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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

51 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

51

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 331

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : RUIZEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533559

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... E... visant à annuler un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence de son signataire et à sa motivation, et qu'elle ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 611-1.

Avocat : RUIZ

26 mars 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413598

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision de retrait de la carte de résident d'un ressortissant centrafricain. La juridiction a jugé que le sous-préfet, incompétent et ayant omis la procédure contradictoire, a commis une erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur des faits anciens et non poursuivis antérieurs à la délivrance du titre, sans tenir compte de l'insertion professionnelle du requérant. La décision est annulée au regard des articles L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'État est condamné à verser 1 000 euros au requérant.

CABINET KEMPF-RUIZ AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
18 mars 2026• 3ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603850

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-liberté, a ordonné au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour autorisant le travail à un ressortissant étranger, réfugié, en raison de l'inexécution d'un jugement lui enjoignant de délivrer une carte de résident. Le juge a estimé que cette carence administrative portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'aller et venir et au droit au travail du requérant, au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. Il a également condamné l'Etat à verser une somme au requérant sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : RUIZ

24 février 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500419

Avocat : RUIZ

23 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:500419.20260223• 6ème chambre jugeant seule
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600310

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du 14 janvier 2026 de la préfète de l'Hérault ordonnant son maintien en rétention administrative après qu'il a manifesté son souhait de déposer une demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence d'incidence des conditions de notification sur la légalité, et a estimé que la demande d'asile, présentée tardivement après quinze ans de présence en France, visait à faire échec à l'exécution de la mesure d'éloignement, conformément aux articles L. 754-3 et L. 754-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la décision de maintien en rétention.

Avocat : RUIZ

5 février 2026• Reconduite à la frontière
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601024

**Sujet principal** : Demande de suspension d'une saisie administrative à tiers détenteur émise pour recouvrer une amende liée au droit du travail. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête par ordonnance, principalement pour incompétence territoriale. Le litige, né d'une amende administrative en matière de travail, relève du tribunal administratif dans le ressort de l'établissement concerné, soit Paris et non Versailles. **Textes appliqués** : Les articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative (compétence territoriale) et l'article L. 262 du livre des procédures fiscales (effet immédiat et épuisé de la saisie à tiers détenteur dès sa notification).

Avocat : KEMPF-RUIZ AVOCATS

2 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401148

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... contestant le renouvellement de son placement au quartier de prise en charge de la radicalisation (QPR) du centre pénitentiaire de Paris-La Santé. Le requérant avait renoncé au moyen tiré de la méconnaissance des droits de la défense. Le tribunal a estimé que la décision du garde des sceaux, fondée sur les articles R. 224-13 et suivants du code pénitentiaire, n'était entachée ni d'erreur manifeste d'appréciation ni d'un défaut d'examen individualisé, et ne méconnaissait pas les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : RUIZ

30 janvier 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403219

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... contestant son licenciement pour insuffisance professionnelle en cours de stage, prononcé par le président de la communauté de communes de la vallée de l'Hérault. La juridiction a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le moyen tiré de l'absence de date de licenciement manquait en fait. S'agissant du fond, le tribunal a estimé que le licenciement, fondé sur des dysfonctionnements dans la prise en charge des enfants et un comportement inapproprié, n'était entaché ni d'erreur de fait, ni d'erreur manifeste d'appréciation, ni de détournement de pouvoir. La solution a été rendue en application du décret n° 2021-1882 du 29 décembre 2021 portant statut particulier du cadre d'emplois des auxiliaires de puériculture territoriaux.

Avocat : RUIZ

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515090

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de lever l'affectation de M. B... en quartier de prise en charge de la radicalisation (QPR). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant n'apportant pas d'éléments suffisants démontrant un préjudice grave et immédiat résultant de son maintien en QPR depuis juillet 2024. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à une urgence justifiée.

Avocat : KEMPF - RUIZ AVOCATS

5 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515078

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de lever l'affectation en quartier de prise en charge de la radicalisation (QPR) de M. B..., détenu depuis janvier 2024. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant n'ayant pas démontré un préjudice suffisamment grave et immédiat résultant de son maintien en QPR, compte tenu de la finalité de ce dispositif prévu par le plan national de prévention de la radicalisation. La requête a été rejetée par ordonnance motivée sans instruction contradictoire, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KEMPF - RUIZ AVOCATS

5 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515084

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de lever l'affectation de M. B... en quartier de prise en charge de la radicalisation (QPR). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant n'apportant pas d'éléments suffisants démontrant un préjudice grave et immédiat justifiant une intervention sans attendre le jugement au fond. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension.

Avocat : KEMPF - RUIZ AVOCATS

5 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515088

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de lever le placement en quartier de prise en charge de la radicalisation (QPR) de M. C..., détenu depuis juin 2023. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant n'apportant pas d'éléments suffisants démontrant un préjudice grave et immédiat résultant de son maintien en QPR, malgré la durée de son placement et les atteintes alléguées à ses droits. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de procédure pénale, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens tirés de la méconnaissance de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : KEMPF - RUIZ AVOCATS

5 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411142

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., réfugié congolais, contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de renouveler sa carte de résident. Le tribunal a constaté que le requérant, bénéficiant du statut de réfugié, avait droit au renouvellement de plein droit de sa carte de résident de dix ans en application des articles L. 424-1 et L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision de refus a été annulée pour erreur de droit, le préfet ne pouvant légalement refuser le renouvellement à un réfugié remplissant les conditions légales. Le tribunal a également enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois.

Avocat : RUIZ

2 décembre 2025• 7ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505528

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet de police. En cours d’instance, l’administration a délivré le titre sollicité, conduisant la requérante à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Il a également condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme B... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, en application de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : RUIZ

22 octobre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505315

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet du Var du 13 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne comportait pas d'erreur de fait, le requérant ne justifiant pas d'un recours pendant devant la Cour nationale du droit d'asile. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RUIZ

17 septembre 2025• Magistrat Mme RAISON
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506504

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., ressortissant bulgare, contestant un arrêté préfectoral du 7 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a rejeté la demande d'écarter des pièces de la préfecture, estimant que la condition de regroupement en série homogène était remplie. Il a ensuite annulé l'arrêté préfectoral au motif que le préfet n'avait pas justifié des condamnations pénales invoquées, méconnaissant ainsi le principe du contradictoire et le droit d'être entendu de M. B..., garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de supprimer le signalement de M. B. dans le système d'information Schengen et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : RUIZ

12 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523779

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait à être assigné à résidence après que la Cour d'appel de Paris a ordonné sa libération conditionnelle avec expulsion vers l'Algérie, dont l'exécution était compromise par l'état des relations diplomatiques. Le juge a estimé que le maintien en incarcération ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés, la libération étant conditionnée à l'exécution de la mesure d'éloignement. La requête a été rejetée pour défaut d'urgence et d'atteinte manifeste aux libertés fondamentales.

Avocat : CABINET KEMPF-RUIZ AVOCATS (AARPI)

19 août 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406821

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord lui retirant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que la présence de M. B constituait une menace pour l'ordre public, en se fondant sur ses condamnations pénales et ses liens avec le Parti des Travailleurs du Kurdistan (PKK). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ayant été écartés. Cette décision a été prise en application des articles L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne.

Avocat : RUIZ

16 juillet 2025• 3ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504883

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Var du 7 juillet 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d’un an. Par un mémoire du 10 juillet 2025, le requérant s’est désisté de ses conclusions aux fins d’annulation, d’injonction et de frais d’instance, tout en maintenant sa demande d’aide juridictionnelle provisoire. Le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement des articles L. 921-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, a admis M. B au bénéfice de l’aide juridictionnelle à titre provisoire en raison de l’urgence, et a donné acte du désistement pur et simple du surplus des conclusions.

Avocat : RUIZ

10 juillet 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304206

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A B, détenu à la maison d'arrêt de Fleury-Mérogis, qui demandait réparation pour le préjudice moral subi en raison de fouilles à nu qu'il estimait illégales et de la violation de son droit à un recours effectif. Le tribunal a jugé que si les décisions de fouille lui avaient été notifiées tardivement, cette circonstance n'affecte pas leur légalité et ne constitue pas une faute de nature à engager la responsabilité de l'État, le défaut de notification ne privant pas d'objet un éventuel recours. En revanche, le tribunal a reconnu que trente-trois des trente-neuf fouilles étaient illégales, faute de motivation suffisante ou de fondement tiré d'un risque pour la sécurité ou le bon ordre de l'établissement, constituant une faute de l'administration pénitentiaire. Statuant en excès de pouvoir, le tribunal a condamné l'État à verser à M. B une somme de 3 400 euros en réparation de son préjudice moral, en application des principes de responsabilité pour faute et des dispositions du code pénitentiaire et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : RUIZ

19 juin 2025• 7éme chambre