La requête a été rejetée par ordonnance sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : RUFFEL

29 juillet 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501473

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre les refus implicites du préfet de l’Hérault de lui délivrer un titre de séjour et une autorisation de travail. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré à l’intéressé un récépissé l’autorisant à travailler, rendant sans objet les conclusions de la requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate par ordonnance qu’il n’y a plus lieu de statuer.

Avocat : RUFFEL

18 juillet 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501396

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C B, ressortissant chilien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Gard. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, la délégation de signature étant régulière. Saisi sur le fondement de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge a estimé que le préfet avait légalement pu refuser le renouvellement du titre, faute pour le requérant de justifier de ressources suffisantes et du caractère réel et sérieux de ses études.

Avocat : RUFFEL

18 juillet 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406945

Le Tribunal Administratif de Montpellier (4ème chambre) a examiné les requêtes de M. A, ressortissant guinéen, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Hérault. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 111-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, une erreur de fait sur son insertion professionnelle et une erreur manifeste d'appréciation de ses liens personnels et familiaux. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A, confirmant la légalité des décisions préfectorales. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : RUFFEL

17 juillet 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407442

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant de lui délivrer un titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve de l'indisponibilité d'un traitement adapté à ses pathologies dans son pays d'origine, le Maroc, et que l'avis du collège de médecins de l'OFII n'était pas entaché d'erreur d'appréciation. La décision a donc été jugée conforme à l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RUFFEL

17 juillet 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401786

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné le recours de M. A, ressortissant géorgien, contre le refus de titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral du 26 juillet 2023, qui s'est substitué à la décision implicite de rejet, était suffisamment motivé. Sur le fond, il a considéré que la pathologie de M. A pouvait bénéficier d'un traitement approprié en Géorgie, conformément à l'avis du collège de l'OFII, et a donc rejeté le moyen tiré de la violation de l'article L. 425-9 du CESEDA. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : RUFFEL

17 juillet 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406946

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du 23 décembre 2024 du préfet de l'Hérault refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision explicite de refus du 23 décembre 2024 s'était substituée à la décision implicite de rejet née le 18 avril 2024, rendant sans objet les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens soulevés par M. A, estimant que la décision ne méconnaissait pas les articles L. 111-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, et qu'elle n'était entachée ni d'erreur de fait ni d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction de M. A.

Avocat : RUFFEL

17 juillet 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403788

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 6 mars 2024 lui retirant son titre de séjour de travailleur saisonnier et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière et a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie notamment sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RUFFEL

10 juillet 2025• 4ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504917

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de l’Hérault refusant la délivrance d’un titre de séjour à Mme C, ressortissante marocaine et conjointe d’un Français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne pouvant bénéficier de la présomption d’urgence pour une première demande de titre et sa situation irrégulière n’étant pas modifiée par la décision contestée, intervenue depuis plus de dix mois. La requête a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.

Avocat : RUFFEL

8 juillet 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501865

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet de l'Aude du 5 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision n'était pas entachée d'un défaut d'examen de sa situation personnelle et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant n'ayant pas démontré avoir établi le centre de ses intérêts privés et familiaux en France. Par voie de conséquence, les conclusions dirigées contre la décision fixant le pays de destination et l'interdiction de retour ont également été rejetées.

Avocat : RUFFEL

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501925

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, ressortissante chinoise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et les mesures d'éloignement associées. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Elle a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation sur le caractère réel et sérieux des études, en application des articles L. 422-1 et R. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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3 juillet 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307252

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. F contestant le refus du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de renouveler sa carte professionnelle. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, dont les conditions (notamment la détention d'un titre de séjour depuis cinq ans) s'appliquent aussi au renouvellement. Constatant que M. F ne remplissait pas cette condition, le tribunal a estimé que le refus n'était pas entaché d'erreur d'appréciation.

Avocat : RUFFEL

1 juillet 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500089

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 31 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour trois mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a jugé que le refus de titre "étudiant" était fondé sur l'absence de visa de long séjour, exigé par l'accord franco-tunisien et le CESEDA, et que le préfet avait correctement examiné les demandes sur les autres fondements (vie privée et familiale, admission exceptionnelle) sans exiger ce visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.

Avocat : RUFFEL

1 juillet 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500098

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a annulé l'arrêté du 3 septembre 2024 par lequel le préfet de l'Hérault refusait un titre de séjour à M. B, ressortissant nigérian, et l'obligeait à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que le refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, compte tenu de sa vie commune établie avec sa compagne titulaire d'un titre de séjour et de la présence de leur enfant né en France.

Avocat : RUFFEL

1 juillet 2025• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408682

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. E, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du 30 avril 2024 de la préfète de l'Ain lui retirant son titre de séjour "travailleur saisonnier", refusant un titre "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la procédure contradictoire préalable au retrait du titre avait été respectée, la préfecture ayant informé l'intéressé par courrier du 7 février 2024. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. E, sur la base des articles L. 432-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : RUFFEL

30 juin 2025• 8ème chambre