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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

199 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

199

Décisions totales

383 581

Ordonnances

272 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SAADEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313342

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d'une demande indemnitaire de 30 000 euros contre l'État pour absence de relogement, après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 3 juin 2020. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence, mais a limité la réparation à la seule requérante, excluant son époux. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, précisant que le préjudice est évalué en fonction des conditions de logement, de la durée de la carence et de la composition du foyer.

Avocat : BEN-SAADI

19 décembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2504018

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., ressortissant érythréen, qui contestait un arrêté préfectoral ordonnant sa remise aux autorités italiennes et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de remise était légale, la préfète ayant démontré que M. B... bénéficiait d’une protection subsidiaire en Italie, et que les craintes de persécutions dans ce pays n’étaient pas établies. Il a également validé l’assignation à résidence, estimant que l’éloignement présentait une perspective raisonnable. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 531-32 et L. 621-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : WISSAAD

19 décembre 2025• Juge unique - Eloignement
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521691

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... tendant à la suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour née du silence du préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d’une situation d’urgence particulière justifiant la suspension, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande d’injonction et celle au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : BEN-SAADI SALOME

18 décembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313983

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 7 600 euros à M. B... pour carence fautive dans son relogement, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation le 11 décembre 2013. La responsabilité de l'État a été engagée à compter du 11 juin 2014, faute de proposition de logement, causant des troubles dans les conditions d'existence du requérant et de sa famille. Le tribunal s'est fondé sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La somme allouée indemnise le préjudice subi sur la période de carence.

Avocat : BEN-SAADI

18 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01672

Avocat : BEN-SAADI

18 décembre 2025• 7ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306448

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 3 600 euros à M. C... pour carence fautive dans son obligation de relogement. M. C..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 16 février 2018, n’avait reçu aucune proposition de logement dans le délai légal. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, pour la période du 16 août 2018 au 25 mars 2022. Le tribunal a estimé que le préjudice subi, lié au maintien dans un logement suroccupé, justifiait cette indemnisation.

Avocat : FAHANDEJ SAADI

16 décembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04888

Avocat : SAADA FATHIA

12 décembre 2025• 4ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418710

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour. La requête a été jugée tardive, car déposée après l’expiration du délai de recours d’un mois prévu à l’article L. 911-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. L’ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, confirme que la notification de l’arrêté mentionnait les voies et délais de recours.

Avocat : FAHANDEJ SAADI

10 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520219

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait une injonction au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour retirer son titre de séjour. Le juge a estimé que la demande était manifestement dépourvue d'utilité, faute pour la requérante d'établir que le titre de séjour avait effectivement été fabriqué. En conséquence, l'ordonnance a rejeté l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BEN-SAADI

8 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504073

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 18 février 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait un titre de séjour à Mme A..., ressortissante philippine, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a considéré que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, eu égard à la durée de présence en France de l'intéressée depuis 2016, à sa communauté de vie avec son époux titulaire d'une carte de résident, à la scolarisation de ses deux enfants et à son insertion professionnelle stable. En conséquence, le tribunal a annulé l'ensemble des décisions contestées (refus de séjour, obligation de quitter le territoire, délai de départ et pays de destination).

Avocat : BEN-SAADI SALOME

2 décembre 2025• 2ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02364

Avocat : WISSAAD

25 novembre 2025• 4ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01070

Avocat : CABINET LEGENDRE PICARD SAADAT

25 novembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507525

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., de nationalité marocaine, contestant l'arrêté préfectoral du 5 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. La juridiction a estimé que le préfet d'Ille-et-Vilaine avait légalement fondé sa décision sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), M. A... ne justifiant pas de la régularité de son entrée en France ni d'un titre de séjour valide. Le tribunal a également écarté les moyens relatifs au refus de délai de départ volontaire (articles L. 612-2 et L. 612-3 du CESEDA) et à l'interdiction de retour (article L. 612-6), en raison du risque de soustraction à la mesure d'éloignement et de l'absence de garanties de représentation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL TENIER-SAADAOUI AVOCATES ASSOCIÉES

24 novembre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507244

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du jury du Master BAS - parcours SAED de l'Institut Agro Rennes-Angers ajournant Mme A... et l'autorisant à redoubler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant déjà effectué son redoublement, ce qui privait les conclusions en suspension de leur objet. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 124-14 et L. 124-15 du code de l'éducation et des stipulations de la convention de stage, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

Avocat : SAADA-DUSART

24 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501616

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi par M. A..., ressortissant algérien, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Val-d’Oise de lui délivrer un certificat de résidence, annule cette décision. Le tribunal retient que le préfet n’a pas communiqué les motifs de son refus implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Cette illégalité entraîne l’annulation de la décision, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : WISSAAD

20 novembre 2025• 8ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502768

Le Tribunal Administratif de Versailles annule la décision implicite par laquelle la préfète de l’Essonne a rejeté la demande de titre de séjour « vie privée et familiale » de Mme A..., ressortissante tunisienne. Le tribunal retient que la requérante, mariée à un Français depuis plus d’un an, justifie avoir quitté le domicile conjugal en raison de violences conjugales, ce qui la rend éligible à la délivrance d’un titre de séjour de plein droit en application de l’article 10 de l’accord franco-tunisien et de l’article L. 423-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En l’absence d’observations de la préfecture, la décision est annulée pour méconnaissance de ces textes.

Avocat : BEN-SAADI SALOMÉ

20 novembre 2025• 6ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519984

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A... visant à faire constater l'inexécution d'une précédente ordonnance du 13 octobre 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer l'intéressé pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet avait finalement convoqué M. A... le 30 octobre 2025, rendant ainsi les conclusions à fin d'injonction sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : BEN-SAADI SALOME

18 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519505

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant à M. C... un titre de séjour "membre de famille de citoyen européen". Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de précarité administrative invoquée par le requérant résultait de son propre choix de ne pas avoir sollicité un récépissé de demande de titre de séjour, comme le permet l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BEN-SAADI SALOME

14 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521079

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Bondy (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Montreuil, en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un renvoi pour compétence territoriale, sans examen du fond du litige.

Avocat : FAHANDEJ SAADI

13 novembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304101

Le Tribunal Administratif d'Orléans (2ème chambre) a rejeté la requête de M. et Mme A... qui demandaient la condamnation du SICTOM de la région de Châteauneuf-sur-Loire à les indemniser pour les préjudices subis du fait de l'implantation de containers et d'une colonne enterrée de collecte des déchets. Les requérants invoquaient l'irrégularité de l'implantation de ces ouvrages publics dans le périmètre de protection rapprochée d'un forage, ainsi que la responsabilité sans faute de la collectivité pour troubles anormaux de voisinage. Le tribunal a jugé que les conclusions indemnitaires et à fin d'injonction étaient recevables, mais a estimé que les préjudices allégués (visuels, olfactifs, sonores, de jouissance, moral, professionnel et perte de valeur vénale) ne présentaient pas un caractère grave et spécial justifiant une indemnisation. La solution retenue s'appuie sur les principes de la responsabilité pour dommages de travaux publics et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : SAADA-DUSART

13 novembre 2025• 2ème chambre